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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

149 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

149

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHELLYEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502060

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été auditionné et n'établissant pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu se fonder sur l'existence d'un risque de soustraction à la mesure d'éloignement, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHELLY

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526931

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré l'attestation sollicitée, valable du 1er octobre au 31 décembre 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHELLY

13 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503062

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que, bien que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ne soit pas applicable aux ressortissants marocains pour l'obtention d'un titre "salarié" (l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 traitant ce point), le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la décision préfectorale n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'éléments suffisants sur l'insertion socio-professionnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : CHELLY

2 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00116

Avocat : CHELLY FAROUK

30 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404380

**Refus de visa de long séjour (travailleur salarié) – Tribunal Administratif de Nantes – Annulation** Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de M. A contre le refus de l'autorité consulaire française à Tunis de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d'appréciation en considérant que les informations fournies par le requérant (autorisation de travail, contrat de travail, diplômes, bulletins de salaire) étaient incomplètes ou non fiables, l'absence de justificatif d'hébergement n'étant pas suffisante pour justifier le refus. La décision est fondée sur les articles D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de trois mois.

Avocat : CHELLY

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403384

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de visa.

Avocat : CHELLY

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404410

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 7 mars 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours de M. C, ressortissant tunisien, contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur un précédent dépôt de demande d'asile et une obligation de quitter le territoire français, bien que constituant un faisceau d'indices, est trop ancien et isolé pour établir un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu de l'autorisation de travail et du contrat de travail valides présentés par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail, ainsi que sur le principe selon lequel le refus de visa ne peut être fondé que sur un motif d'intérêt général, tel qu'un risque avéré de détournement de l'objet du visa.

Avocat : CHELLY

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502914

Litige relatif à un indu d'allocation de rentrée scolaire. Le Tribunal administratif de Nîmes se déclare incompétent. La requête de M. B est rejetée car le contentieux des prestations familiales, dont l'allocation de rentrée scolaire, relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHELLY

20 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503331

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet du Gard obligeait M. C, ressortissant allemand, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait d'y circuler pendant trois ans. La juridiction a jugé que le préfet s'était fondé sur la seule condamnation pénale de l'intéressé pour violences conjugales en avril 2025, sans démontrer en quoi son comportement constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, comme l'exige l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur d'appréciation a conduit à l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation.

Avocat : CHELLY

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503076

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 18 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait l'illégalité de la décision, mais son moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503082

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a estimé que le moyen unique d'illégalité soulevé par le requérant n'était pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501558

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a retenu que M. B résidait en France depuis dix ans, y avait tissé des liens familiaux et professionnels, et que sa fille, née en France et scolarisée, y entretenait des relations régulières avec lui, rendant la mesure disproportionnée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CHELLY

18 juillet 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00924

Avocat : CHELLY SZULMAN

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501336

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 5 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit sur l'article L. 423-7 du CESEDA et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CHELLY

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304374

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet du Gard d’autoriser le regroupement familial pour son fils. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas la condition de ressources stables et suffisantes exigée par l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : CHELLY

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504824

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait l'exécution sous astreinte d'un précédent jugement du 23 mai 2024 annulant un arrêté préfectoral et enjoignant au préfet de l'Aude de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés rappelle qu'il ne lui appartient pas de constater l'inexécution d'un jugement et estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence nécessaire à la mise en œuvre de la procédure de protection des libertés fondamentales, faute de pièces probantes établissant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHELLY

7 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00713

Avocat : CHELLY

4 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413840

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse A B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’autorité consulaire, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l’incompétence était inopérant, la décision du sous-directeur des visas se substituant à celle du consul. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les autres moyens étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHELLY

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400983

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, qui s'est substituée à celle de l'autorité consulaire, était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité consulaire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHELLY

24 juin 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400986

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée en fait. Il a également estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité consulaire était inopérant, la décision de la commission s'y étant substituée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles D. 312-3, D. 312-8-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHELLY

24 juin 2025• 11ème chambre