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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

515 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

515

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHOUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408765

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 avril 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de sa situation personnelle. Il juge que le refus de titre de séjour ne méconnaît ni l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas du sérieux de ses études et de liens personnels suffisamment intenses en France. La solution est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

4 mars 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01937

Avocat : ACHOU-LEPAGE

27 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-24LY01471

Avocat : ACHOU

27 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318792

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A contre un refus de visa de long séjour pour études. La commission s'était fondée sur le motif que le demandeur pourrait séjourner en France à d'autres fins, mais le tribunal a jugé que le projet d'études de M. A, cohérent avec son cursus en biologie, ne révélait pas un tel détournement. La solution retenue est l'annulation de la décision, en application de la directive UE 2016/801 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

25 février 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315923

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi de trois requêtes concernant le licenciement pour faute d'une salariée protégée (Mme A), membre du CSE et déléguée syndicale, par la société Issey Miyake Europe. La première requête de la société, dirigée contre le refus initial d'autorisation de licenciement par l'inspecteur du travail, a perdu son objet après le retrait de cette décision par la ministre du travail. Le tribunal a rejeté la deuxième requête de la salariée, qui contestait la décision ministérielle du 12 avril 2024 autorisant son licenciement, et la troisième requête, dirigée contre une décision antérieure du directeur régional, en estimant que les faits fautifs étaient établis et suffisamment graves, sans lien avec l'exercice des mandats, et que la prescription n'était pas acquise. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET SLIM BEN ACHOUR

18 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313813

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi de trois requêtes concernant le licenciement pour faute de Mme A, salariée protégée (membre du CSE et déléguée syndicale) de la société Issey Miyake Europe. La ministre du travail a retiré la première décision de refus de l'inspecteur du travail et a autorisé le licenciement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, validant ainsi la décision ministérielle d'autorisation de licenciement. Il a considéré que les faits reprochés à Mme A étaient matériellement établis, constituaient une faute d'une gravité suffisante, et n'étaient pas prescrits ni en lien avec l'exercice de ses mandats. Les décisions ont été rendues en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET SLIM BEN ACHOUR

18 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502247

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 60 mois. Le tribunal a jugé les décisions suffisamment motivées et a estimé que le comportement de M. B, écroué pour des faits graves de proxénétisme aggravé, constituait une menace pour l'ordre public justifiant son éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments sur l'intégration ou la vie privée et familiale du requérant en France.

Avocat : HARCHOUX

14 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501142

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Allemagne au sens de l'article 3-2 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que la présence d'un frère en France ne constituait pas un motif impérieux justifiant l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HARCHOUX

14 février 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318040

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. La commission s'était appropriée le motif consulaire selon lequel il existait des motifs sérieux de croire que Mme B séjournerait en France à d'autres fins que celles pour lesquelles elle demandait le visa. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision comportait l'énoncé des considérations de fait suffisantes, et a jugé que les autres moyens, notamment ceux fondés sur la directive (UE) 2016/801 et le code de l'éducation, n'étaient pas fondés.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318028

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. La commission s'était approprié le motif du refus consulaire initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la commission avait commis une erreur d'appréciation en ne démontrant pas, par des éléments objectifs, que le projet d'études de Mme B manquait de sérieux ou de cohérence, et en ne justifiant pas l'insuffisance de ses ressources ou de son logement. Cette solution s'appuie sur les articles L. 312-2 et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive (UE) 2016/801 relative aux conditions d'entrée des étudiants.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 février 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501023

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du préfet de police du 8 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 60 mois. Le tribunal a jugé les décisions suffisamment motivées et a estimé que le comportement de M. B, impliqué dans des faits graves de proxénétisme aggravé, constituait une menace pour l'ordre public justifiant son éloignement. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARCHOUX

14 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501492

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C, ressortissant espagnol, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, jugeant l'arrêté régulier. Il estime que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu, M. C ayant été entendu par les services de police avant la décision. Sur le fond, le tribunal applique les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2004/38/CE, pour considérer que le comportement de l'intéressé constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement.

Avocat : HARCHOUX

14 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432162

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 6 août 2024 refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à Mme E, ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la requérante justifie d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément aux stipulations du 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" sous trois mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

12 février 2025• Section 8 - Chambre 1
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209942

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B, praticienne contractuelle, qui sollicitait le versement d'une indemnité de précarité de 18 449,45 euros pour ses quatre contrats à durée déterminée conclus avec le centre hospitalier de Montreuil-sur-Mer. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'indemnité de précarité était déjà incluse dans sa rémunération contractuelle, comme le prévoyait l'article 6 de son contrat initial, et que les avenants ultérieurs n'avaient pas modifié cette disposition. Il a également jugé que les conditions de seuil de l'arrêté du 5 février 2022, pris en application de l'article R. 6152-375 du code de la santé publique, étaient applicables au dernier contrat.

Avocat : CABINET CHOULET AVOCATS

6 février 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434076

Avocat : CHOUKI

31 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400190

Avocat : YEMENE TCHOUATA

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216519

Avocat : SCHOUKROUN

28 janvier 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216409

Avocat : SCHOUKROUN

28 janvier 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215876

Avocat : BOUCHOU

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02689

Avocat : CHOUKI

17 janvier 2025• 9ème Chambre