LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

193 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

193

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHEVALEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504926

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour six mois et l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. La requérante, ressortissante marocaine en situation irrégulière, faisait valoir des moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de la violation des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, compte tenu de l’absence de liens personnels stables en France et de la menace pour l’ordre public, et a jugé que la procédure avait respecté les droits de la défense. Les conclusions ont été rejetées, sans qu’il soit fait droit à la demande d’aide juridictionnelle provisoire ni aux frais de justice.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

5 novembre 2025• POLE URGENCES
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503112

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme d'enregistrer sa demande de certificat de résidence sur le fondement de l'article 7 c) de l'accord franco-algérien. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas joint une copie de son recours en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés a rejeté la requête sans instruction ni audience.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

4 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504385

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 juin 2025 refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile et lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles L. 542-3, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a procédé à une substitution de base légale pour la décision d'interdiction de retour, la fondant sur l'article L. 612-7 du CESEDA, et a estimé que la décision était légale et proportionnée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

4 novembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496420

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496420.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504695

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Croatie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

24 octobre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516734

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant d'une part le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et d'autre part l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a joint ces deux requêtes. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant notamment que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit de manière complète l'admission au séjour des ressortissants algériens, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410280

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une requête contestant un titre de perception de 13 174 euros émis pour un indu de pension de retraite. Le tribunal s’est déclaré incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Nantes. Il a appliqué l’article R. 312-13 du code de justice administrative, qui désigne le tribunal du lieu d’assignation du paiement de la pension. La solution retenue est le renvoi de l’affaire devant le tribunal de Nantes.

Avocat : CHEVALIER

21 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313580

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception de 22 010 euros émis pour des indus de pension de retraite, s’est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, seul compétent en application de l’article R. 312-13 du code de justice administrative. Cette compétence est déterminée par le lieu d’assignation du paiement de la pension, qui a été transféré à la direction régionale des finances publiques des Pays de la Loire et de la Loire-Atlantique depuis le 1er janvier 2022.

Avocat : CHEVALIER

21 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506867

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait assigné à résidence M. A..., ressortissant algérien sous le coup d'une interdiction judiciaire du territoire, pour une durée de 45 jours. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute de démontrer que l'éloignement de l'intéressé vers l'Algérie demeurait une perspective raisonnable, en raison des tensions diplomatiques et de l'absence de délivrance de laissez-passer consulaires. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400009

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Peno, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Toulon pour l'édification de deux logements et une piscine. La société requérante, voisine immédiate, invoquait notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté, un risque pour la sécurité publique lié à l'accès des véhicules de secours, et une atteinte à l'harmonie architecturale du quartier. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les caractéristiques de la voie de desserte et l'accès au projet ne méconnaissaient pas les dispositions des articles UE 3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHEVALIER

10 octobre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203328

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 8 août 2022 par lequel le maire de Bormes-les-Mimosas a refusé un permis de construire à la SAS Peno pour deux maisons individuelles. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article UD 3 du plan local d'urbanisme, relatif à l'insuffisance de largeur du chemin de desserte, était erroné en droit, car cet article ne réglemente que les voies nouvelles et non les voies existantes. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux. Les textes appliqués sont l'article UD 3 du PLU et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CHEVALIER

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504414

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu notamment de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et assignation à résidence, qui ne sont pas fondées sur une décision illégale, ont également été validées.

Avocat : CHEVALIER

3 octobre 2025• POLE URGENCES
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506040

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504277

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant afghan, vers la Lettonie. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du père adoptif et des frères et sœurs de l'intéressé, bénéficiaires d'une protection internationale. La décision méconnaît également l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503038

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A..., adjoint technique territorial, qui contestait son exclusion de trois jours infligée par le maire de Salbris pour avoir uriné sur la voie publique et endommagé du matériel. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant valide, et estime que la matérialité des faits est établie par les pièces du dossier. Il applique les articles L. 121-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour rejeter la requête comme manifestement infondée.

Avocat : SCP HERVOUET CHEVALLIER

22 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505993

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet du Finistère du 2 septembre 2025 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa propre situation d'expulsion en s'installant dans un logement social dont elle n'était pas titulaire du bail, et en refusant une proposition d'hébergement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de manœuvres frauduleuses, de l'erreur de fait sur la qualification de domicile d'autrui, ou du défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEVALLIER

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509282

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté étant suffisamment circonstancié. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicables aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien de 1968. Enfin, les autres moyens (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

19 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500534

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée, et a jugé que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation des décisions, les injonctions et les frais de justice.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502994

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de M. B, qui avait contesté le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident ou de renouveler sa carte pluriannuelle. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal les a rejetées. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et clôt l'instance sans condamnation aux frais.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

16 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505585

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant bangladais, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 21 février 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

1 septembre 2025