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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

38 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

38

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CHEVALIEREffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300341

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la demande d'annulation de douze ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement pour récupérer des aides agricoles indûment versées. La juridiction estime que la décision préfectorale de retrait des aides, qui fonde ces ordres, est devenue définitive et ne peut plus être contestée par la voie de l'exception d'illégalité. Le tribunal applique les principes du droit de l'Union européenne relatifs aux aides agricoles et les règles de la prescription.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300892

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement pour le remboursement d'aides agricoles indûment perçues. La juridiction estime que la prescription de cinq ans prévue par le règlement (CE, Euratom) n° 2988/95 n'est pas acquise, le point de départ du délai étant la date de la décision de retrait des aides devenue définitive, et non la date des paiements litigieux. Elle rejette également les conclusions en suppression de propos et en dommages-intérêts, considérant que les écritures de l'Agence ne dépassent pas les limites de la liberté de la défense.

Avocat : CHEVALIER

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301222

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement pour le remboursement d'aides agricoles du premier pilier de la PAC indûment perçues. Le tribunal estime que les ordres de recouvrer sont suffisamment motivés et que la prescription n'est pas acquise, notamment en s'appuyant sur le règlement (CE, Euratom) n° 2988/95 du 18 décembre 1995. Il rejette également les conclusions de la requérante concernant la suppression de passages des mémoires de l'Agence et la condamnation de celle-ci à des dommages-intérêts.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301461

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une saisie administrative à tiers détenteur émise par l'Agence de services et de paiement pour recouvrer des aides agricoles PAC indûment versées. La juridiction a d'abord écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par l'Agence, en s'appuyant sur les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l'exploitation agricole concernée était située en Corse-du-Sud. Sur le fond, le tribunal a jugé que la saisie était légale, considérant que le recours formé par M. A... contre les ordres de recouvrer n'avait pas d'effet suspensif sur les procédures de recouvrement forcé. Les autres conclusions de la requête ont également été rejetées.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309792

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à contester un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par l’Agence de services et de paiement pour un montant de 8 623,83 euros. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CHEVALIER

26 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303342

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme B... tendant à la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2022 pour un appartement situé à La Trinité-sur-Mer. Le tribunal a jugé que, bien que le logement soit proposé à la location saisonnière via la plateforme Airbnb, Mme B., en tant que propriétaire gérant elle-même les locations, conservait la latitude d'accepter ou de refuser les réservations et pouvait ainsi en disposer ou le faire occuper gracieusement. Il a donc estimé qu'au 1er janvier 2022, elle entendait conserver la disposition ou la jouissance du bien, la rendant redevable de la taxe d'habitation en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : LEHUEDE (A.A) GUENNO-LE PARC CHEVALIER KERVIO

18 février 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301357

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Storage, qui contestait des impositions supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour l’année 2017. La société, n’ayant pas présenté de comptabilité lors d’une vérification, avait été taxée d’office sur la base d’une reconstitution de son chiffre d’affaires et de ses résultats. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n’a pas démontré le caractère exagéré des impositions, et a également opposé une fin de non-recevoir aux conclusions relatives à la TVA faute de production de la décision préalable.

Avocat : LEHUEDE (A.A) GUENNO-LE PARC CHEVALIER KERVIO

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303803

Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement du Centre hospitalier du Rouvray, qui avait introduit un recours de plein contentieux pour obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et assureurs à lui verser plus de 2,2 millions d'euros au titre de travaux de reprise et de préjudices liés à la construction du bâtiment Henry Ey. Ce désistement, pur et simple, fait suite à la signature et à l'exécution intégrale d'un protocole d'accord transactionnel issu d'une médiation. En conséquence, l'ordonnance constate l'extinction de l'instance et rejette l'ensemble des conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHEVALIER MARTY PRUVOST

9 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309783

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SA Transports Sion, qui contestait une amende de 2 000 euros infligée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités des Hauts-de-France pour non-respect des règles de protection des jeunes travailleurs. Le tribunal a jugé que les manquements étaient avérés, un stagiaire mineur ayant été exposé à des agents chimiques dangereux et à des travaux en hauteur sans dérogation, en violation des articles L. 4153-8, D. 4153-17 et D. 4153-30 du code du travail. La société n’a pas démontré que les mesures techniques alléguées étaient suffisantes pour écarter les risques, et l’amende de 2 000 euros, prévue à l’article L. 4753-2 du même code, a été maintenue sans réduction.

