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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

469 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

469

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHENEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315879

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant sa mutation d’office du poste de directeur du conservatoire du 7e arrondissement à un poste de professeur de direction d’orchestre. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la Ville, estimant que la décision n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur car elle entraînait une perte de la nouvelle bonification indiciaire et de ses responsabilités d'encadrement. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication du dossier, jugeant que l'agent avait été informé de l'intention de l'administration et mis à même de demander cette communication. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles 65 de la loi du 22 avril 1905 et les principes relatifs aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : CABINET CHENEAU ET PUYBASSET (SCP)

23 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302568

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., fonctionnaire de la police nationale, pour contester le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest de lui accorder une mise en disponibilité pour convenances personnelles et une autorisation de cumul d'activités, en vue d'exercer des fonctions de direction de la sûreté au sein du FC Nantes. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient devenues sans objet, l'administration ayant ultérieurement accordé la disponibilité sollicitée et retiré le refus d'autorisation de cumul. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de vice de forme et de défaut de motivation, et a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le projet professionnel de M. A... présentait un risque de prise illégale d'intérêts, justifiant le refus initial. Les textes appliqués incluent les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les articles L. 124-4, L. 511-1, L. 551-3 et L. 514-1 du

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHENEVAL

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600133

Cette décision du Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'un ressortissant marocain sollicitant la délivrance d'un document provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé. Le juge constate l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer le requérant sous quinze jours pour lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sur le fondement des articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue fait droit à la demande d'injonction, assortie d'une astreinte en cas d'inexécution.

Avocat : YOUCHENKO

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520465

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme H... E... B..., M. L... E... B..., I... D... E... B... et A... E... B..., ressortissants pakistanais. La solution retenue est fondée sur l'absence de doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : INGRACHEN

16 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515832

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral prolongeant son congé de longue maladie et refusant implicitement son placement en congé de longue durée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du maintien d'une partie de son traitement et de l'absence de précisions sur les ressources de son foyer. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, l'administration ayant suffisamment motivé son refus et la pathologie invoquée ne relevant pas des affections ouvrant droit au congé de longue durée au sens de l'article L. 822-12 du code général de la fonction publique.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

16 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514313

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CHENAILLER

16 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507016

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 27 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YOUCHENKO

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307280

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme F..., ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer une autorisation de travail (22 septembre 2023) et un titre de séjour (14 décembre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'incompétence, ni de défaut d'examen, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que l'absence de titre de séjour valide à la date de la demande d'autorisation de travail justifiait légalement le refus, en application des dispositions du code du travail et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOURCHENIN

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516103

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. D..., ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités allemandes dans le cadre du règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Le tribunal rejette la requête, estimant que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Il écarte également le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de lien familial suffisamment établi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600009

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 31 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge ayant écarté l'ensemble des arguments du requérant. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (articles 3 et 13), et le code de justice administrative.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510753

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 16 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il juge que l'obligation de se présenter quotidiennement aux services de police n'est pas disproportionnée au regard de l'état de santé du requérant, les documents médicaux produits ne démontrant pas son incapacité à s'y conformer. Enfin, la qualification juridique des faits ayant conduit à sa garde à vue est sans incidence sur la légalité de la décision d'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURCHENIN

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506332

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen de sa situation personnelle, estimant que le préfet avait tenu compte des déclarations de l’intéressé lors de son interpellation. S’agissant du refus de délai de départ volontaire, les juges ont considéré que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de garanties de représentation suffisantes et de la déclaration de l’intéressé de ne pas vouloir retourner au Maroc. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives à l’interdiction de retour et aux frais de justice.

Avocat : YOUCHENKO

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515564

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant à M. B..., ressortissant tunisien, l'admission au séjour. Le juge a considéré la condition d'urgence remplie, l'intéressé étant empêché de finaliser son inscription en formation professionnelle et de débuter son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et de la poursuite d'une formation.

Avocat : YOUCHENKO

23 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401370

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D... A... contestant le refus du département du Calvados de lui délivrer un agrément en qualité d'assistante maternelle. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, considérant que le recours contentieux était dirigé tant contre la décision initiale de refus que contre le rejet du recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus d'agrément, estimant que le département avait commis une erreur d'appréciation au regard des critères de l'annexe 4-8 du code de l'action sociale et des familles, la requérante démontrant ses capacités linguistiques, éducatives et matérielles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

19 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504984

Avocat : YOUCHENKO

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504984.20251219• 1ère chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501685

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : YOUCHENKO MARLENE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505769

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, en se fondant sur une substitution de base légale proposée par le préfet, et a considéré que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : YOUCHENKO

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505770

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : YOUCHENKO

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510091

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C..., ressortissant italien, contestant un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet s'était fondé uniquement sur une garde à vue pour caractériser une menace pour l'ordre public, sans démontrer que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de la directive 2004/38/CE. Par conséquent, l'interdiction de circulation et l'assignation à résidence ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : BOURCHENIN

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505104

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que les moyens soulevés, tirés d'un défaut d'examen, d'une incompétence négative et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : YOUCHENKO

12 décembre 2025• 2ème Chambre