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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

184 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

184

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHERONEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309827

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation et ne s'était pas cru en situation de compétence liée. Il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des faits de conduite sans permis, non dénués de gravité et récents (moins de cinq ans), pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHERON

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214847

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas du niveau B1 requis en expression écrite, conformément à l'article 37 du décret du 30 décembre 1993, et que l'attestation partielle produite ne suffisait pas à établir une erreur de fait. Le moyen tiré de l'intégration personnelle et professionnelle a été écarté comme inopérant. La décision est fondée sur les articles 21-24 du code civil et le décret n° 93-1362.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHERON

16 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01233

Avocat : CHERON

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318295

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant le courrier du 26 juin 2023 par lequel le préfet de police l'informait de sa mise à la retraite d'office et refusait son maintien en congé. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui annonçait l'ouverture d'une procédure et la saisine de la Caisse nationale de retraite, était un acte préparatoire dépourvu de caractère décisoire, rendant irrecevables les conclusions en annulation de la mise à la retraite. S'agissant du refus de maintien en congé, le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer que la décision était entachée d'un vice de motivation ou d'une erreur de droit. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PORCHERON

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206070

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B..., secrétaire administrative à la préfecture de police, qui demandait le versement d’intérêts moratoires sur la régularisation de son traitement suite à la requalification de son congé longue maladie en congé pour invalidité temporaire imputable au service, ainsi que l’indemnisation de divers préjudices. Le tribunal a fait droit à sa demande d’intérêts moratoires capitalisés, en application de l’article 1231-7 du code civil, au motif que le jugement du 30 juillet 2020 constituait une condamnation à indemnité. En revanche, il a rejeté le surplus de ses conclusions indemnitaires et ses demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : PORCHERON

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400238

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet du Cher refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que les ressources du requérant sur les douze mois précédant sa demande (juillet 2020 à juin 2021), d'un montant moyen de 1 194,47 euros, étaient inférieures au SMIC (1 224,60 euros), ne remplissant ainsi pas la condition de ressources suffisantes de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Bien que le préfet ait examiné des revenus postérieurs plus élevés (1 274,08 euros en 2022), le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de fait ou de droit.

Avocat : CHERON

17 septembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508213

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de séjour, en raison de l'urgence liée à son état de santé. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a justifié que M. A avait obtenu un certificat de résidence valable jusqu'en mai 2026. La juge des référés a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CHERON

3 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505802

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHERON

29 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300777

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D, agent territoriale, contestant le refus du maire de Pierrefitte-sur-Seine de reconnaître l'imputabilité au service de son accident déclaré le 28 juin 2021. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était signé par un adjoint disposant d'une délégation régulière, qu'il était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la présomption d'imputabilité au service ne pouvait être retenue car l'agent n'était pas en service le jour précédant l'accident. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : PORCHERON

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401767

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. C et de Mme D épouse C contre les refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour leur enfant et pour elle-même. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et fondées sur une base légale appropriée. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en remettant en cause la force probante des actes d'état civil produits, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CHERON

11 juillet 2025• 8ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02526

Avocat : CHERON

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309004

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 18 octobre 2023 par laquelle le préfet des Yvelines avait refusé de délivrer un certificat de résidence de dix ans à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le requérant justifiant de ressources mensuelles suffisantes, supérieures au SMIC, sur une période de trois ans. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHERON

23 juin 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02950

Avocat : SELARL LARCHERON LAW

19 juin 2025• 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303085

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé la décision du 21 juin 2022 par laquelle le préfet de l'Aisne a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour "passeport talent-carte bleue européenne" de M. B, un médecin de nationalité tunisienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que les dispositions de l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne s'appliquaient pas aux médecins, sans fondement légal. La requête a été déclarée recevable car introduite dans le délai raisonnable d'un an, la décision initiale ne mentionnant pas les voies et délais de recours.

Avocat : CHERON

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224918

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un titre de perception émis par le ministre des armées pour un trop-perçu de rémunération. Le requérant demandait l'annulation de la décision rejetant son recours gracieux, de la mise en demeure de payer, et sollicitait la décharge des sommes dues. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car M. A n'a pas saisi la juridiction dans le délai de deux mois suivant la notification du titre de perception, comme l'exige l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et de décharge ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : PORCHERON

28 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318560

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B D, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à C A, une enfant algérienne recueillie par kafala. La commission avait confirmé le refus consulaire au motif que les conditions de ressources et de logement de Mme D n'étaient pas satisfaisantes et qu'elle ne justifiait pas avoir contribué à l'entretien de l'enfant depuis 2021. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'il n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 211-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHERON

26 mai 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301111

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la rectrice de l'académie de Versailles confirmant l'exclusion définitive de son fils. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le délai de notification de la décision rectrice n'était pas prescrit à peine de nullité et que l'établissement avait bien recherché des mesures éducatives préalables. Il a également estimé que la procédure devant le conseil de discipline n'était pas irrégulière, que la matérialité des faits était établie et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles D. 511-52, R. 511-12 et D. 511-39 du code de l'éducation.

Avocat : CHERON

22 mai 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308755

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné le recours de M. A, ressortissant mauricien, contre le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte de résident longue durée UE et de renouveler sa carte pluriannuelle. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le requérant ne remplissait pas les conditions des articles L. 426-17 et L. 426-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa résidence régulière avait été effectuée en tant qu'étudiant, ce qui est exclu du bénéfice de la carte de résident longue durée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CHERON

28 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205289

Avocat : CHERON

9 avril 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01584

Avocat : SCP MAURICE- RIVA-VACHERON

3 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3