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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHELLYEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503621

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant d'y retourner pour un an. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et n'a pas retenu la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Algérie et du maintien irrégulier de l'intéressée sur le territoire. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour statuer.

Avocat : CHELLY

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502623

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. A... et Mme E..., de nationalité marocaine, contre les arrêtés du préfet du Gard du 3 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHELLY

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513506

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 26 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502144

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, faute pour le requérant de démontrer que des éléments pertinents auraient pu influer sur la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de statuer sur la substitution de base légale proposée. Les textes appliqués incluent la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513504

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire des arrêtés, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant avait reçu l'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la brochure remise en français étant rédigée dans une langue qu'il comprenait. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, la seule maîtrise de la langue française ne constituant pas un motif suffisant.

Avocat : CHELLY

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404398

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour "passeport talent". La juridiction a jugé que la décision expresse du 10 avril 2024 de la commission de recours s'était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le requérant ne justifiait pas être autorisé à exercer la profession de pharmacien en France, condition nécessaire pour obtenir le visa sollicité. Cette solution s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404439

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour étudiant. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 21 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérants les moyens d'incompétence et de défaut de motivation dirigés contre les décisions antérieures. Sur le fond, la commission avait fondé son refus sur l'insuffisance de ressources financières, mais le tribunal a estimé que ce motif n'était pas établi, M. B... justifiant de ressources suffisantes. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de la commission et enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sous un mois, sans astreinte, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512677

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension de l’exécution d’une sanction disciplinaire prononcée par la commission de discipline du baccalauréat de l’académie d’Aix-Marseille. La sanction, prise sur le fondement du code de l’éducation, interdisait à une candidate de subir tout examen pendant deux ans avec sursis et annulait ses épreuves pour fraude présumée lors d’une épreuve écrite. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut de matérialité des faits, méconnaissance de la circulaire, erreur d’appréciation et disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CHELLY

24 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03063

Avocat : CHELLY FAROUK

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502060

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été auditionné et n'établissant pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu se fonder sur l'existence d'un risque de soustraction à la mesure d'éloignement, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHELLY

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526931

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré l'attestation sollicitée, valable du 1er octobre au 31 décembre 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : CHELLY

13 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503062

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que, bien que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ne soit pas applicable aux ressortissants marocains pour l'obtention d'un titre "salarié" (l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 traitant ce point), le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la décision préfectorale n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'éléments suffisants sur l'insertion socio-professionnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : CHELLY

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404410

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 7 mars 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours de M. C, ressortissant tunisien, contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur un précédent dépôt de demande d'asile et une obligation de quitter le territoire français, bien que constituant un faisceau d'indices, est trop ancien et isolé pour établir un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu de l'autorisation de travail et du contrat de travail valides présentés par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail, ainsi que sur le principe selon lequel le refus de visa ne peut être fondé que sur un motif d'intérêt général, tel qu'un risque avéré de détournement de l'objet du visa.

Avocat : CHELLY

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403384

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de visa.

Avocat : CHELLY

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404380

**Refus de visa de long séjour (travailleur salarié) – Tribunal Administratif de Nantes – Annulation** Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de M. A contre le refus de l'autorité consulaire française à Tunis de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d'appréciation en considérant que les informations fournies par le requérant (autorisation de travail, contrat de travail, diplômes, bulletins de salaire) étaient incomplètes ou non fiables, l'absence de justificatif d'hébergement n'étant pas suffisante pour justifier le refus. La décision est fondée sur les articles D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de trois mois.

Avocat : CHELLY

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503082

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a estimé que le moyen unique d'illégalité soulevé par le requérant n'était pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503076

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 18 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait l'illégalité de la décision, mais son moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503331

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet du Gard obligeait M. C, ressortissant allemand, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait d'y circuler pendant trois ans. La juridiction a jugé que le préfet s'était fondé sur la seule condamnation pénale de l'intéressé pour violences conjugales en avril 2025, sans démontrer en quoi son comportement constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, comme l'exige l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur d'appréciation a conduit à l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation.

Avocat : CHELLY

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501558

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a retenu que M. B résidait en France depuis dix ans, y avait tissé des liens familiaux et professionnels, et que sa fille, née en France et scolarisée, y entretenait des relations régulières avec lui, rendant la mesure disproportionnée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CHELLY

18 juillet 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00924

Avocat : CHELLY SZULMAN

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3