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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

305 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

305

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 183

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHIEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500941

Le Conseil d'État rejette la requête de M. B... contre le décret rapportant sa naturalisation pour fraude. Le motif principal est qu'il a dissimulé la naissance d'un enfant à l'étranger lors de sa demande. La décision confirme que le mensonge sur la situation familiale justifie le retrait de la nationalité dans le délai légal.

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500941.20260409• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608833

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle en application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a pris acte de son désistement concernant sa demande de modification d’une ordonnance de référé antérieure. Enfin, il a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le litige, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation de l’avocate à la part contributive de l’État, en application de l’article 37 de la même loi et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHIEAU

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607847

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de fixer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en qualité de victime de violences conjugales, dans un délai de huit jours. Le juge a estimé que la requérante justifiait d'une urgence particulière due à la précarité de sa situation, malgré l'existence d'une obligation de quitter le territoire français. En revanche, il a refusé d'enjoindre la délivrance immédiate d'un récépissé, celle-ci étant conditionnée à l'examen complet du dossier.

Avocat : BECHIEAU

24 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509456

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509456.20260320• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510368

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510368.20260320• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508482

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508482.20260320• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509704

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509704.20260320• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508365

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508365.20260318• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602336

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet de visa pour réunification familiale. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension et ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : BECHIEAU

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531038

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte des éléments prouvant une vie commune effective de plus de six mois avec un ressortissant français. Elle a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : BECHIEAU

12 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02474

Avocat : BECHIEAU

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507720

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 ordonnant l'éloignement de M. D... E..., un ressortissant colombien, ainsi que les mesures connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet des Yvelines avait fondé sa décision sur une base légale erronée (le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) alors que la situation du requérant relevait du 2° du même article, ce qui constitue une incompétence. Cette illégalité entraîne l'annulation de l'ensemble des mesures contestées.

Avocat : BECHIEAU

25 février 2026• 7ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508672

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SARL DELVOLVE ET TRICHET

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508672.20260218• 5ème chambre jugeant seule
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01978

Avocat : BECHIEAU

17 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404445

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes distinctes mais connexes, introduites par M. C... et Mme B..., agissant pour elle-même et pour ses enfants mineurs, visant à contester les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Ces décisions rejetaient leurs recours contre les refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale opposés par l'autorité consulaire française à Abidjan. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance des articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a fait droit à leurs demandes en annulant les décisions attaquées, au motif que l'administration n'avait pas justifié du bien-fondé des refus en l'absence de production de mémoire en défense, et a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de deux mois, sans toutefois prononcer d'

Avocat : BECHIEAU

16 février 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602028

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant angolais. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré la fin de ses titres provisoires. La décision s'appuie sur l'absence de démonstration d'une impossibilité de subvenir à ses besoins essentiels.

Avocat : BECHIEAU

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603422

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. En effet, la requérante, ayant déposé sa demande tardivement, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et n'apporte pas d'éléments concrets justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : BECHIEAU

16 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505999

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BECHIEAU

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307460

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 avril 2023 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevable la demande de constatation d'abrogation de l'arrêté, relevant que cette demande ne relevait pas de sa compétence.

Avocat : BECHIEAU

12 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526397

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent et que le refus, motivé par l'absence de preuve de la contribution effective du père de l'enfant français à son entretien et éducation, était légal au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire français (OQTF) a été jugée légale par voie de conséquence.

Avocat : BECHIEAU

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre