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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHOUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520156

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la SCI METIVTA de l’ensemble de ses conclusions. La requête visait à suspendre l’exécution d’une décision de rejet de réclamation fiscale et le recouvrement de la taxe foncière 2024, au motif d’une urgence financière et de plusieurs moyens de légalité, notamment la violation de l’article 1382-1 du code général des impôts. Le désistement fait suite au dégrèvement de la somme litigieuse par l’administration fiscale. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : CHOUCHANA

15 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514316

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a justifié avoir délivré cette attestation, valable jusqu’au 12 janvier 2026. Par conséquent, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté les frais de justice demandés.

LEMALEU TCHOUBOU

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523538

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOUKI

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523581

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour étudiant. Le requérant invoquait l’urgence liée à l’impossibilité d’effectuer un stage à l’étranger indispensable à l’obtention de son diplôme. La juge des référés a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition nécessaire à l’application de l’article L. 521-2. La requête a été rejetée, le juge renvoyant le requérant à la voie du référé mesures utiles prévu à l’article L. 521-3 du même code.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

11 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213843

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 7 juillet 2022 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait ordonné à M. C... de remettre ses armes, interdit toute acquisition ou détention d'armes, annulé ses récépissés de déclaration d'acquisition et retiré la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard des articles L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Si les faits de novembre 2021 (menaces de suicide dans un contexte de séparation) avaient pu justifier des craintes, il n'était pas établi que ce comportement dangereux persistait huit mois plus tard, à la date de la décision attaquée. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHOUNI-GUILLOIS

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400530

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 21 décembre 2023 affectant son fils en classe de 3e au collège « La Belle Étoile ». La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’irrégularité de la procédure, en se fondant sur les articles D. 331-34 et D. 331-38 du code de l’éducation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que le maintien en 3e résultait de l’absence d’affectation en CAP, sans nécessité de consentement parental pour un redoublement de fait.

Avocat : CHOUKI

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213844

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et le refus d'échange de son permis belge. Le juge a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la notification tardive était inopérant, aucun délai n'étant imposé à l'administration pour notifier un retrait de points. S'agissant du permis belge, le tribunal a jugé que les retraits de points étaient légalement imputables au conducteur dès lors que l'infraction avait été commise sur le territoire français, sans égard à la date de sa demande d'échange. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 223-1 du code de la route et de la directive 2006/126/CE.

Avocat : CHOUCQ LE THUAUT JOYEUX GUEGUEN

5 décembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514295

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre cette décision étaient manifestement irrecevables, car le contentieux des obligations de quitter le territoire français est régi par une procédure spécifique du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui exclut le recours à la procédure de droit commun de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d’effacement du signalement au système d’information Schengen a également été rejetée, une telle mesure n’entrant pas dans l’office du juge administratif.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521067

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la demande était devenue sans objet car, depuis son dépôt, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce que l'article L. 521-3 interdit. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

4 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405062

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus de regroupement familial opposé par la préfète du Bas-Rhin. En cours d’instance, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte.

Avocat : BENICHOU

4 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405357

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., épouse A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Guinée et de la récence de son mariage. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUCHOUCHA

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503728

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 septembre 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Niort avait suspendu M. B... A... de ses activités pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant conservait l'intégralité de son traitement durant la suspension et que la baisse alléguée de ses revenus liée à l'impossibilité d'effectuer des heures supplémentaires ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACHOUR

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande de la requérante avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée, qui tendait à faire obstacle à l'exécution de cette décision de rejet, ne pouvait être ordonnée dans le cadre de ce référé, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'était pas démontré.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303993

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension immédiate de son droit d'exercer la médecine pour cinq mois, prononcée par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article R. 4113-11 du code de la santé publique. Il a estimé que les faits reprochés, notamment le défaut de diagnostic de la tuberculose chez une patiente enceinte et des manquements aux règles d'hygiène, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier une suspension sur le fondement de l'article L. 4113-14 du même code. Par conséquent, les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CABINET CHOULET PERRON

27 novembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405717

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour études. La décision explicite de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision implicite, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a estimé que la commission n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation sur le sérieux du projet d'études ni erreur sur les ressources de l'intéressée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner la directive UE 2016/801 invoquée.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504008

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en qualifiant le compagnon de Mme A... de ressortissant marocain, alors qu'il est de nationalité française, ce qui vicie le refus de titre de séjour. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois, sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ACHOUR

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503235

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 août 2025 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé d'enregistrer la demande de certificat de résidence algérien de M. A... et de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en refusant l'enregistrement au motif que l'activité de M. A... relevait de l'article 7 a) de l'accord franco-algérien, alors que l'intéressé invoquait l'article 7 c) de cet accord. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et d'accélérer le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

20 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504689

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... veuve B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été confirmées, la requête étant rejetée dans son ensemble.

Avocat : BENICHOU

18 novembre 2025• 5e chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102821

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision du 12 octobre 2021 par laquelle la maire du Bouchet-Saint-Nicolas a refusé de réaliser et de prendre en charge les travaux de raccordement de sa propriété aux réseaux d'eau potable et d'assainissement. Le tribunal a jugé qu'en application des articles L. 332-6 et L. 332-15 du code de l'urbanisme, ces travaux constituent des équipements propres à l'opération, dont la réalisation et le financement incombent au bénéficiaire du permis de construire, et non à la commune. Par conséquent, la demande de M. A... a été rejetée.

Avocat : ACHOU

18 novembre 2025• Chambre 3