Avocat : CHEVALIER

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304676

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 23 395,47 euros pour la période de juin 2019 à février 2022, ainsi que la qualification de fraude maintenue par le président du conseil départemental du Nord. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision du 27 mai 2022, au motif que M. A... n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, son courrier du 16 mars 2023 se bornant à contester le caractère frauduleux de l'indu sans constituer un tel recours. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHEVALIER

24 septembre 2025• juge unique (6)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1911567

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la région Île-de-France pour obtenir réparation des désordres affectant le club house de la base de plein air de Torcy, sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs. La région recherchait la condamnation solidaire ou individuelle de plusieurs sociétés (Hanny, Dalsa, Ateliers de Beauce, Colas, Ciac) et de M. C, maître d'œuvre, pour des malfaçons rendant l'ouvrage impropre à sa destination (risque de chute de plaques de façade, infiltrations, défauts d'étanchéité, dysfonctionnement de menuiseries, remontées d'odeurs). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la région, estimant que les désordres invoqués ne présentaient pas le caractère de gravité requis pour engager la garantie décennale au sens des articles 1792 et suivants du code civil, ou que leur imputabilité aux constructeurs n'était pas établie. La région a également été condamnée à verser une somme globale de 3 000 euros aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : CHEVALIER MARTY PRUVOST

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301539

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A, qui contestait les refus du préfet de la Corse-du-Sud de lui verser des aides agricoles pour les campagnes 2019 à 2022. La requérante invoquait notamment un vice de forme (absence de signature lisible), un défaut de motivation, une erreur de droit sur l'appréciation de l'activité minimale (règlement UE n°639/2014 et arrêté du 9 novembre 2015), et une erreur d'appréciation sur l'autonomie de son exploitation. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration avait correctement appliqué les textes en conditionnant les aides à un seuil d'activité économique que Mme A n'atteignait pas. Les deux requêtes ont été jointes et rejetées.

Avocat : CHEVALIER

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201580

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A contestant six titres de perception émis par l'Agence de services et de paiement pour le recouvrement d'aides agricoles indûment perçues. Le tribunal a écarté l'exception de chose jugée, le litige portant sur les titres exécutoires et non sur la décision de retrait des aides, et a examiné l'exception de prescription au regard du règlement (CE) n° 2988/95. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, confirmant ainsi le bien-fondé du recouvrement.

Avocat : CHEVALIER

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201582

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A contestant 12 titres de perception émis par l'Agence de services et de paiement pour le recouvrement d'aides agricoles indûment perçues. Le tribunal a écarté l'exception de chose jugée, le litige portant sur les titres exécutoires et non sur la décision de retrait des aides, mais a jugé que la prescription quadriennale prévue par le règlement (CE) n° 2988/95 n'était pas acquise. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant sa demande de décharge et ses conclusions accessoires.

Avocat : CHEVALIER

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506463

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Carl Zeiss. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public lancée par l'INRAE des Pays de la Loire pour l'acquisition d'un microscope confocal, attribué à la société Leica Microsystèmes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de l'offre de l'attributaire, la confusion des critères de sélection et la dénaturation de l'offre de la requérante, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure de mise en concurrence a été rejetée.

Avocat : CHEVALIER

20 mai 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200972

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné deux requêtes de l'EARL des Sept-fonts concernant des aides à l'agriculture biologique. La première requête (n°2200972) contestait les réductions d'aides et pénalités financières pour les campagnes 2015 à 2019, ainsi que le rejet du recours gracieux. La seconde requête (n°2300797) demandait réparation des préjudices subis du fait de paiements tardifs et d'une information insuffisante. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les anomalies constatées ne relevaient pas d'erreurs manifestes ou mineures au sens du règlement UE n°1306/2013, et qu'aucune faute de l'administration n'était établie. Les textes appliqués incluent les articles 64 du règlement UE n°1306/2013 et L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHEVALIER

6 février 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204006

Avocat : CHEVALIER

19 novembre 2024• 5ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201916

Avocat : LEHUEDE (A.A) GUENNO-LE PARC CHEVALIER KERVIO

6 novembre 2024• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405881

Avocat : CHEVALIER MARTY PRUVOST

7 octobre 2024
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408141

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension du permis de conduire de M. B pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué, en raison de la gravité de l'infraction (conduite sous l'emprise de l'alcool avec un taux de 1,06 g/L). L'intérêt public de la sécurité routière a été jugé prépondérant, empêchant de caractériser une urgence justifiant la suspension.

Avocat : CHEVALIER ALAIN

29 août 2024