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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

333 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

333

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHARLESEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503729

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence relative à la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHARLES

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206530

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par les parents d’un enfant de huit ans blessé lors d’un accident survenu le 2 avril 2021 sur le temps périscolaire, afin d’engager la responsabilité de la commune de Loire-Authion pour défaut de surveillance. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant recevable une demande préalable non chiffrée si le requérant se réfère à une somme à déterminer par expertise. Sur le fond, la responsabilité de la commune a été retenue sur le fondement de l’article L. 216-1 du code de l’éducation et de l’article R. 227-16 du code de l’action sociale et des familles, en raison d’un défaut de surveillance et du non-respect des effectifs d’encadrement. Le tribunal a ordonné une expertise avant dire droit pour évaluer les préjudices de l’enfant et a réservé les dépens et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARLES

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519492

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... et M. C... tendant à ce qu'il soit enjoint au recteur de l'académie de Créteil de mettre en place une aide humaine individualisée de 20 heures hebdomadaires pour leur fils handicapé. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur leur mise en demeure, en application de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, faisait obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHARLES

18 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304298

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ouvrier de l'État au ministère des armées, qui contestait le refus du ministre de l'admettre à la retraite anticipée pour travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la condition de treize années de service en insalubrité, prévue par le décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004, n'était pas remplie, et que l'intéressé ne pouvait se prévaloir d'un droit acquis par une convention de mobilité. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'illégalité des annexes au décret n° 67-711 du 18 août 1967.

Avocat : CHARLES

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520868

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Hérault lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation, faute pour le requérant d’avoir produit la décision attaquée, malgré une invitation du tribunal, et sans justifier d’une impossibilité de le faire, en application de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont également été rejetées.

Avocat : CHARLES

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant au versement d’une provision de 22 500 euros par la commune d’Antony. Le requérant, fonctionnaire victime d’un accident de service requalifié en maladie professionnelle avec un taux d’incapacité permanente partielle de 10%, n’a pas apporté de précisions suffisantes sur les répercussions de son état de santé pour établir l’existence des préjudices invoqués. En conséquence, la créance a été jugée sérieusement contestable, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Avocat : CHARLES GALY

16 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01739

Avocat : CHARLES

9 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir un rendez-vous afin d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que l’urgence est présumée en cas de demande de renouvellement et que l’administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable. Il a écarté l’argument du préfet selon lequel une décision implicite de rejet serait née, estimant que la simple demande en ligne ne constitue pas une telle décision. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme A... sous huit jours, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHARLES

5 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01733

Avocat : LAGIER CHARLES

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520702

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité cynophile. En cours d’instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : JEAN-CHARLES

3 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205514

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) concerne le recours de Mme A... contre un arrêté du maire de Dugny mettant fin à la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal rejette la requête en excès de pouvoir, considérant que l'arrêté attaqué est suffisamment motivé dès lors qu'il reprend les conclusions de l'expertise et l'avis de la commission de réforme, communiqué à l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration relatifs à la motivation des décisions administratives défavorables.

Avocat : CHARLES-GARNIEL REBECCA

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503285

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante algérienne, a examiné la légalité du refus implicite du préfet du Val-d’Oise d’avancer son rendez-vous en préfecture fixé au 12 octobre 2026 pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus d’avancer un rendez-vous constitue une décision susceptible de recours, et qu’il incombe à l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, apprécié notamment au regard de la situation personnelle et professionnelle de l’intéressée. En l’espèce, compte tenu de la présence de Mme A... en France depuis 2018, de son contrat de travail à durée indéterminée et de l’absence de justification d’une impossibilité matérielle par la préfecture, le tribunal a estimé que le délai de plus de deux ans pour obtenir un rendez-vous était excessif et a annulé la décision implicite de refus. Il a enjoint au préfet de convoquer Mme A... dans un délai de quinze jours, sur le fondement des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, sans application des textes

Avocat : CHARLES

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520592

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante marocaine afin qu’elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, son titre étant expiré et ses démarches restées sans réponse. Le tribunal a retenu que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLES

2 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513445

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le requérant, ressortissant ivoirien, justifiait d'une situation d'urgence particulière en raison de son dix-neuvième anniversaire imminent, qui le priverait de la possibilité de solliciter un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que l'administration n'avait pas traité sa demande dans un délai raisonnable et a ordonné la délivrance d'un rendez-vous sous huit jours, sans astreinte.

Avocat : CHARLES

1 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511036

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte, a refusé de faire droit à cette requête. L'astreinte avait été prononcée par un jugement du 15 février 2021 enjoignant à l'État de délivrer des visas de long séjour dans un délai de deux mois. Le tribunal a estimé que le retard dans l'exécution, les visas ayant été délivrés le 20 mai 2021, était justifié par la production tardive de passeports valides par les demandeurs et par les difficultés liées à la pandémie de Covid-19 au Bangladesh. En conséquence, il a jugé que l'administration avait exécuté le jugement et qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, rejetant également les frais de justice. La décision se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513277

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du 30 octobre 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CHARLES

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519491

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 octobre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée, l'intéressée se trouvant en situation irrégulière depuis l'expiration de son titre et exposée à une mesure d'éloignement. Elle a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation quant à la complétude du dossier était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A. et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : CHARLES

18 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400065

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par l’association One Voice de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir, visant l’arrêté préfectoral du 12 janvier 2024 fixant les périodes de chasse pour la saison 2024, en tant qu’il autorise la chasse au tangue du 17 février au 14 avril 2024, ainsi que l’arrêté modificatif du 15 mars 2024. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l’arrêté modificatif n’avait pas retiré l’acte initial. Sur le fond, il a annulé les deux arrêtés en raison d’un vice de procédure substantiel, tenant à l’irrégularité de la composition et de la présidence de la Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage (CDCFS), dont l’avis préalable était obligatoire. Cette solution s’appuie sur les articles L. 424-1 et R. 424-4 du code de l’environnement relatifs à la consultation de la CDCFS.

Avocat : LAGIER CHARLES

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325491

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C... et de sa famille, qui demandaient réparation pour des fautes commises par la préfecture de police dans le traitement de ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'illégalité de l'arrêté du 2 mars 2023 refusant le titre de séjour et de la durée anormalement longue de l'instruction. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. C... pour son préjudice moral et 1 000 euros à son épouse pour le trouble dans leurs conditions d'existence, tout en rejetant les demandes de préjudice financier et de perte de chance. La décision s'appuie sur les articles L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01601

Avocat : CHARLES

6 novembre 2025• 2ème Chambre