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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

183 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

183

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 310

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHARRELEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304298

Refus d’aide au maintien dans les lieux par le fonds de solidarité logement (FSL). Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... comme irrecevable. La décision attaquée du 25 avril 2023 a été retirée par une décision du 24 octobre 2023 accordant l’aide, antérieure à l’introduction de la requête. Application des articles R. 222-13, R. 732-1-1 et R. 772-9 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303342

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C... et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société Banières pour la construction de cinq logements. Les requérants invoquaient notamment des risques pour la sécurité publique et le non-respect des règles d'urbanisme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme était inopérant, la commune étant dotée d'un PLU, et que les craintes liées à la sécurité routière n'étaient pas établies. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 novembre 2025
• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505812

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Suez Eau France d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation d’une concession de service public de distribution d’eau potable par la communauté d’agglomération de Sophia-Antipolis (CASA). La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment une erreur dans les données d’indexation du tarif de base, une irrégularité dans la phase d’offre finale et une modification irrégulière des pénalités contractuelles au profit de l’attributaire, Veolia. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés ou que la société Suez ne démontrait pas de lésion de ses intérêts. En conséquence, la procédure de passation a été jugée régulière.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410557

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président de l’université Paris-XIII de l’inscrire en première année de master. Le requérant soutenait que le président s’était estimé lié par l’avis du jury d’admission, commettant ainsi une erreur de droit. Le tribunal a jugé que, malgré une formulation maladroite, le président n’avait pas renoncé à son pouvoir d’appréciation et n’avait pas commis d’erreur de droit. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509023

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rotel. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots 1, 2 et 3 d'un accord-cadre de la communauté urbaine d'Arras, rejetées comme anormalement basses. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait suffisamment motivé sa demande de justifications et que son appréciation du caractère anormalement bas des offres, fondée sur les articles L. 2152-5 et suivants du code de la commande publique, n'était pas entachée d'erreur manifeste. La demande de suspension de la procédure et d'annulation des décisions de rejet a donc été rejetée.

Avocat : SELAS CHARREL ET ASSOCIES

9 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405656

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant la sanction d'exclusion de six mois prononcée par la section disciplinaire de l'université Sorbonne Paris Nord pour des faits de fraude. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 811-12 du code de l'éducation, relatif à la procédure en cas de flagrant délit, car ces dispositions ne concernent pas la validité de la sanction disciplinaire elle-même.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516701

Le Tribunal administratif de Montreuil a suspendu, en référé, la décision du maire de Bagnolet d’apposer un drapeau palestinien sur le fronton de l’hôtel de ville. Saisi par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur le fondement de l’article L. 554-3 du code de justice administrative, le juge a estimé que cette action portait une atteinte grave au principe de neutralité des services publics. Il a considéré que, malgré l’argument humanitaire avancé par la commune, le maintien de ce seul drapeau constituait une prise de position politique sur un conflit en cours, prohibée par ce principe. En conséquence, le tribunal a ordonné le retrait immédiat du drapeau sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

26 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501327

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ludicité contestant le rejet de son offre pour le marché d'aménagement d'une aire de jeux par la commune de Saint-Paul. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait pas l'énoncé explicite des conclusions soumises au juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Les demandes de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

2 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501283

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B. Le requérant contestait le refus de report de son départ à la retraite et l'arrêté prononçant sa mise à la retraite et sa radiation des cadres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas une situation financière suffisamment grave pour justifier une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

22 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403227

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme B de leur recours pour excès de pouvoir dirigé contre un titre de recettes émis par la commune de Nîmes. La requête ayant été abandonnée, le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. Il rejette également la demande de la commune de Nîmes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

20 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505138

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante maternelle, contestant le retrait de son agrément par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne le 22 mai 2025. La requérante invoquait l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment des vices de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une disproportion de la sanction. Le département a opposé une fin de non-recevoir, rejetée par le juge comme une simple erreur de plume. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

11 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406863

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence d’abroger le classement de ses parcelles en zone inconstructible par le PLUi du pays d’Aubagne et de l’Étoile. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation au regard du risque incendie, mais le tribunal a jugé que le classement était justifié par l’existence d’un aléa feu de forêt exceptionnel, conformément à l’article R. 151-31 du code de l’urbanisme. Il a estimé que la situation des parcelles dans un vaste espace naturel et forestier, distinct d’un secteur urbanisé, et le niveau d’aléa le plus fort, primaient sur les éléments de défendabilité avancés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme B, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

4 août 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500958

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le maire de Saint-Paul a révoqué M. B, agent technique territorial, pour faute grave. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (violation des droits de la défense, disproportion de la sanction, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

24 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311936

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Le requérant invoquait une irrégularité de la procédure d'enquête publique et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de sa parcelle en zone naturelle (Nh) soumise à un risque incendie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'enquête publique, faute pour le requérant d'apporter des précisions suffisantes sur le défaut de réponse à ses observations. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 123-19 du code de l'environnement et L. 151-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400109

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, nu-propriétaire d’une parcelle à Peypin, qui contestait le classement de son terrain en zone naturelle (N) par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d’Aubagne et de l’Étoile, approuvé par la métropole Aix-Marseille-Provence le 29 juin 2023. Le tribunal a jugé que ce classement n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des objectifs du projet d’aménagement et de développement durables (PADD) visant à préserver les espaces naturels et les trames verte et bleue du territoire. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 151-18, R. 151-20 et R. 151-24 du code de l’urbanisme, qui définissent les critères de classement des zones urbaines, à urbaniser et naturelles.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203094

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'établissement public "Centre scientifique et technique du bâtiment" (CSTB) qui demandait l'annulation de la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle la commune de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que la convocation des conseillers municipaux, accompagnée d'un lien vers le rapport de présentation, était suffisante au regard des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens tirés des insuffisances du rapport de présentation et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la protection paysagère de la parcelle AN 35. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403207

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Envea d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par la Métropole de Lyon pour des pénalités de retard de 24 000 euros. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 25 juin 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

25 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500891

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Malard Family. Celle-ci contestait deux arrêtés du maire de Saint-Pierre du 7 mai 2025, l'un abrogeant une autorisation d'ouverture de sa discothèque "Le Five" pour 755 personnes, l'autre la limitant à 500 personnes. Le juge a reconnu l'urgence, la baisse de jauge compromettant gravement la survie de l'entreprise soumise à un plan de redressement. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait et d'appréciation sur le nombre d'issues de secours était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

19 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400485

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. C, technicien territorial principal, d’une demande d’indemnisation pour privation de l’indemnité spécifique de service (ISS) et de la prime de service et de rendement (PSR) entre 2019 et 2023. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que l’attribution de ces primes relève de la compétence de l’assemblée délibérante de la collectivité et de l’autorité investie du pouvoir de nomination, et que M. C ne démontrait pas que la commune avait méconnu ces dispositions. La décision s’appuie notamment sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets des 25 août 2003 et 15 décembre 2009.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

19 juin 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403759

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de l’université Sorbonne Paris Nord de lui communiquer des documents relatifs à son classement et à ses notes. Par un mémoire du 30 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 mai 2025.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

7 mai 2025