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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

418 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

418

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHARLEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521666

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait deux arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis des 24 novembre et 1er décembre 2025 prolongeant et renouvelant son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la caducité de l'obligation de quitter le territoire français, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance des articles L. 732-3 et L. 732-23 du même code, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'assignation à résidence prises dans le cadre de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CHARLES

9 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale judiciaire présentée par M. A..., agent de la région Nouvelle-Aquitaine. Le requérant, dont plusieurs tendinites et une épicondylite ont été reconnues comme maladies professionnelles, contestait le rapport du médecin agréé qui n'avait pas fixé de taux d'incapacité permanente partielle. Le juge a estimé que cette mesure d'expertise était utile dans la perspective d'une éventuelle action indemnitaire visant à obtenir la réparation intégrale de préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique. En revanche, la demande de l'agent visant à permettre à l'expert de s'adjoindre un sapiteur de son choix a été rejetée, une telle autorisation relevant d'une décision distincte du président du tribunal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARLES GALY

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534899

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à un ressortissant libanais afin de valider son visa long séjour « talent – carte bleue européenne ». Le requérant justifiait d’une situation d’urgence caractérisée par un blocage technique du site ANEF l’empêchant de valider son visa, l’exposant à la perte de son emploi et de son logement. La mesure a été ordonnée dans un délai de quinze jours, sans faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. L’article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles R. 431-16 et R. 431-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été appliqués.

Avocat : CHARLES

24 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534158

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois à l'encontre de M. A..., ressortissant bangladais. La décision est annulée au motif que la signature de l'auteur de l'arrêté était illisible, ne permettant pas son identification, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal admet également le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : CHARLES

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417577

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les preuves de présence en France du requérant étaient insuffisantes, alors que les pièces produites (relevés bancaires, documents médicaux, avis d'imposition) établissaient sa résidence continue depuis plus de dix ans. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" à l'étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans.

Avocat : CHARLES

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501914

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 29 novembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante philippine. La décision est motivée par une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa présence habituelle en France depuis plus de sept ans, de son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour et de la présence de son frère. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CHARLES

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503729

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence relative à la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHARLES

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529765

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 28 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : CHARLES

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206530

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par les parents d’un enfant de huit ans blessé lors d’un accident survenu le 2 avril 2021 sur le temps périscolaire, afin d’engager la responsabilité de la commune de Loire-Authion pour défaut de surveillance. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant recevable une demande préalable non chiffrée si le requérant se réfère à une somme à déterminer par expertise. Sur le fond, la responsabilité de la commune a été retenue sur le fondement de l’article L. 216-1 du code de l’éducation et de l’article R. 227-16 du code de l’action sociale et des familles, en raison d’un défaut de surveillance et du non-respect des effectifs d’encadrement. Le tribunal a ordonné une expertise avant dire droit pour évaluer les préjudices de l’enfant et a réservé les dépens et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519492

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... et M. C... tendant à ce qu'il soit enjoint au recteur de l'académie de Créteil de mettre en place une aide humaine individualisée de 20 heures hebdomadaires pour leur fils handicapé. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur leur mise en demeure, en application de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, faisait obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHARLES

18 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304298

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ouvrier de l'État au ministère des armées, qui contestait le refus du ministre de l'admettre à la retraite anticipée pour travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la condition de treize années de service en insalubrité, prévue par le décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004, n'était pas remplie, et que l'intéressé ne pouvait se prévaloir d'un droit acquis par une convention de mobilité. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'illégalité des annexes au décret n° 67-711 du 18 août 1967.

Avocat : CHARLES

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520868

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Hérault lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation, faute pour le requérant d’avoir produit la décision attaquée, malgré une invitation du tribunal, et sans justifier d’une impossibilité de le faire, en application de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont également été rejetées.

Avocat : CHARLES

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant au versement d’une provision de 22 500 euros par la commune d’Antony. Le requérant, fonctionnaire victime d’un accident de service requalifié en maladie professionnelle avec un taux d’incapacité permanente partielle de 10%, n’a pas apporté de précisions suffisantes sur les répercussions de son état de santé pour établir l’existence des préjudices invoqués. En conséquence, la créance a été jugée sérieusement contestable, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Avocat : CHARLES GALY

16 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503864

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D... et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 18 janvier 2024 par lequel le maire de Trelins a refusé un permis d'aménager pour un lotissement de cinq lots en zone de montagne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet, situé en discontinuité des parties urbanisées de la commune, ne respectait pas le principe de continuité prévu à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant cet article, le terrain étant bien soumis aux dispositions spécifiques à la zone de montagne. Enfin, le tribunal a donné acte du désistement de M. H... E... et a rejeté les conclusions des requérants, sans condamnation aux dépens.

Avocat : SELAS DELPHINE CHARLET AVOCAT

16 décembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01739

Avocat : CHARLES

9 décembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508951

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions tendant à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de carte de résident, cette attestation lui ayant été délivrée en cours d'instance. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que celles du code de justice administrative.

Avocat : DELACHARLERIE

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir un rendez-vous afin d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que l’urgence est présumée en cas de demande de renouvellement et que l’administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable. Il a écarté l’argument du préfet selon lequel une décision implicite de rejet serait née, estimant que la simple demande en ligne ne constitue pas une telle décision. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme A... sous huit jours, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHARLES

5 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01733

Avocat : LAGIER CHARLES

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301407

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., enseignant vacataire en sciences de gestion depuis 1999, qui contestait le refus implicite de l'université Evry-Val-d'Essonne de lui accorder un contrat à durée indéterminée et demandait 100 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que l'administration avait bien procédé à cet examen. Il a également jugé que l'utilisation de vacations pour répondre à un besoin permanent n'était pas établie comme abusive en l'espèce, et que les conclusions indemnitaires n'étaient pas suffisamment justifiées. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et le code général de la fonction publique.

Avocat : DELACHARLERIE

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520702

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité cynophile. En cours d’instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : JEAN-CHARLES

3 décembre 2025