LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

333 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

333

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHARLESEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304028

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 3 avril 2023 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusait à M. B... le renouvellement de sa carte professionnelle. Le refus était fondé sur une mise en cause pour des faits de harcèlement conjugal, mais le tribunal a jugé que ces faits n'étaient pas établis, la compagne ayant retiré sa plainte et aucune procédure judiciaire n'étant en cours. La décision a donc été annulée pour erreur d'appréciation, en application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Aucune injonction n'a été prononcée, le CNAPS ayant déjà délivré la carte en cours d'instance.

Avocat : JEAN-CHARLES LINE

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515620

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du 5 mai 2025 par lesquelles le préfet des Alpes maritimes obligeait M. B..., ressortissant soudanais, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour un an. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une résidence habituelle en France depuis 27 ans et de l'essentiel de ses attaches privées et professionnelles sur le territoire.

CHARLES

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... contestant le retrait de sa carte de résident de 10 ans, remplacée par une carte de séjour temporaire d’un an. La décision du préfet des Hauts-de-Seine était fondée sur l’article L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’emploi de deux personnes en situation irrégulière dans son restaurant. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et non entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également estimé que le droit à être entendu de la requérante n’avait pas été méconnu.

Avocat : CHARLES

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407855

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 octobre 2023 lui retirant sa carte de résident de 10 ans pour lui délivrer une carte de séjour temporaire d'un an. Le retrait était motivé par l'emploi de deux personnes en situation irrégulière dans son restaurant, sur le fondement de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait respecté la procédure contradictoire en informant M. A... de son intention de retrait.

Avocat : CHARLES

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413317

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 15 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'était pas invocable en l'espèce, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARLES

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209252

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du GAEC des Montautiers et de Mme I... contre l'arrêté du 16 mai 2022 du préfet de la région Pays de la Loire autorisant la SCEA du Bézier à exploiter des parcelles à Availles-sur-Seiche. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'appréciation globale des demandes et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard du schéma directeur régional des exploitations agricoles. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que le préfet avait procédé à une instruction distincte des demandes concurrentes, sans méconnaître les objectifs du schéma directeur. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code rural et de la pêche maritime et le schéma directeur régional des exploitations agricoles des Pays de la Loire.

Avocat : CHARLES

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300903

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 26 499 euros pour le refus de lui accorder l'indemnité de formation et de recrutement depuis 2012. Le tribunal a jugé que la créance relative à la période antérieure au 1er janvier 2018 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a estimé que les activités d'instructeur de tir exercées par M. A... ne relevaient pas d'une activité accessoire au sens du décret n° 2010-235 du 5 mars 2010, mais constituaient une partie intégrante de ses fonctions principales, ce qui excluait le bénéfice de l'indemnité sollicitée.

Avocat : CHARLES

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai. La solution retenue repose sur la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 7 novembre 2023 ayant déjà annulé une obligation de quitter le territoire pour le même motif, sans qu'aucun élément nouveau ne soit présenté. Le tribunal a également relevé une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour de six ans et de l'insertion professionnelle du requérant. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHARLES

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402317

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 28 500 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 14 décembre 2017. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car Mme B... avait refusé sans motif légitime une proposition de logement adapté en août 2024, ce qui a interrompu le lien de causalité entre la carence initiale et les préjudices allégués. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : CHARLES

22 octobre 2025• 14ème chambre, DALO
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02449

Avocat : CHARLES

20 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507574

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 10 février 2025. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CHARLES

16 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission au séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHARLES

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01588

Avocat : CHARLES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506450

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le requérant, entré en France à 30 ans et célibataire sans enfant, ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels pour une régularisation discrétionnaire, ses attaches familiales principales demeurant en Algérie. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHARLES

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410755

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante italienne, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 29 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute pour la requérante d'établir avoir été privée de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 251-1, et sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au respect des droits de la défense.

Avocat : CHARLES

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300623

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ouvrier de l'État au ministère des armées, qui demandait réparation pour le préjudice subi en raison de l'abstention fautive de l'administration à établir ses états annuels de travaux insalubres, l'empêchant de bénéficier d'un départ anticipé à la retraite au 1er octobre 2022. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article 21 du décret du 5 octobre 2004 et du décret n° 67-711 du 18 août 1967. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête de M. B..., suivant la position du ministre des armées qui contestait tout fondement aux moyens soulevés.

Avocat : CHARLES

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504144

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de la condamnation pénale de l'intéressé et de son absence d'intégration professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CHARLES

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307161

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a pris une décision expresse le 21 mars 2025, accordant partiellement la prime à hauteur de 4 000 euros, laquelle s’est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a constaté que M. B... ne contestait pas cette nouvelle décision et n’apportait aucun élément pour démontrer son droit au montant total réclamé de 10 650 euros. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 17 novembre 2020.

Avocat : SCP JEAN-CHARLES SEYVE - MATTHIEU SEYVE & LAETITIA LORRAIN

14 octobre 2025• 5e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307834

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la préfète du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande de changement de statut. La juridiction a jugé que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, car le requérant n'avait pas produit l'ensemble des pièces justificatives exigées par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant l'instruction impossible. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CHARLES

10 octobre 2025• 10ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01093

Avocat : DUPOUY CHARLES

9 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)