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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : CHAUXEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513896

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté, par une ordonnance du 4 décembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. D... et Mme B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé par l'autorité consulaire à Dakar. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours, les visas sollicités ont été délivrés le 30 septembre 2025, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a toutefois fait droit aux conclusions accessoires en condamnant l'État à verser 440 euros à l'avocat des requérants au titre de l'aide juridictionnelle et 360 euros aux requérants sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LACHAUX

4 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520680

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... et Mme B... qui demandaient le rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour leur enfant mineur et une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant indiqué disposer d'une solution d'hébergement stable lors de ses démarches, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative à l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LACHAUX

28 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509161

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance le 19 novembre 2025, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l’exécution d’une injonction d’hébergement prononcée le 11 juillet 2023 sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté que l’injonction n’avait pas été exécutée, mais a estimé qu’il n’y avait pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l’astreinte déjà fixée à 75 euros par jour. Il a rappelé que le produit de l’astreinte est versé au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur, et a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme C..., y compris celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : BECHAUX

19 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501855

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à leur enfant mineure, en qualité de membre de la famille d’un réfugié. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 16 mars 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette également la demande de frais irrépétibles présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LACHAUX

14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518970

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui assurer la continuité de sa prise en charge dans une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de vulnérabilité de la requérante, l'administration justifiait avoir rempli son obligation de moyen face à la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence, et que les circonstances de l'espèce ne révélaient pas une carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 345-2-3, et rappelle que le droit à l'hébergement d'urgence est une liberté fondamentale, mais que son exercice est conditionné par les capacités d'accueil disponibles.

Avocat : LACHAUX

31 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512819

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône mettant fin à la prise en charge de deux hommes en hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants, célibataires sans enfant et en situation irrégulière, ne justifiant pas d'une vulnérabilité particulière face à l'intérêt public de libérer des places pour des personnes plus vulnérables à l'approche de l'hiver. Il a également relevé qu'ils ne pouvaient être expulsés sans décision judiciaire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BECHAUX

22 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506466

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à un ressortissant tunisien, conjoint d’une ressortissante française. En cours d’instance, le visa sollicité a finalement été délivré par l’autorité consulaire le 7 mai 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BECHAUX

16 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510781

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec droit au travail. En cours d'instance, la préfète du Rhône a accordé à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle et fixé un rendez-vous pour la remise d'un récépissé, rendant sans objet les conclusions principales. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHAUX

13 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512148

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône mettant fin à la prise en charge de deux ressortissants arméniens dans le dispositif d’hébergement d’urgence. Les requérants n’ayant pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge, leur demande a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. L’ordonnance rappelle que ce recours préalable est une condition nécessaire pour pouvoir solliciter la suspension d’une décision en matière d’aide sociale.

Avocat : BECHAUX

8 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512225

Le Tribunal administratif de Nantes a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour non-exécution d'une injonction de proposer un logement à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration a finalement proposé un logement de type T4 à Thouaré-sur-Loire, occupé depuis le 27 juin 2025, mettant fin à l'inexécution. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a modéré le montant de l'astreinte à 800 euros, au lieu de 1 279 euros, en raison des circonstances de l'espèce.

Avocat : LACHAUX

3 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504942

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône refusant de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : BECHAUX

3 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510130

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2304629 du 28 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A. Constatant que la préfète a délivré le titre de séjour requis le 12 août 2025, le tribunal a estimé que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BECHAUX

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506439

Refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le Tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, le visa ayant été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. L'Etat est condamné à verser 600 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : LACHAUX

19 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01116

Avocat : BECHAUX

2 septembre 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508082

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour "ascendant de français à charge" à une ressortissante kazakhe. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en raison du délai de plus de quinze mois écoulé entre la naissance de la décision implicite et la saisine du tribunal, sans motif valable. Les difficultés invoquées (absence d'attestation, recours à l'AME, charges au Kazakhstan) n'ont pas été jugées suffisamment graves et immédiates pour caractériser une urgence. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BECHAUX

2 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01117

Avocat : BECHAUX

2 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513503

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D et M. C, parents de deux jeunes enfants, qui demandaient une solution d'hébergement pérenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants résidant en France depuis dix mois sans justifier de démarches suffisantes pour régulariser leur situation ou démontrer des appels réguliers au 115. En l'absence de preuves d'une carence caractérisée de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : LACHAUX

6 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513502

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F B et M. A E. Les requérants, une famille avec enfants mineurs en situation régulière (réfugiée), demandaient une injonction d'hébergement stable et pérenne sous astreinte, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de détresse décrite ne justifiant pas, au vu des pièces, une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du droit à l'hébergement d'urgence (articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles).

Avocat : LACHAUX

6 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512348

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B et M. A pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance du 24 juin 2025, qui enjoignait au préfet de leur proposer un hébergement régulier. Les requérants, dont Mme B est enceinte de sept mois, soutenaient que cette injonction n'avait pas été pleinement exécutée. Le tribunal a constaté que le couple était hébergé sans interruption depuis le 22 juillet 2025, ce qui établit l'exécution complète de l'ordonnance initiale. Par conséquent, la demande de mesures complémentaires a été jugée dépourvue d'objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : LACHAUX

5 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508236

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle. En conséquence, la demande de suspension est rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés, et la requérante n'est pas admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BECHAUX

8 juillet 2025