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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

676 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

676

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHENEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407798

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse D... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d’affecter un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à son fils pour vingt heures par semaine. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, Mme B... épouse D... est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : AMRI-TOUCHENT

12 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600009

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 31 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge ayant écarté l'ensemble des arguments du requérant. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (articles 3 et 13), et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516103

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. D..., ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités allemandes dans le cadre du règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Le tribunal rejette la requête, estimant que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Il écarte également le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de lien familial suffisamment établi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510753

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 16 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il juge que l'obligation de se présenter quotidiennement aux services de police n'est pas disproportionnée au regard de l'état de santé du requérant, les documents médicaux produits ne démontrant pas son incapacité à s'y conformer. Enfin, la qualification juridique des faits ayant conduit à sa garde à vue est sans incidence sur la légalité de la décision d'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURCHENIN

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506332

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen de sa situation personnelle, estimant que le préfet avait tenu compte des déclarations de l’intéressé lors de son interpellation. S’agissant du refus de délai de départ volontaire, les juges ont considéré que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de garanties de représentation suffisantes et de la déclaration de l’intéressé de ne pas vouloir retourner au Maroc. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives à l’interdiction de retour et aux frais de justice.

Avocat : YOUCHENKO

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512302

Le Tribunal administratif de Marseille a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 24 octobre 2025 à l'encontre de l'État, pour inexécution d'une ordonnance enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A.... Constatant l'absence de justification des mesures d'exécution, le juge des référés a condamné l'État à verser 3 100 euros à M. A. pour la période du 4 novembre au 4 décembre 2025, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. La demande d'injonction ultérieure a été rejetée en raison du jugement au fond du 5 décembre 2025.

Avocat : YOUCHENKO

5 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509933

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande d’admission au séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Par un jugement antérieur du 16 octobre 2025, le tribunal avait déjà annulé un arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et avait enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, celles-ci étant devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 est également rejetée.

Avocat : YOUCHENKO

5 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516393

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un jeune majeur, pour contester la décision du département des Bouches-du-Rhône de mettre fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE) et de refuser le renouvellement de son contrat de jeune majeur. Le juge des référés a rappelé que, selon l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, les jeunes majeurs de moins de 21 ans ayant été confiés à l'ASE avant leur majorité bénéficient d'un droit à une nouvelle prise en charge s'ils ne disposent pas de ressources ou d'un soutien familial suffisants. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en lien avec les textes précités.

Avocat : YOUCHENKO

29 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518743

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante syrienne ayant obtenu le statut de réfugié. La requérante contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure à très bref délai, et a également refusé l'octroi de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

26 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515564

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant à M. B..., ressortissant tunisien, l'admission au séjour. Le juge a considéré la condition d'urgence remplie, l'intéressé étant empêché de finaliser son inscription en formation professionnelle et de débuter son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et de la poursuite d'une formation.

Avocat : YOUCHENKO

23 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521901

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 20 novembre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. B..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré l'impossibilité de reporter sa formation ou de suivre son cursus universitaire en Turquie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours contre les refus de visa étant toujours en cours.

Avocat : INGRACHEN

19 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401370

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D... A... contestant le refus du département du Calvados de lui délivrer un agrément en qualité d'assistante maternelle. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, considérant que le recours contentieux était dirigé tant contre la décision initiale de refus que contre le rejet du recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus d'agrément, estimant que le département avait commis une erreur d'appréciation au regard des critères de l'annexe 4-8 du code de l'action sociale et des familles, la requérante démontrant ses capacités linguistiques, éducatives et matérielles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

19 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504984

Avocat : YOUCHENKO

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504984.20251219• 1ère chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501685

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : YOUCHENKO MARLENE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518476

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 18 décembre 2025, a constaté que la requête de Mme A... enregistrée sous le n° 2518476 était un double de celle déjà enregistrée sous le n° 2414840. Cette requête visait à contester la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. En application des principes de bonne administration de la justice, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 2518476 du registre du greffe pour qu’elle soit jointe à la requête n° 2414840. Cette décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : LACHENAUD

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505770

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : YOUCHENKO

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505769

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, en se fondant sur une substitution de base légale proposée par le préfet, et a considéré que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : YOUCHENKO

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510091

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C..., ressortissant italien, contestant un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet s'était fondé uniquement sur une garde à vue pour caractériser une menace pour l'ordre public, sans démontrer que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de la directive 2004/38/CE. Par conséquent, l'interdiction de circulation et l'assignation à résidence ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : BOURCHENIN

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505104

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que les moyens soulevés, tirés d'un défaut d'examen, d'une incompétence négative et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : YOUCHENKO

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509910

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., ressortissant kosovar, contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet du Haut-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale de renouvellement de l'assignation à résidence.

Avocat : BALAKIROUCHENANE

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière