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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHRISTINEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309339

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante sri-lankaise, contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » et la décision implicite fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision fixant le pays de destination, au motif que le silence du préfet sur la demande de titre de séjour n'avait pas fait naître une telle décision. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a appliqué les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée du séjour de l'intéressée et de ses attaches familiales en France.

Avocat : DIRAKIS CHRISTINA

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201243

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation dirigée contre l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant d'une hépatite fulminante et d'une transplantation hépatique consécutives à une prescription de paracétamol jugée non conforme et à un retard de diagnostic. La CPAM de Paris est intervenue pour réclamer le remboursement de ses débours. Le tribunal a rejeté la demande de Mme C... et les conclusions de la CPAM, considérant que la responsabilité de l'AP-HP n'était pas engagée, la prescription et le suivi ayant été conformes aux règles de l'art. Aucune faute n'ayant été retenue, les demandes indemnitaires ont été rejetées, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative ni des dispositions relatives aux dépens.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHRISTIN

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407257

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 8 avril 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne refusait d’enregistrer sa demande de carte de résident. En cours d’instance, la requérante a obtenu un récépissé le 4 juillet 2024, attestant de l’enregistrement de sa demande. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs. Le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.

Avocat : DIRAKIS CHRISTINA

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300796

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme E... épouse A... et Mme B... d’une demande de condamnation in solidum de la métropole Nice Côte d’Azur, de la commune de la Bollène-Vésubie et de l’association syndicale autorisée (ASA) du Canal du « Camp de Millo » pour des dommages subis par leurs propriétés lors d’un orage dans la nuit du 3 au 4 août 2020. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics en raison du fonctionnement défectueux de la route de Flaut et du défaut d’entretien du canal d’irrigation. La métropole a conclu au rejet de la requête, arguant que les désordres résultaient de l’état de catastrophe naturelle et des caractéristiques du sol, et a demandé à être garantie par la commune et l’ASA. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérantes, estimant que les dommages étaient imputables à un événement de force majeure (catastrophe naturelle) et non à un défaut d’entretien des ouvrages publics, et a mis à leur charge les dépens ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l

Avocat : MOUCHAN MARIE CHRISTINE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503447

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande visant à obtenir des mesures urgentes pour la prise en charge médicale de son père. Le juge constate que M. A... est décédé le 2 octobre 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer et rejette la demande du centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : LIMONTA CHRISTINE

7 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313115

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant sri-lankais, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant contestait notamment la légalité de la notification de l'arrêté et la motivation des décisions. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité de la requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-5 et L. 611-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIRAKIS CHRISTINA

6 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404890

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 mars 2024 prononçant le retrait de son titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 432-1 à L. 432-4 et L. 424-6.

Avocat : DIRAKIS CHRISTINA

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511498

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C, ressortissant sri-lankais, qui sollicitait une injonction pour obtenir une convocation en préfecture afin de renouveler sa carte de résident. Le juge estime que la demande n'est pas utile car elle ferait obstacle à l'exécution de la décision orale de refus d'enregistrement opposée à l'intéressé le 21 décembre 2023, motif pris de l'absence de passeport. Il rappelle que ce refus d'enregistrement ne constitue une décision faisant grief que si le dossier était complet, ce qui n'est pas établi. En conséquence, le juge indique que M. C doit, s'il s'y estime fondé, contester cette décision par un recours en annulation et une demande de suspension, et non par la voie du référé "mesures utiles".

Avocat : DIRAKIS CHRISTINA

19 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509176

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B A contestant deux arrêtés du préfet du Val-de-Marne l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, jugeant que les mesures étaient légales et proportionnées, et a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, estimant que les moyens n’étaient pas sérieux. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIRAKIS CHRISTINA

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212470

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 juillet 2022 par lequel le préfet de la région d'Île-de-France a refusé d'autoriser la SCEA Chauvel-Manhout à exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a estimé que M. B, agissant en son nom propre et non au nom de la société, ne justifiait pas d'un intérêt personnel et direct lui donnant qualité pour agir contre cette décision administrative. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'intérêt à agir.

Avocat : HEUSELE CHRISTINE

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200347

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 1 947,72 euros et la remise partielle accordée pour un indu de prime d’activité. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé que la remise gracieuse d’un indu d’APL est subordonnée à la bonne foi du débiteur et à la précarité de sa situation, et qu’aucune remise n’est possible en cas de fausses déclarations volontaires. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les articles du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale pour apprécier la demande.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

2 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400426

familiales que cette omission était délibérée, la bonne foi de la requérante peut être retenue. Toutefois, pour l'octroi d'une remise de dette, il incombe également à Mme B de démontrer sa situation de précarité. Si elle invoque des difficultés financières, elle ne produit aucun justificatif de ses ressources et charges actuelles, ni n'établit être dans l'impossibilité de rembourser le solde restant dû de 1 700,41 euros, alors que la CAF a déjà consenti une remise partielle de 566,81 euros. Dans ces conditions, et en l'absence d'élément nouveau, la situation de précarité de la requérante n'est pas établie. Par suite, sa demande de remise supplémentaire ou totale de sa dette doit être rejetée. D E C I D E : Article 1er : La requête de Mme A B est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme A B et à la caisse d'allocations familiales de la Corse-du-Sud.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

23 mai 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301216

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté l'opposition de Mme B à la contrainte émise par la CAF de la Haute-Corse pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 629,46 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu, invoquant une erreur de la MSA et des difficultés de déclaration liées au confinement. Le tribunal a jugé que Mme B n'apportait pas la preuve que les ressources déclarées pour la période en cause étaient inexactes, ni que l'indu résultait d'une erreur de l'administration. La demande de remise de dette a également été rejetée, faute pour l'intéressée de démontrer sa bonne foi ou une situation de précarité justifiant une telle mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-1 et L. 845-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

23 mai 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400728

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A pour contester une décision du 30 mai 2024 du président exécutif de la collectivité de Corse confirmant la récupération d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 16 112,79 euros pour la période d'octobre 2020 à septembre 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car Mme A n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision initiale. Ce recours, introduit le 7 février 2025, était tardif et postérieur à la saisine du tribunal, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

23 mai 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400542

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B qui contestait la décision de la CAF de la Haute-Corse de ne lui accorder qu'une remise partielle de sa dette de prime d'activité. La requérante sollicitait une remise totale de l'indu, invoquant sa situation de précarité. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise de dette peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration. En l'espèce, l'indu résultait de l'omission délibérée par Mme B de déclarer une aide mensuelle de 475 euros versée par ses parents, ce qui constitue une fausse déclaration. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition de bonne foi n'était pas remplie et que la remise partielle accordée par la CAF était justifiée.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

23 mai 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300662

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision de la CAF de la Haute-Corse refusant une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 1 896,27 euros. Le tribunal a examiné la demande en tant que juge de plein contentieux, conformément aux articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que la situation de précarité de la requérante et sa bonne foi ne justifiaient pas l'octroi d'une remise, compte tenu notamment de déclarations tardives et de l'absence de preuve d'une volonté de dissimulation frauduleuse. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de la CAF.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

23 mai 2025• Magistrat statuant seul
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204240

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, était saisi par l'association Cannes Jeunesse de deux requêtes dirigées contre le refus d'autorisation de licenciement de M. F, salarié protégé. La première requête (n°2204240) visait la décision initiale de l'inspecteur du travail du 22 janvier 2022 et le rejet implicite du recours hiérarchique, tandis que la seconde (n°2205945) contestait la décision expresse du ministre du travail du 19 octobre 2022 qui s'y était substituée. Le tribunal a jugé que les conclusions de la requête n°2204240 étaient devenues sans objet, la décision ministérielle du 19 octobre 2022 ayant retiré et remplacé les actes antérieurs. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête n°2205945, estimant que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation de licenciement, notamment en raison de la prescription des faits fautifs et du non-respect des garanties procédurales prévues par le règlement intérieur de l'association. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GAILHBAUD CHRISTINE

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504124

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du 17 février 2025 prise par le président de la communauté de communes de Faucigny-Glières sur une parcelle à Bonneville. Le juge a considéré que la condition d’urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car l’acquéreur évincé n’a pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 210-1 et L. 300-1, et confirme la validité de la délégation du droit de préemption au président de la communauté de communes.

Avocat : SELARL CHRISTINAZ PESSEY-MAGNIFIQUE

16 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500758

Avocat : SCP ALAIN NONNON - CHRISTINE FAIVRE

29 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501112

Avocat : DIRAKIS CHRISTINA

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS