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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

372 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

372

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 585

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHARRELEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01983

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

3 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400109

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, nu-propriétaire d’une parcelle à Peypin, qui contestait le classement de son terrain en zone naturelle (N) par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d’Aubagne et de l’Étoile, approuvé par la métropole Aix-Marseille-Provence le 29 juin 2023. Le tribunal a jugé que ce classement n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des objectifs du projet d’aménagement et de développement durables (PADD) visant à préserver les espaces naturels et les trames verte et bleue du territoire. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 151-18, R. 151-20 et R. 151-24 du code de l’urbanisme, qui définissent les critères de classement des zones urbaines, à urbaniser et naturelles.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311936

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Le requérant invoquait une irrégularité de la procédure d'enquête publique et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de sa parcelle en zone naturelle (Nh) soumise à un risque incendie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'enquête publique, faute pour le requérant d'apporter des précisions suffisantes sur le défaut de réponse à ses observations. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 123-19 du code de l'environnement et L. 151-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203094

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'établissement public "Centre scientifique et technique du bâtiment" (CSTB) qui demandait l'annulation de la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle la commune de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que la convocation des conseillers municipaux, accompagnée d'un lien vers le rapport de présentation, était suffisante au regard des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens tirés des insuffisances du rapport de présentation et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la protection paysagère de la parcelle AN 35. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400510

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'un litige relatif à des désordres affectant le réseau de chauffage d'un bâtiment public, imputés à une corrosion prématurée des canalisations. Le préfet recherchait la responsabilité solidaire des constructeurs (sociétés Axima, Bétem et D B) sur le fondement de la garantie décennale, ou à titre subsidiaire pour manquement au devoir de conseil, et celle des sociétés Véolia et Engie pour responsabilité contractuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du préfet, considérant que les désordres, bien que graves, ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination et ne relevaient donc pas de la garantie décennale. Il a également écarté les autres fondements invoqués, faute de démonstration d'un manquement contractuel ou d'un lien de causalité direct avec les préjudices allégués. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des constructeurs issus des articles 1792 et suivants du code civil, transposés en droit administratif.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

26 juin 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403207

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Envea d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par la Métropole de Lyon pour des pénalités de retard de 24 000 euros. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 25 juin 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

25 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400485

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. C, technicien territorial principal, d’une demande d’indemnisation pour privation de l’indemnité spécifique de service (ISS) et de la prime de service et de rendement (PSR) entre 2019 et 2023. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que l’attribution de ces primes relève de la compétence de l’assemblée délibérante de la collectivité et de l’autorité investie du pouvoir de nomination, et que M. C ne démontrait pas que la commune avait méconnu ces dispositions. La décision s’appuie notamment sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets des 25 août 2003 et 15 décembre 2009.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

19 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500891

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Malard Family. Celle-ci contestait deux arrêtés du maire de Saint-Pierre du 7 mai 2025, l'un abrogeant une autorisation d'ouverture de sa discothèque "Le Five" pour 755 personnes, l'autre la limitant à 500 personnes. Le juge a reconnu l'urgence, la baisse de jauge compromettant gravement la survie de l'entreprise soumise à un plan de redressement. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait et d'appréciation sur le nombre d'issues de secours était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

19 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304486

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société OTIS contestant un titre de recettes de 51 475 euros émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone pour des pénalités de retard dans l’exécution d’un marché de maintenance d’ascenseurs. La société OTIS soutenait que ces pénalités étaient manifestement excessives et entachées d’erreurs de calcul. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond du litige. Cette décision s’appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative, sans application directe du code de la commande publique ou du CCAG.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

12 juin 2025• 4ème chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202091

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par plusieurs entreprises et personnes physiques (EURL Pierre Tourre, SARL Arche Med, MM. E, B et C) d’une requête en plein contentieux visant à condamner le centre hospitalier d’Alès-Cévennes au paiement de soldes impayés et d’intérêts au titre d’un marché de construction. Par un mémoire enregistré le 26 mai 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juin 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

4 juin 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201119

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B, victime d'une noyade dans le petit bassin du centre nautique de Saint-Paul, qui recherchait la responsabilité de la commune pour défaut de surveillance. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, en relevant qu'aucun des quatre maîtres-nageurs ne se trouvait au poste dédié au petit bassin au moment de l'accident, et que leur position éloignée ne permettait pas une surveillance constante et efficace, en méconnaissance de l'article L. 322-7 du code du sport. En conséquence, le tribunal a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur l'indemnisation des préjudices de M. B, et a réservé les droits de la caisse de sécurité sociale.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301420

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, rédactrice principale à la commune de Saint-Paul, qui demandait la condamnation de son employeur pour manquement à son obligation de sécurité et de santé au travail et pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de la prescription quadriennale, les faits reprochés remontant à 2015, et que l'arrêté du 29 juin 2022 plaçant l’agent en congé maladie ordinaire était devenu définitif, rendant irrecevable la demande indemnitaire fondée sur son illégalité. Subsidiairement, il a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie, en application des articles L. 811-1 du code général de la fonction publique et L. 4121-1 du code du travail.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

22 mai 2025• 2ème chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400255

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la Société Telerep France d’une demande en paiement de 25 636,92 euros TTC contre la communauté d’agglomération du Territoire de la Côte Ouest. La société requérante s’est désistée de ses conclusions indemnitaires, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la communauté d’agglomération a été condamnée à verser 800 euros à la société au titre des frais exposés.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

16 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403759

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de l’université Sorbonne Paris Nord de lui communiquer des documents relatifs à son classement et à ses notes. Par un mémoire du 30 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 mai 2025.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

7 mai 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301175

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300468

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401738

Le Tribunal administratif de Montreuil a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, fonctionnaire de l’université Paris-XIII, victime d’un accident de service reconnu imputable (fissure du ménisque des genoux en 2019). L’expert devra notamment déterminer la date de consolidation, le taux d’incapacité permanente partielle et évaluer les préjudices en lien avec cet accident, en vue d’un éventuel recours en responsabilité. En revanche, la demande d’expertise concernant un syndrome anxiodépressif et une exposition à l’amiante a été rejetée, faute de reconnaissance d’imputabilité au service. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

29 avril 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500515

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

23 avril 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503407

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-5 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SOGEFI. Celle-ci contestait le rejet de son offre par Île-de-France Mobilités pour un marché de travaux, invoquant un défaut d'information sur les motifs de rejet, un manque de transparence dans les critères de sélection et des erreurs de dénaturation de son offre. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 2181-4 du code de la commande publique et des principes de transparence des procédures. La demande de communication de pièces et de suspension de la procédure a donc été rejetée.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

18 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300931

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre