LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHENEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508331

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ghanéen, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'application des dispositions du CESEDA et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : YOUCHENKO

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600903

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de M. B... contre les décisions implicites du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français et la délivrance d'un titre en qualité de salarié. La condition d'urgence, nécessaire pour une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Le juge a relevé que M. B... avait attendu plus d'un an après la naissance des décisions implicites pour les contester, ce qui démontrait une absence d'urgence. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YOUCHENKO

5 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503615

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : YOUCHENKO

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601093

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en référé par M. B... d’une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône avait pris une décision favorable au requérant, le titre étant en cours de fabrication. En conséquence, le juge a estimé que les demandes de M. B... étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : YOUCHENKO

3 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404485

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté. La requérante ayant signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 2 octobre 2024, sa demande de logement social a été radiée, rendant sans objet les conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : CHENU

30 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300151

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C..., professeure des écoles, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral et de discrimination syndicale, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet n’était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation et la violation du droit syndical, n’étaient pas fondés. S’agissant de la demande indemnitaire, il a estimé qu’aucune faute de l’administration n’était établie, que la réalité des préjudices n’était pas démontrée, et que la perte de la prime REP+ ne pouvait être indemnisée dès lors que Mme C. n’exerçait plus dans un établissement éligible. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BALAKIROUCHENANE

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600795

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été assigné à résidence en Saône-et-Loire en cours d’instance. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est déterminée par le lieu de cette assignation. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Dijon, seul compétent pour statuer sur la requête.

Avocat : CHENAILLER

28 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510873

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité le 7 octobre 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : YOUCHENKO

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315879

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant sa mutation d’office du poste de directeur du conservatoire du 7e arrondissement à un poste de professeur de direction d’orchestre. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la Ville, estimant que la décision n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur car elle entraînait une perte de la nouvelle bonification indiciaire et de ses responsabilités d'encadrement. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication du dossier, jugeant que l'agent avait été informé de l'intention de l'administration et mis à même de demander cette communication. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles 65 de la loi du 22 avril 1905 et les principes relatifs aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : CABINET CHENEAU ET PUYBASSET (SCP)

23 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302568

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., fonctionnaire de la police nationale, pour contester le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest de lui accorder une mise en disponibilité pour convenances personnelles et une autorisation de cumul d'activités, en vue d'exercer des fonctions de direction de la sûreté au sein du FC Nantes. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient devenues sans objet, l'administration ayant ultérieurement accordé la disponibilité sollicitée et retiré le refus d'autorisation de cumul. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de vice de forme et de défaut de motivation, et a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le projet professionnel de M. A... présentait un risque de prise illégale d'intérêts, justifiant le refus initial. Les textes appliqués incluent les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les articles L. 124-4, L. 511-1, L. 551-3 et L. 514-1 du

Avocat : CHENEVAL

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511324

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... D... contestant une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, défaut de motivation, absence d'examen personnalisé, méconnaissance des droits de la défense) ont été jugés manifestement infondés. Les moyens de légalité interne (erreur de droit, erreur d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale, méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

22 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515832

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral prolongeant son congé de longue maladie et refusant implicitement son placement en congé de longue durée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du maintien d'une partie de son traitement et de l'absence de précisions sur les ressources de son foyer. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, l'administration ayant suffisamment motivé son refus et la pathologie invoquée ne relevant pas des affections ouvrant droit au congé de longue durée au sens de l'article L. 822-12 du code général de la fonction publique.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

16 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514313

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CHENAILLER

16 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520465

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme H... E... B..., M. L... E... B..., I... D... E... B... et A... E... B..., ressortissants pakistanais. La solution retenue est fondée sur l'absence de doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : INGRACHEN

16 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507016

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 27 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YOUCHENKO

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307280

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme F..., ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer une autorisation de travail (22 septembre 2023) et un titre de séjour (14 décembre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'incompétence, ni de défaut d'examen, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que l'absence de titre de séjour valide à la date de la demande d'autorisation de travail justifiait légalement le refus, en application des dispositions du code du travail et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOURCHENIN

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407798

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse D... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d’affecter un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à son fils pour vingt heures par semaine. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, Mme B... épouse D... est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : AMRI-TOUCHENT

12 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600009

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 31 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge ayant écarté l'ensemble des arguments du requérant. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (articles 3 et 13), et le code de justice administrative.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516103

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. D..., ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités allemandes dans le cadre du règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Le tribunal rejette la requête, estimant que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Il écarte également le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de lien familial suffisamment établi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510753

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 16 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il juge que l'obligation de se présenter quotidiennement aux services de police n'est pas disproportionnée au regard de l'état de santé du requérant, les documents médicaux produits ne démontrant pas son incapacité à s'y conformer. Enfin, la qualification juridique des faits ayant conduit à sa garde à vue est sans incidence sur la légalité de la décision d'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURCHENIN

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière