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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHOLEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203490

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le préfet de la Haute-Savoie pour un projet de construction sur une parcelle située en bordure du lac Léman. Le tribunal a jugé que la parcelle, dénuée de constructions et située à plus de trois kilomètres du bourg, ne se trouvait pas dans un espace urbanisé au sens de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme. Par conséquent, l'interdiction de construire dans la bande littorale des cent mètres s'appliquait, et le préfet n'avait pas méconnu ces dispositions. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CHOLET

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418308

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... épouse B..., ressortissante russe, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l’intérêt supérieur de ses enfants. En cours d’instance, le préfet de police a informé la requérante qu’une suite favorable était réservée à sa demande, ce qui a conduit Mme C... à se désister de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, dont la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TCHOLAKIAN

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02570

Avocat : TCHOLAKIAN

22 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403157

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en juin 2026. Le juge constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, l’État est condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : TCHOLAKIAN

22 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600023

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B..., professeur, contestant le refus du recteur de l’académie de Grenoble de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Lyon, lieu d’affectation de l’agent (Ardèche). Par ordonnance, le tribunal renvoie le dossier au tribunal administratif de Lyon pour qu’il statue en premier ressort.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

15 janvier 2026
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324834

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu auxquelles il a été assujetti au titre des années 2016 et 2017, à la suite d'un examen de sa situation fiscale personnelle ayant conduit à une rectification de ses revenus fonciers. Le tribunal a écarté les moyens de procédure soulevés, jugeant notamment que la commission départementale des impôts directs et des taxes sur le chiffre d'affaires n'était pas compétente pour connaître des différends relatifs aux revenus fonciers, et que la charge de la preuve de l'exagération des impositions incombait au requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., sur le fondement des articles L. 16, L. 69, L. 73 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHOLZ

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400223

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., médecin libéral, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de la Haute-Vienne du 8 décembre 2023 soumettant ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'incompétence, de la méconnaissance du règlement général sur la protection des données (RGPD) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure prise sur le fondement des articles L. 162-1-15 et R. 148-8 et suivants du code de la sécurité sociale.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409600

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident et le rejet implicite de sa demande d'abrogation de cet arrêté. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 29 février 2024, en raison de leur tardiveté, la requête ayant été enregistrée le 6 novembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant sa notification le 4 mars 2024. De même, les conclusions contre la décision implicite de rejet de la demande d'abrogation ont été jugées irrecevables, l'arrêté initial ayant épuisé ses effets dès son entrée en vigueur. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens soulevés, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : TCHOLAKIAN

8 janvier 2026• 6ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508571

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

6 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511264

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant serbe, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le refus de convoquer un étranger pour l'enregistrement de sa demande ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, et que le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision de refus d'enregistrement contestable. Il a précisé qu'il appartient à l'étranger, s'il s'y croit fondé, de saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHOLAKIAN

30 décembre 2025
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515177

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. C... n’avait entrepris aucune démarche de régularisation avant octobre 2023 malgré une résidence en France depuis 2018, et avait été embauché sans titre de séjour ni autorisation de travail. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d’urgence justifiée, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TCHOLAKIAN

30 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400339

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., médecin généraliste, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Saône-et-Loire soumettant ses prescriptions d’arrêts de travail à un accord préalable pour quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant la saisine pour avis de l’UNCAM, avait été régulièrement suivie. Il a également estimé que la comparaison de l’activité du requérant avec celle de confrères exerçant dans des communes similaires était pertinente et que la mesure, fondée sur un nombre d’arrêts de travail prescrits nettement supérieur à la moyenne régionale, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. La requête a donc été rejetée, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403803

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes du Dr A... H... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Seine-Maritime de transmettre ses plaintes contre les Drs E... F... et G... B... à la chambre disciplinaire de première instance. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le conseil départemental n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les faits dénoncés ne caractérisaient pas un manquement à l’article R. 4127-56 du code de la santé publique. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403802

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes du Dr A... H... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Seine-Maritime de transmettre ses plaintes contre les Drs E... F... et G... B... à la chambre disciplinaire de première instance. Le tribunal a jugé que les signalements effectués par ces deux médecins, en leur qualité de chef de service et chef de pôle, constituaient des actes de fonction publique relevant de l’article L. 4124-2 du code de la santé publique. En conséquence, le conseil départemental n’était pas compétent pour transmettre la plainte, celle-ci relevant de la seule saisine par le ministre ou le préfet. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533660

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que le refus d'enregistrement, qui ne fait pas obstacle à un dépôt par voie dématérialisée, l'exposait à une situation de précarité immédiate ou à un risque d'éloignement. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-12 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la demande.

Avocat : TCHOLAKIAN

9 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400279

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F... D..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du 2 janvier 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOLLET

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514547

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 2 juillet 2025 par laquelle le président de Territoire d’énergie Ardèche a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de la pathologie de Mme B..., adjointe administrative principale. Le juge a estimé que cette décision était purement confirmative d’un précédent refus du 30 janvier 2023, devenu définitif faute de recours dans les délais, et qu’aucune modification des circonstances de droit ou de fait n’était intervenue. En conséquence, la requête en annulation sous-jacente étant irrecevable, la demande de suspension a été rejetée comme non fondée, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT

2 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531703

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour présentée par voie postale. Le tribunal a jugé que la demande de carte de résident, fondée sur l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait obligatoirement être effectuée via un téléservice conformément à l'arrêté du 31 mars 2023. En l'absence de preuve d'une impossibilité d'utiliser ce service, le courrier de la préfecture ne constitue pas une décision faisant grief. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHOLAKIAN

2 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499704

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499704.20251128• 1ère et 4ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512658

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les désordres affectant un immeuble à Aix-en-Provence, à la demande du syndicat des copropriétaires et de l'indivision F..., sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mesure vise à déterminer l'origine des infiltrations d'eau suspectées de provenir du réseau d'eaux pluviales communal, sans préjuger des responsabilités. La commune d'Aix-en-Provence ne s'est pas opposée à la demande. Un expert a été désigné pour examiner les désordres, proposer des solutions techniques et évaluer les préjudices, dans un délai de six mois.

Avocat : SELARL JEANNIN-PETIT-PUCHOL

18 novembre 2025