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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

89 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

89

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHATELEffacer tout
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01412

Avocat : CHATELAIN BERTRAND

20 février 2026• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01414

Avocat : CHATELAIN BERTRAND

20 février 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402161

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Rozada et Cie, qui contestait la décision du maire de Sainte-Marie-la-Mer autorisant le transfert d’un débit de tabac. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 3335-1 et L. 3512-10 du code de la santé publique, du décret du 28 juin 2010 et de l’arrêté préfectoral du 1er juin 2010, relatifs aux distances réglementaires et à l’équilibre du réseau local. Il a jugé que la requérante ne démontrait pas que le transfert autorisé méconnaissait ces dispositions, notamment en ce qui concerne la distance avec un stade ou le déséquilibre allégué du réseau. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHATEL ET ASSOCIES

3 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413038

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHATELAIS

28 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03523

Avocat : CHATELAIS MELANIE

27 janvier 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304579

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de provision de la société Manganelli Digital Signage, qui réclamait le paiement de factures impayées à la métropole européenne de Lille (MEL) pour des prestations d’affichage dynamique. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a estimé que la créance était sérieusement contestable : d’une part, une facture de 2021 mentionnait un numéro de marché déjà réglé pour 2020 ; d’autre part, aucun contrat n’avait été conclu pour 2021 et 2022, la tacite reconduction étant prohibée en matière de commande publique. La société a été condamnée à verser 1 000 euros à la MEL au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL FABRICE CHATELAIN AVOCAT

23 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302732

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Royan, qui demandait 30 000 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de sa carrière. La requérante invoquait notamment l'illégalité d'un arrêté rétroactif de placement en congé sans traitement, un défaut de reclassement après son inaptitude, et une erreur dans le calcul de son indemnité de licenciement. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en se fondant sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 et du code général de la fonction publique.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521787

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante japonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Elle a également estimé que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant pu légalement l'édicter sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressée demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : CHATELAIS

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503675

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par le préfet des Deux-Sèvres. Le juge a estimé que le signataire de l'acte disposait d'une délégation régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre sur le fondement de l'article L. 435-2 du CESEDA, malgré la résidence du requérant depuis plus de trois ans au sein d'une communauté Emmaüs. La décision d'éloignement n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été jugées légales.

Avocat : CHATELAIS

19 décembre 2025• étrangers JU
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02203

Avocat : SELARL REDLINK;BERNARD-CHATELOT

9 décembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505450

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme C... afin de déterminer l'origine et les causes des désordres affectant des ouvrages réalisés par la commune de Pézenas aux abords de son immeuble. Le tribunal a pris acte du désistement de la requérante à l'égard de la Communauté d'agglomération de Béziers Méditerranée et a rendu les opérations d'expertise opposables à la Communauté d'agglomération Hérault Méditerranée, dont la participation a été jugée utile. La solution retenue se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d'expertise en l'absence de litige principal, dès lors que la demande présente un intérêt pour l'exercice de droits éventuels.

Avocat : CHATEL ET ASSOCIES

2 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401103

Le Tribunal Administratif de Toulon, par un jugement du 28 avril 2025, avait sursis à statuer sur la demande d’annulation d’un permis de construire délivré à la société BNP Paribas, afin de permettre la régularisation de vices liés à l’absence d’un projet d’association syndicale (article R. 431-24 du code de l’urbanisme) et d’un cheminement piéton (article UC 15 du PLU). Un permis modificatif a été délivré le 25 juin 2025 pour régulariser ces points. Les requérants contestent encore l’absence de cheminement piéton au niveau des colonnes d’ordures ménagères. Le tribunal, appliquant l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, examine si ce permis modificatif a effectivement régularisé les vices identifiés.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 novembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01179

Avocat : CHATEL ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503381

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par l’association Umane d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Draguignan ordonnant la fermeture pour un mois de la MECS villa Lantana. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences invoquées par l’association (scolarité, soins, situation des salariés) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’atteinte à l’ordre public constatée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

19 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502706

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de Mme E, ressortissante russe, contre l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHATELAIS

12 septembre 2025• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513475

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder, ainsi qu'à ses enfants, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée car la requérante présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur de droit, d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité de la famille avait été prise en compte conformément aux textes applicables.

Avocat : CHATELAIS

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03388

Avocat : CHATELAIS MELANIE

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405518

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante japonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'attaches stables ou d'une insertion particulière en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CHATELAIS

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312416

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, ressortissant congolais, contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment son état de santé, soutenant que son traitement pour le diabète n'était pas disponible ou accessible dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : CHATELAIS

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112841

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la rupture de la communauté de vie avec le réfugié faisait obstacle à la délivrance de la carte de résident sollicitée sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHATELAIS

2 juillet 2025• 5ème Chambre