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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 803

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHOLEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515042

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu considérer que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, en raison des faits graves pour lesquels il était mis en examen et placé en détention provisoire, sans méconnaître la présomption d'innocence. La décision a été prise en application des articles L. 412-5 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TCHOLAKIAN

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508958

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TCHOLAKIAN

23 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402361

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A B, ressortissante brésilienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié" fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cette décision implicite du préfet d'Indre-et-Loire, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus et n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHOLAKIAN

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401748

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. Darmon et autres demandant l'annulation de l'arrêté du directeur général de l'ARS de La Réunion du 23 octobre 2024 dissolvant le Conseil départemental de l'ordre des médecins (CDOM) de La Réunion. Le tribunal a jugé que la dissolution était justifiée par l'impossibilité pour le CDOM de fonctionner régulièrement, compte tenu de l'annulation des élections de juin et juillet 2024, des tensions internes et des manquements dans l'exercice de ses missions. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 4123-2 du code de la santé publique, qui permet la dissolution en cas de carence grave. Les moyens tirés de la violation du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509472

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 déclarant insalubre un logement situé à La Motte Chalancon. Les requérants, propriétaires indivis, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des modifications apportées par la locataire. Le juge a estimé que l'arrêté, qui prescrit des travaux de remédiation, ne porte pas une atteinte grave et immédiate à la protection du bien, mais vise au contraire à l'améliorer. En l'absence d'éléments précis sur le coût et la durée des travaux, la condition d'urgence n'est pas remplie, et la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

17 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305233

Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction contre l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2023 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHOLLET

16 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309029

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résident algérien. Le requérant s'est désisté de sa requête après avoir été informé d'un moyen d'irrecevabilité soulevé d'office, selon lequel une simple demande de rendez-vous en ligne ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : TCHOLAKIAN

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522916

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant serbe, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’intéressé s’est lui-même placé dans la situation de précarité qu’il invoque en se maintenant irrégulièrement sur le territoire français après avoir fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire en 2020, à laquelle il ne s’est pas conformé. La requête est donc rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : TCHOLAKIAN

12 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504138

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales tendant à la suspension de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a clôturé sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Ce désistement fait suite à la convocation du requérant par les services de la préfecture. La demande de M. B tendant à ce que l'Etat lui verse une somme au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : TCHOLAKIAN

1 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509269

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (séjour de cinq ans, situation familiale et professionnelle) ne caractérisant pas une urgence particulière justifiant un traitement prioritaire par rapport aux autres demandeurs. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, il incombe au requérant de justifier de circonstances particulières démontrant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous.

Avocat : TCHOLAKIAN

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508338

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CPAM de la Drôme refusant le renouvellement de l’Aide Médicale de l’État (AME) à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un besoin actuel de soins, les pathologies invoquées ayant été traitées avec succès plusieurs années auparavant. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prise en charge des soins urgents.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

21 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503970

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public liée à une condamnation pour violences conjugales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHOLLET

19 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418238

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une situation particulièrement urgente nécessitant un traitement prioritaire, malgré l'absence de convocation depuis ses demandes d'octobre 2023 et mai 2025. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TCHOLAKIAN

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514466

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, une décision implicite de rejet de sa demande étant née le 28 juin 2025, ce qui privait la demande de rendez-vous de tout objet. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TCHOLAKIAN

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513925

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de sa demande de naturalisation et d'examiner celle-ci. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'expiration prochaine du passeport du requérant et son impossibilité alléguée de retourner en Biélorussie, compte tenu notamment de sa possession d'une carte de résident valable. La requête a donc été rejetée par une ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TCHOLAKIAN

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402083

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 novembre 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié, motif pris d'un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant l'absence d'expérience professionnelle crédible et les contradictions dans le parcours du requérant, malgré la possession d'une autorisation de travail. La solution s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : TCHOLAKIAN

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520290

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante s'était elle-même placée dans cette situation en n'utilisant pas le téléservice obligatoire prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour ce type de demande.

Avocat : TCHOLAKIAN

29 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400548

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Territoire de Belfort de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la condition d'intégration républicaine prévue à l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, en raison de la gravité des condamnations pénales de l'intéressé pour viol sur mineur, malgré l'ancienneté des faits.

Avocat : TCHOLAKIAN

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503405

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir fixant le Sénégal comme pays de destination pour l’exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant soutenait que la décision avait été prise sans qu’il puisse présenter ses observations et qu’elle méconnaissait l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était inopérant, la décision relevant d’une mesure de police ne nécessitant pas une telle formalité. Il a également jugé que M. A n’apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants au Sénégal. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHOLLET

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400611

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation du refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle provisoire d'agent de sécurité. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur du CNAPS étant habilité par l'article R. 632-13 5° du code de la sécurité intérieure. Il a également jugé que le CNAPS pouvait légalement se fonder sur la condamnation pénale récente de M. D, accessible via le traitement des antécédents judiciaires, pour refuser la carte, sans que la nature de la procédure (composition pénale) n'y fasse obstacle. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision du CNAPS.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

18 juillet 2025• 3ème chambre