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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 052

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHARLESEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523618

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir sa convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a enregistré la demande et délivré une attestation de prolongation d’instruction, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLES

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413322

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2024 retirant son certificat de résidence et son récépissé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision faisait grief en interdisant au requérant de se prévaloir du renouvellement de son titre. La solution retenue porte sur l'annulation de la décision en tant qu'elle concerne le non-renouvellement du certificat de résidence, sans préciser le sort final de la requête dans cet extrait. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARLES

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600070

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., ressortissante bangladaise, afin d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que parent d'un enfant mineur citoyen de l'Union européenne. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation irrégulière et un dysfonctionnement informatique de la plateforme ANEF l'empêchant de déposer sa demande en ligne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme D... ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant l'intervention du juge des référés, la condition d'urgence n'étant pas établie en l'absence de demande de renouvellement de titre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520343

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence algérien. Le préfet de police a produit un mémoire en défense faisant état de la délivrance du titre sollicité, valable dix ans. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de M. B..., conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523924

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A... pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue, l'expiration imminente du titre de séjour exposant la requérante à une situation irrégulière et à une perte de ses droits sociaux et professionnels. La mesure a été jugée utile, la requérante ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en ligne depuis plusieurs mois. Le tribunal a également admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CHARLES

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600213

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé par M. A... pour demander la suspension d'un arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire du 12 janvier 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 19 janvier 2026, sans examiner le fond du litige. Aucune disposition du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou du code de justice administrative n'a été appliquée au fond.

Avocat : CHARLES

19 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508968

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent des douanes victime d'un accident de service le 7 juin 2022. La mesure vise à déterminer l'étendue de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, en lien avec cet accident reconnu imputable au service. Le tribunal a jugé la demande utile et a désigné un expert, rejetant la demande du ministre tendant à mettre les frais d'expertise à la charge de la requérante, ceux-ci étant réservés en fin de procédure.

Avocat : CHARLES GALY

14 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515607

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tchadienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant de récépissés régulièrement renouvelés l’autorisant à travailler depuis 2023, sans justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d’urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHARLES

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517682

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Courbevoie (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET CHARLES RDZEN

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537820

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour et obligeant M. A... à quitter le territoire, a examiné sa compétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a constaté que le requérant résidait à Talence (Gironde) à la date de la décision attaquée, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Bordeaux. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : CHARLES

9 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521666

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait deux arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis des 24 novembre et 1er décembre 2025 prolongeant et renouvelant son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la caducité de l'obligation de quitter le territoire français, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance des articles L. 732-3 et L. 732-23 du même code, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'assignation à résidence prises dans le cadre de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CHARLES

9 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506227

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de retirer la prime « MaPrimRénov’ » d’un montant de 6 188 euros. Par un mémoire enregistré le 30 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026. Aucune observation n’ayant été produite par l’ANAH, le désistement a été accepté sans opposition.

Avocat : SCP JEAN-CHARLES SEYVE - MATTHIEU SEYVE & LAETITIA LORRAIN

6 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale judiciaire présentée par M. A..., agent de la région Nouvelle-Aquitaine. Le requérant, dont plusieurs tendinites et une épicondylite ont été reconnues comme maladies professionnelles, contestait le rapport du médecin agréé qui n'avait pas fixé de taux d'incapacité permanente partielle. Le juge a estimé que cette mesure d'expertise était utile dans la perspective d'une éventuelle action indemnitaire visant à obtenir la réparation intégrale de préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique. En revanche, la demande de l'agent visant à permettre à l'expert de s'adjoindre un sapiteur de son choix a été rejetée, une telle autorisation relevant d'une décision distincte du président du tribunal.

Avocat : CHARLES GALY

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534899

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à un ressortissant libanais afin de valider son visa long séjour « talent – carte bleue européenne ». Le requérant justifiait d’une situation d’urgence caractérisée par un blocage technique du site ANEF l’empêchant de valider son visa, l’exposant à la perte de son emploi et de son logement. La mesure a été ordonnée dans un délai de quinze jours, sans faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. L’article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles R. 431-16 et R. 431-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été appliqués.

Avocat : CHARLES

24 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534158

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois à l'encontre de M. A..., ressortissant bangladais. La décision est annulée au motif que la signature de l'auteur de l'arrêté était illisible, ne permettant pas son identification, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal admet également le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : CHARLES

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501914

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 29 novembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante philippine. La décision est motivée par une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa présence habituelle en France depuis plus de sept ans, de son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour et de la présence de son frère. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CHARLES

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417577

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les preuves de présence en France du requérant étaient insuffisantes, alors que les pièces produites (relevés bancaires, documents médicaux, avis d'imposition) établissaient sa résidence continue depuis plus de dix ans. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" à l'étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans.

Avocat : CHARLES

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529765

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 28 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : CHARLES

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503729

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence relative à la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHARLES

19 décembre 2025• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05486

Avocat : CHARLES

19 décembre 2025• Juge des référés