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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

333 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

333

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHARLESEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520457

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'injonction et de condamnation de l'État ont également été rejetées.

Avocat : CHARLES

13 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601115

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de visa de retour opposé à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant étant convoqué pour un réexamen de sa situation par la préfecture, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus consulaire n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des visas.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARLES

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408415

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de rendez-vous pour le renouvellement d'un certificat de résidence. Le juge a considéré que ce classement sans suite, effectué via le téléservice "démarches simplifiées", constituait un refus implicite de renouvellement du titre de séjour, méconnaissant ainsi la procédure légale. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent les modalités de dépôt des demandes de titres de séjour.

Avocat : CHARLES

5 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601380

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée au requérant. Le juge a retenu la condition d'urgence, compte tenu de la situation de séjour irrégulier et de ses conséquences sur la vie professionnelle et familiale de l'intéressé, et a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article L. 433-2 du CESEDA, créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a également enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CHARLES

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé les arrêtés préfectoraux du 6 février 2025 retirant le titre de séjour "Talent" d'un ressortissant libanais et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur de fait en considérant que l'utilisation présumée d'un faux permis de conduire constituait une menace pour l'ordre public, alors que des attestations diplomatiques établissaient l'authenticité du document et qu'aucune poursuite pénale n'avait été engagée. Le tribunal a appliqué l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint à l'administration de régulariser la situation dans les bases de données sous deux mois.

Avocat : CHARLES

5 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600402

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant marocain, et lui a imparti un délai de trente jours pour quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 422-2 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLES

4 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les moyens invoqués, notamment l'irrégularité de la procédure médicale de l'OFII et la méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été écartés. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHARLES

30 janvier 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400595

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 fixant les dates de chasse pour la campagne 2024-2025. Les requérantes contestaient l’autorisation de chasser certaines espèces d’oiseaux (charadriiformes, ansériformes, pigeon à cou rouge et moqueur corossol), invoquant l’incompétence du préfet et une erreur manifeste d’appréciation au regard du principe de précaution et de l’article L. 424-2 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent pour fixer les dates de chasse dans le cadre des articles R. 424-6 et R. 424-11 du code de l’environnement et que les restrictions apportées n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral attaqué.

Avocat : LAGIER CHARLES

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523618

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir sa convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a enregistré la demande et délivré une attestation de prolongation d’instruction, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLES

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413322

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2024 retirant son certificat de résidence et son récépissé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision faisait grief en interdisant au requérant de se prévaloir du renouvellement de son titre. La solution retenue porte sur l'annulation de la décision en tant qu'elle concerne le non-renouvellement du certificat de résidence, sans préciser le sort final de la requête dans cet extrait. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARLES

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600070

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., ressortissante bangladaise, afin d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que parent d'un enfant mineur citoyen de l'Union européenne. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation irrégulière et un dysfonctionnement informatique de la plateforme ANEF l'empêchant de déposer sa demande en ligne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme D... ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant l'intervention du juge des référés, la condition d'urgence n'étant pas établie en l'absence de demande de renouvellement de titre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523924

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A... pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue, l'expiration imminente du titre de séjour exposant la requérante à une situation irrégulière et à une perte de ses droits sociaux et professionnels. La mesure a été jugée utile, la requérante ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en ligne depuis plusieurs mois. Le tribunal a également admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CHARLES

19 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508968

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent des douanes victime d'un accident de service le 7 juin 2022. La mesure vise à déterminer l'étendue de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, en lien avec cet accident reconnu imputable au service. Le tribunal a jugé la demande utile et a désigné un expert, rejetant la demande du ministre tendant à mettre les frais d'expertise à la charge de la requérante, ceux-ci étant réservés en fin de procédure.

Avocat : CHARLES GALY

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521666

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait deux arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis des 24 novembre et 1er décembre 2025 prolongeant et renouvelant son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la caducité de l'obligation de quitter le territoire français, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance des articles L. 732-3 et L. 732-23 du même code, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'assignation à résidence prises dans le cadre de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CHARLES

9 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale judiciaire présentée par M. A..., agent de la région Nouvelle-Aquitaine. Le requérant, dont plusieurs tendinites et une épicondylite ont été reconnues comme maladies professionnelles, contestait le rapport du médecin agréé qui n'avait pas fixé de taux d'incapacité permanente partielle. Le juge a estimé que cette mesure d'expertise était utile dans la perspective d'une éventuelle action indemnitaire visant à obtenir la réparation intégrale de préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique. En revanche, la demande de l'agent visant à permettre à l'expert de s'adjoindre un sapiteur de son choix a été rejetée, une telle autorisation relevant d'une décision distincte du président du tribunal.

Avocat : CHARLES GALY

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534899

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à un ressortissant libanais afin de valider son visa long séjour « talent – carte bleue européenne ». Le requérant justifiait d’une situation d’urgence caractérisée par un blocage technique du site ANEF l’empêchant de valider son visa, l’exposant à la perte de son emploi et de son logement. La mesure a été ordonnée dans un délai de quinze jours, sans faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. L’article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles R. 431-16 et R. 431-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été appliqués.

Avocat : CHARLES

24 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534158

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois à l'encontre de M. A..., ressortissant bangladais. La décision est annulée au motif que la signature de l'auteur de l'arrêté était illisible, ne permettant pas son identification, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal admet également le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : CHARLES

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501914

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 29 novembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante philippine. La décision est motivée par une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa présence habituelle en France depuis plus de sept ans, de son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour et de la présence de son frère. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CHARLES

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417577

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les preuves de présence en France du requérant étaient insuffisantes, alors que les pièces produites (relevés bancaires, documents médicaux, avis d'imposition) établissaient sa résidence continue depuis plus de dix ans. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" à l'étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans.

Avocat : CHARLES

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503729

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence relative à la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHARLES

19 décembre 2025• 3ème chambre