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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

51 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

51

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHRISTINEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604347

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à annuler un refus d'entrée et un placement en zone d'attente d'un ressortissant algérien arrivant de Martinique. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que le placement en zone d'attente est légal, y compris pour un étranger arrivant d'un territoire d'outre-mer, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative (référé-liberté et rejet sans instruction), et articles L. 332-1 et L. 341-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (refus d'entrée et placement en zone d'attente).

Avocat : DIRAKIS CHRISTINA

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309339

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante sri-lankaise, contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » et la décision implicite fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision fixant le pays de destination, au motif que le silence du préfet sur la demande de titre de séjour n'avait pas fait naître une telle décision. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a appliqué les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée du séjour de l'intéressée et de ses attaches familiales en France.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIRAKIS CHRISTINA

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407257

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 8 avril 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne refusait d’enregistrer sa demande de carte de résident. En cours d’instance, la requérante a obtenu un récépissé le 4 juillet 2024, attestant de l’enregistrement de sa demande. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs. Le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.

Avocat : DIRAKIS CHRISTINA

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201243

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation dirigée contre l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant d'une hépatite fulminante et d'une transplantation hépatique consécutives à une prescription de paracétamol jugée non conforme et à un retard de diagnostic. La CPAM de Paris est intervenue pour réclamer le remboursement de ses débours. Le tribunal a rejeté la demande de Mme C... et les conclusions de la CPAM, considérant que la responsabilité de l'AP-HP n'était pas engagée, la prescription et le suivi ayant été conformes aux règles de l'art. Aucune faute n'ayant été retenue, les demandes indemnitaires ont été rejetées, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative ni des dispositions relatives aux dépens.

Avocat : CHRISTIN

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302304

Le tribunal administratif de Pau a pris acte du désistement d’instance et d’action de Mme B..., qui contestait le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder une prime de transition énergétique. Ce désistement est intervenu après que l’ANAH a réexaminé favorablement sa demande et lui a accordé la prime sollicitée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate également le désistement de l’ANAH, qui n’a pas produit de nouvelles écritures après communication du désistement de la requérante.

Avocat : SCP ALAIN NONNON - CHRISTINE FAIVRE

9 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300796

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme E... épouse A... et Mme B... d’une demande de condamnation in solidum de la métropole Nice Côte d’Azur, de la commune de la Bollène-Vésubie et de l’association syndicale autorisée (ASA) du Canal du « Camp de Millo » pour des dommages subis par leurs propriétés lors d’un orage dans la nuit du 3 au 4 août 2020. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics en raison du fonctionnement défectueux de la route de Flaut et du défaut d’entretien du canal d’irrigation. La métropole a conclu au rejet de la requête, arguant que les désordres résultaient de l’état de catastrophe naturelle et des caractéristiques du sol, et a demandé à être garantie par la commune et l’ASA. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérantes, estimant que les dommages étaient imputables à un événement de force majeure (catastrophe naturelle) et non à un défaut d’entretien des ouvrages publics, et a mis à leur charge les dépens ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l

Avocat : MOUCHAN MARIE CHRISTINE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503447

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande visant à obtenir des mesures urgentes pour la prise en charge médicale de son père. Le juge constate que M. A... est décédé le 2 octobre 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer et rejette la demande du centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : LIMONTA CHRISTINE

7 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313115

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant sri-lankais, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant contestait notamment la légalité de la notification de l'arrêté et la motivation des décisions. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité de la requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-5 et L. 611-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIRAKIS CHRISTINA

6 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515771

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler sa carte de résident. Le juge estime que la demande est irrecevable car elle fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus d'enregistrement prise le 21 décembre 2023, et qu'elle est tardive, le délai de renouvellement étant expiré. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIRAKIS CHRISTINA

30 octobre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502480

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 21 octobre 2025, a constaté le désistement d’office de la requête de M. A... qui contestait son transfert vers un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa demande d’annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de son référé-suspension. Le juge avait préalablement rejeté la demande de suspension au motif qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé. Il est donc donné acte de ce désistement.

Avocat : D'ARRIGO CHRISTINE

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404890

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 mars 2024 prononçant le retrait de son titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 432-1 à L. 432-4 et L. 424-6.

Avocat : DIRAKIS CHRISTINA

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502481

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du ministre de la justice du 7 août 2025 ordonnant son transfert vers le quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vices de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : D'ARRIGO CHRISTINE

8 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512440

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A B. La requérante, ressortissante sri-lankaise majeure, demandait au juge des référés d'enjoindre au Préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail et d'instruire sa demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés. Le juge rappelle que la condition d'urgence spécifique au référé liberté n'est pas caractérisée par le seul fait de l'expiration d'un récépissé ou d'un refus de titre, et que la naissance d'une décision implicite de rejet au terme de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) ne constitue pas une circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIRAKIS CHRISTINA

2 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511498

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C, ressortissant sri-lankais, qui sollicitait une injonction pour obtenir une convocation en préfecture afin de renouveler sa carte de résident. Le juge estime que la demande n'est pas utile car elle ferait obstacle à l'exécution de la décision orale de refus d'enregistrement opposée à l'intéressé le 21 décembre 2023, motif pris de l'absence de passeport. Il rappelle que ce refus d'enregistrement ne constitue une décision faisant grief que si le dossier était complet, ce qui n'est pas établi. En conséquence, le juge indique que M. C doit, s'il s'y estime fondé, contester cette décision par un recours en annulation et une demande de suspension, et non par la voie du référé "mesures utiles".

Avocat : DIRAKIS CHRISTINA

19 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509176

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B A contestant deux arrêtés du préfet du Val-de-Marne l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, jugeant que les mesures étaient légales et proportionnées, et a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, estimant que les moyens n’étaient pas sérieux. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIRAKIS CHRISTINA

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212470

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 juillet 2022 par lequel le préfet de la région d'Île-de-France a refusé d'autoriser la SCEA Chauvel-Manhout à exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a estimé que M. B, agissant en son nom propre et non au nom de la société, ne justifiait pas d'un intérêt personnel et direct lui donnant qualité pour agir contre cette décision administrative. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'intérêt à agir.

Avocat : HEUSELE CHRISTINE

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500252

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de son dossier administratif et médical ainsi que l’indemnisation de préjudices subis du fait du centre hospitalier gériatrique Alexis Boyer. Par un mémoire du 2 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement accepté par l’établissement hospitalier le 4 juin suivant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : BALTAZAR MARIE-CHRISTINE

3 juillet 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400966

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de remise de dettes pour des indus de prime d'activité. La requérante n’a pas donné suite à une demande de régularisation de sa requête, qui était insuffisamment motivée, malgré l’invitation du tribunal en application de l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a prononcé le rejet de l’affaire sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code, faute de moyens assortis de précisions suffisantes.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

11 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200347

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 1 947,72 euros et la remise partielle accordée pour un indu de prime d’activité. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé que la remise gracieuse d’un indu d’APL est subordonnée à la bonne foi du débiteur et à la précarité de sa situation, et qu’aucune remise n’est possible en cas de fausses déclarations volontaires. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les articles du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale pour apprécier la demande.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

2 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400728

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A pour contester une décision du 30 mai 2024 du président exécutif de la collectivité de Corse confirmant la récupération d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 16 112,79 euros pour la période d'octobre 2020 à septembre 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car Mme A n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision initiale. Ce recours, introduit le 7 février 2025, était tardif et postérieur à la saisine du tribunal, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

23 mai 2025• Magistrat statuant seul