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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHERONEffacer tout
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409774

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, constatant que le préfet avait bien examiné la demande au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, comme le requérant le soutenait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CHERON

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04784

Avocat : PORCHERON

14 mars 2025• 5ème Chambre
TA78
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407478

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant inopérante l'invocation de la méconnaissance du code de procédure pénale dans le cadre de la procédure administrative d'éloignement, et a estimé que la procédure n'était pas déloyale. Il a également considéré que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée et que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur un risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur les articles L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHERON

13 mars 2025• 6ème chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301669

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un certificat de résidence algérien. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. B n’ayant pas répondu à cette demande dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : CHERON

10 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02018

Avocat : PORCHERON

7 mars 2025• 4ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01144

Avocat : SCP MAURICE- RIVA-VACHERON

6 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301088

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, enseignante contractuelle, contestant le refus implicite de revaloriser sa rémunération à certains indices majorés. La requérante a modifié ses demandes en cours d’instance, sollicitant notamment une revalorisation à l’indice majoré 431 à compter du 1er septembre 2019 et à l’indice majoré 458 à compter du 1er janvier 2024. Le tribunal a relevé que ces nouvelles prétentions n’avaient pas été précédées d’une demande préalable à l’administration, ce qui entraînait un défaut de liaison du contentieux. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour ces chefs de demande, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301302

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme E, enseignante contractuelle, qui demandait le reclassement de sa rémunération aux indices majorés 337 et 354 à compter de 2019 et 2022, ainsi que le versement de rappels de salaire et d’une indemnité. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration avait accordé à Mme E un reclassement à ces indices, mais à des dates antérieures à celles demandées, rendant sans objet les conclusions principales. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes de rappels et d’indemnité en raison de la tardiveté de la requête, la requérante n’ayant pas contesté dans le délai de deux mois la décision implicite de rejet née du silence de l’administration sur sa demande préalable. Cette solution est fondée sur les articles R.421-2 du code de justice administrative et L.112-3 et L.112-6 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301301

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme C, enseignante contractuelle, contestant le refus implicite du recteur de revaloriser sa rémunération à l'indice majoré 388 à compter de septembre 2020. Le tribunal a constaté que la requérante avait obtenu satisfaction par un avenant signé en novembre 2024, reclassant son indice et versant les rappels de salaire, rendant sans objet les conclusions principales. Pour le surplus, le tribunal a relevé que la demande indemnitaire pour préjudice tardif était irrecevable faute de liaison du contentieux, et que la requête était tardive, car introduite plus de deux mois après la naissance de la décision implicite de rejet, en application de l'article R.421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions devenues sans objet et rejeté le surplus de la requête comme irrecevable.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301107

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C, agent contractuel de l'éducation nationale, d’une requête en excès de pouvoir et indemnitaire visant à obtenir la revalorisation de sa rémunération sur le fondement du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016. Le requérant demandait l’application de nouveaux indices majorés (431, 453 et 458) à compter de dates rétroactives, ainsi que le versement de rappels de salaire et d’une indemnité pour préjudice. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant notamment que la demande relative à l’indice majoré 458 était irrecevable faute de liaison préalable du contentieux, et que les autres prétentions n’étaient pas fondées au regard des textes applicables.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301106

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. D, enseignant contractuel, d’une demande de rappel de rémunération et d’indemnisation pour traitement discriminatoire, fondée sur le défaut de reclassement à des indices majorés supérieurs. L’administration a partiellement régularisé la situation en cours d’instance par des avenants de reclassement, mais le requérant contestait le montant versé. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut de liaison du contentieux, faute pour M. D d’avoir formé une demande préalable auprès de l’administration pour la période et les indices revendiqués, en application des articles R.421-1 et R.421-2 du code de justice administrative.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301105

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. C, enseignant contractuel, d’une demande de condamnation de l’État au paiement de rappels de traitement suite à son reclassement à l’indice majoré 388 à compter du 1er septembre 2021, ainsi que des intérêts et une indemnité pour paiement tardif. Le tribunal a constaté que les conclusions en principal étaient devenues sans objet après le versement d’un rappel de 3 323,11 euros brut en mai et juin 2024. Il a toutefois accordé les intérêts légaux sur cette somme à compter du 27 février 2023, date de réception de la demande préalable, et ordonné leur capitalisation à compter du 27 février 2024, en application des articles 1231-6 et 1343-2 du code civil. La demande d’indemnité de 20 % pour paiement tardif a été rejetée.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301101

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A C, enseignante contractuelle, qui demandait la revalorisation de sa rémunération sur le fondement du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016. Le tribunal a constaté que l'administration avait régularisé la situation de la requérante en lui attribuant les indices majorés 453 et 475 par avenants, et en lui versant les rappels de salaire correspondants, rendant ces conclusions sans objet. En revanche, la demande de revalorisation à l'indice majoré 480 à compter du 1er janvier 2024 a été jugée irrecevable, faute pour Mme A C d'avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R.421-1 du code de justice administrative.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301100

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme C, enseignante contractuelle, contestant le refus implicite du recteur de la Guyane de lui accorder un reclassement indiciaire à l'indice majoré 431 au 1er septembre 2019 et à l'indice majoré 458 au 1er septembre 2024, sur le fondement du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, Mme C a obtenu un reclassement à l'indice majoré 431 au 1er septembre 2019 et que les rappels correspondants ont été versés. En conséquence, le tribunal a jugé que les conclusions relatives à ce reclassement étaient devenues sans objet.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301099

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. C, enseignant contractuel, d’une requête en excès de pouvoir et indemnitaire contestant le refus de l’administration de revaloriser sa rémunération sur le fondement du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016. Le tribunal a constaté que les rappels de salaire pour les reclassements aux indices 431 et 453 avaient été versés en cours d’instance, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Il a ensuite rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à un reclassement à l’indice 458 à compter du 1er janvier 2024, faute pour le requérant d’avoir préalablement saisi l’administration d’une demande en ce sens, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Enfin, la demande indemnitaire pour paiement tardif a été rejetée, le tribunal estimant que le versement des rappels était intervenu dans un délai raisonnable et que le préjudice allégué n’était pas établi.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301098

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, enseignante contractuelle, contestant le refus implicite du recteur de revaloriser sa rémunération et demandant le versement de rappels de salaire avec intérêts légaux. La requérante invoquait une discrimination et se fondait sur le décret n° 2016-1171 du 29 août 2016 pour obtenir un reclassement à l'indice majoré 458 à compter du 1er janvier 2024. Le tribunal a constaté que la demande de reclassement à cet indice spécifique n'avait pas été précédée d'une réclamation préalable auprès de l'administration, ce qui constituait un défaut de liaison du contentieux. Par conséquent, cette demande a été rejetée comme irrecevable, tandis que les autres demandes de rappels et d'indemnités ont été jugées sans objet en raison des avenants de reclassement déjà signés par l'administration.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301094

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, enseignante contractuelle, contestant le refus implicite du recteur de revaloriser sa rémunération. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en paiement des rappels de salaire, car un avenant du 6 novembre 2024 a reclassé l’intéressée à l’indice majoré 388 à compter du 1er septembre 2020 et les sommes dues ont été versées. Le tribunal a également soulevé d'office un moyen tiré du défaut de liaison du contentieux pour les demandes de reclassement à l'indice majoré 415 à compter du 1er janvier 2024, rendant ces conclusions irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code de la fonction publique.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301093

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B, enseignante contractuelle, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des rappels de traitement suite à des reclassements indiciaires aux indices majorés 337 (à compter du 1er septembre 2017) et 354 (à compter du 1er septembre 2020), assortis d’intérêts légaux capitalisés et d’une indemnité pour paiement tardif. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration avait régularisé la situation en concluant des avenants et en versant les rappels de traitement pour les périodes couvertes par la demande initiale. En conséquence, les conclusions principales de Mme B sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La décision applique les principes du contentieux administratif relatifs à la perte d’objet du litige, sans se prononcer sur le fond des textes invoqués (code de la fonction publique, décret n° 2016-1171).

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301091

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, enseignante contractuelle, qui demandait son reclassement à l'indice majoré 480 à compter du 1er janvier 2024, sur le fondement du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016. Le tribunal a constaté que les rappels de salaire liés à des reclassements antérieurs avaient déjà été versés, rendant ces conclusions sans objet. Il a également relevé un défaut de liaison du contentieux pour les demandes de reclassement et d'intérêts légaux, faute de décision préalable de l'administration sur ces points. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301089

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme E, enseignante contractuelle, contestant le refus implicite du recteur de revaloriser sa rémunération sur le fondement du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au reclassement à l'indice majoré 458 à compter du 1er septembre 2024 pour défaut de liaison du contentieux, la demande préalable n'ayant pas inclus cette prétention. Pour le surplus, le tribunal a constaté qu'un avenant du 6 novembre 2024 avait partiellement répondu à la demande, rendant sans objet les conclusions relatives à l'indice majoré 431 à compter du 1er septembre 2019. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces points et un rejet du surplus des conclusions, appliquant les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025