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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CHARRELEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401495

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'une agente publique d'une chambre de commerce et d'industrie visant à obtenir une indemnisation pour des jours de réduction du temps de travail (RTT) non pris pendant ses congés maladie. La juridiction a jugé que le bénéfice des jours de RTT, régi par le statut du personnel des CCI et l'accord collectif applicable, était subordonné à l'accomplissement d'un travail effectif, ce qui n'était pas le cas pendant la période d'absence pour maladie. Elle a également relevé que la requête était mal dirigée, l'employeur compétent étant la chambre de commerce et d'industrie de région depuis l'application de la loi du 23 juillet 2010.

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

26 mars 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508554

Sujet principal : rejet d'une requête en annulation d'une décision d'attribution de marché public pour cause d'irrecevabilité manifeste. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulouse (ordonnance du président de la 4ème chambre). Solution retenue : rejet de la requête de la SAS Cometi, car elle n'a pas régularisé son recours en produisant la décision attaquée malgré une mise en demeure. Textes appliqués : articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

CHARREL ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508992

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du département de l'Hérault visant à enjoindre à la société Areas Dommages de poursuivre l'exécution d'un contrat d'assurance responsabilité civile. Le juge a estimé que le département ne justifiait ni de l'urgence ni de l'utilité de la mesure, la résiliation de cette assurance facultative n'étant pas de nature à compromettre la continuité du service public. La solution retenue est le rejet de la requête, le département étant condamné à verser 1 500 euros à la société défenderesse au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

11 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601893

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Pimp My Earth d’une demande de suspension de la procédure de passation d’un marché public lancé par la Région Île-de-France, ne s’est pas prononcé sur le fond du litige. Il a estimé que le lieu d’exécution du contrat s’étendait sur plusieurs départements relevant de tribunaux administratifs différents et que le siège de la région se situait à Saint-Ouen (93). En application des articles R. 312-11 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, qu’il a jugé compétent.

Avocat : CABINET CHARREL ET ASSOCIES (SCP)

28 janvier 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301572

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SPL Maraina d’un litige relatif au solde du décompte de résiliation d’une convention de mandat de maîtrise d’ouvrage conclue avec la commune de La Possession pour le projet de franchissement de la RN1. La société requérante réclamait le paiement de 4 204,47 euros TTC, correspondant à des prestations supplémentaires non rémunérées, notamment des études d’exécution et d’analyse des offres. La commune a rejeté cette demande en soutenant que ces prestations étaient incluses dans le mandat initial et n’avaient pas fait l’objet d’un avenant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SPL Maraina n’apportait pas la preuve que ces prestations étaient indispensables à l’exécution du marché et distinctes de ses obligations contractuelles, en application des principes du code de la commande publique et du CCAG-PI.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512824

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Colas France. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot 5 d'un accord-cadre du département de la Savoie, en invoquant notamment une motivation insuffisante de la décision d'attribution et une irrégularité dans la mise en œuvre d'un sous-critère environnemental. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que le pouvoir adjudicateur avait respecté les obligations de motivation prévues aux articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique et n'avait pas modifié les critères de sélection annoncés. La demande de la société Colas France a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

22 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509172

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant ruine, situé rue de la Borie. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner l'immeuble, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

19 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502172

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la société Impresa Percassi S.P.A. visant à obtenir la reprise des relations contractuelles avec la société publique des Écoles de Marseille (SPEM), après la résiliation de leur marché global de performance pour la rénovation d'une école. La SPEM justifiait cette résiliation par un motif d’intérêt général, invoquant notamment des retards d’exécution et une détérioration des relations contractuelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la résiliation était fondée sur un motif d’intérêt général valable, dès lors que le projet avait connu des modifications substantielles nécessitant une nouvelle mise en concurrence et que la poursuite du contrat était compromise. Cette solution s’appuie sur les stipulations de l’article 43 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et les principes généraux du code de la commande publique.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515142

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Art et Construction Provence. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux de la commune de Saint-Étienne-les-Orgues, invoquant notamment un défaut d'information, une pondération irrégulière des critères et une dénaturation de son offre technique. Le juge a estimé que la commune avait respecté ses obligations d'information et que les irrégularités alléguées, à les supposer établies, n'avaient pas lésé la société requérante, qui ne pouvait de toute façon obtenir le marché. La demande a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

17 décembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200275

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par le département du Var afin d’obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (BLC, Betem Ingénierie, etc.) à lui verser 12 934,54 euros TTC pour des désordres affectant des portiques motorisés dans un parc. Le département invoquait successivement la garantie de bon fonctionnement (article 1792-3 du code civil), la garantie décennale, la responsabilité contractuelle et une garantie particulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes du département, considérant que les désordres, bien que gênants, ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination et ne relevaient pas des garanties légales invoquées. La demande d’expertise avant dire droit formée par la société BLC a également été rejetée.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404940

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, concerne le refus de la métropole d'Aix-Marseille-Provence d'accorder un complément d'aide financière à Mme B... pour une dette d'impayé d'énergie, au titre du fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le tribunal rappelle qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressée au regard de l'ensemble des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision. Il applique les dispositions de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990, du décret n° 2005-212 du 2 mars 2005, et du règlement intérieur du FSL local, qui fixent les conditions d'attribution des aides notamment en fonction des ressources du foyer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge devait se prononcer sur le fondement du moyen soulevé par la requérante, qui contestait le calcul de son quotient familial.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301267

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A..., qui demandait réparation des préjudices subis suite à une chute sur une plaque d'égout mal scellée le 17 février 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires, estimant que la responsabilité de la commune de Saint-Paul, de la communauté d'agglomération Territoire de la côte ouest (TCO) et de la SEDRE n'était pas engagée. Il a considéré que le requérant n'avait pas démontré de défaut d'entretien normal de l'ouvrage public ni de faute dans l'exercice des pouvoirs de police du maire. En conséquence, les conclusions de la Caisse générale de sécurité sociale de La Réunion ont également été rejetées.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403129

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le montant d'une aide du fonds de solidarité logement (FSL) pour un impayé d'énergie, accordé à hauteur de 150 euros par la métropole Aix-Marseille-Provence. La requérante demandait l'annulation de cette décision et le versement de 250 euros ainsi que l'octroi d'un lit et d'une machine à laver. Le tribunal a jugé que la requête ne contenait aucun moyen de nature à critiquer la légalité de la décision attaquée, la rendant irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les textes appliqués (loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et règlement intérieur du FSL).

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408002

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la métropole Aix-Marseille-Provence à verser à la société Systra France la somme de 87 502,70 euros TTC. Cette obligation de paiement, relative à un acompte dû au titre d'un marché de maîtrise d'œuvre pour le prolongement du métro de Marseille, n'était pas sérieusement contestable, le service étant fait et la société étant devenue titulaire du marché par avenant. Le tribunal a également jugé que la demande de paiement initiale, bien que présentée par la société cédante, avait valablement fait courir les intérêts moratoires à compter du 24 octobre 2021, conformément au code des marchés publics et au cahier des clauses administratives particulières.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

17 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305215

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de la métropole Aix-Marseille-Provence à l'indemniser pour les nuisances causées par une prolifération de rats dans sa résidence. Le tribunal a estimé que la métropole n'exerçait pas les pouvoirs de police générale (CGCT, art. L. 2212-1) ou spéciale de lutte contre l'insalubrité (CCH, art. L. 511-2), rendant les conclusions mal dirigées. Il a également jugé que le lien de causalité entre un prétendu dysfonctionnement du service de collecte des déchets et le dommage n'était pas établi. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506128

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus d’Hérault Transport d’accorder un transport scolaire adapté collectif à son fils, et à obtenir l’exécution d’une décision de la maison départementale des personnes handicapées. Par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 septembre 2025.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

18 septembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200855

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté l'ensemble des demandes de l'EURL Maçonnerie de l'Océan Indien, qui contestait la résiliation de son marché public (n° M20/189) par la communauté intercommunale du Nord de La Réunion. La juridiction a notamment jugé irrecevables les conclusions relatives aux pénalités de retard, faute de mémoire en réclamation préalable conforme au CCAG travaux, et a estimé que la résiliation était régulière. Le tribunal a également considéré que la reprise des relations contractuelles n'était plus possible et que les demandes indemnitaires étaient irrecevables ou infondées. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG travaux et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300171

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Batri Diaz Constructions, qui demandait la condamnation du Syndicat Intercommunal de Regroupement Pédagogique (SIRP) du Coutach au paiement d'un solde de marché de 63 281 euros HT pour des travaux supplémentaires. Le tribunal a estimé que la société n'avait pas respecté la procédure de réclamation prévue à l'article 50 du CCAG Travaux, rendant le décompte général notifié le 20 juillet 2022 définitif et non contestable. En conséquence, la demande de paiement pour les travaux supplémentaires, relatifs à des fondations en sur-profondeur et à une isolation, a été jugée irrecevable. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305903

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SA Aéroport de Montpellier Méditerranée, qui sollicitait la condamnation de la SAS Grand Large Yachting Méditerranée à lui verser 60 327,60 euros TTC au titre d'une clause de dédit prévue dans le règlement de consultation d'une autorisation d'occupation temporaire du domaine public. Le tribunal a estimé que la responsabilité quasi-délictuelle de la société attributaire n'était pas engagée, faute de comportement fautif démontré dans sa renonciation au projet. Il a également jugé que la responsabilité contractuelle ne pouvait être retenue, car aucun contrat n'avait été signé entre les parties, le règlement de consultation ne créant pas d'obligation contractuelle en l'absence de convention formalisée. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504779

Référé précontractuel rejeté par le Tribunal administratif de Montpellier. La société Proville contestait le rejet de son offre pour un marché de mobilier urbain, mais sa requête a été introduite le jour même de la signature du contrat avec l’attributaire. Le juge a constaté que la conclusion du contrat était intervenue avant l’introduction du recours, rendant la requête irrecevable en application des articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2181-2 du code de la commande publique.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

15 juillet 2025