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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

395 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

395

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CIMAEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505752

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guyanien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen insuffisant, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. B n'apportait pas d'éléments probants établissant un risque réel et actuel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Guyana. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CIMADE

27 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505545

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 7 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision de maintien était fondée sur des critères objectifs, notamment l'absence de respect des obligations d'assignation à résidence et le dépôt tardif de la demande d'asile, visant à faire échec à l'éloignement. Il a écarté les moyens soulevés, dont la méconnaissance du principe du contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de maintien en rétention.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CIMADE

26 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505544

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen réel et sérieux, en se fondant sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé.

Avocat : CIMADE

14 août 2025• Eloignement urgent
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500884

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une ordonnance du 28 avril 2025, afin que l'autorisation provisoire de séjour qui lui avait été délivrée soit assortie d'une autorisation de travailler. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que l'injonction initiale impliquait nécessairement le droit de travailler et que l'autorisation délivrée sans cette mention n'avait pas pleinement exécuté l'ordonnance. Constatant que M. A justifiait d'une activité bénévole et de cours de soutien, le juge a fait droit à sa demande en modifiant le dispositif de l'ordonnance pour préciser que l'autorisation provisoire de séjour doit autoriser le travail.

Avocat : DJAFOUR NACIMA

14 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505546

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Finistère fixant le pays de renvoi. La requête a été jugée tardive, car introduite le 8 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être couverte en cours d'instance, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : CIMADE

12 août 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505511

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant camerounais, qui sollicitait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Marne le 5 juin 2024. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive de la procédure de référé liberté, sauf en cas de circonstances nouvelles postérieures à la décision d'éloignement excédant les effets normaux de celle-ci. En l'espèce, la conclusion d'un pacte civil de solidarité par M. A après l'arrêté attaqué ne constitue pas un changement de circonstances de nature à justifier une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'ordonner une audience publique.

Avocat : CIMADE

11 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415199

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 décembre 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : LA CIMADE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505005

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 17 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le requérant soutenait notamment que sa demande d'asile n'avait pas été présentée dans un but dilatoire et que son droit à un recours effectif était méconnu. Le tribunal a jugé que, compte tenu du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA le 24 juillet 2025, le préfet avait pu légalement estimer que cette demande avait été introduite dans le seul but de faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément aux dispositions des articles L. 754-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CIMADE

28 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504744

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des droits de la défense. Il a jugé que la procédure avait respecté le principe du contradictoire et que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était pas applicable aux États membres. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CIMADE

16 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504652

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la violation n'a pas été établie.

Avocat : CIMADE

10 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504423

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 fixant son pays de renvoi (le Maroc) dans le cadre de l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu (l'intéressé maîtrisant le français) et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CIMADE

1 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503964

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que la décision est légalement fondée sur le 1° de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public qu'il représente.

Avocat : CIMADE

30 juin 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505401

Avocat : DJAFOUR NACIMA

26 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505401.20250626• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504251

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière et qu'elle était suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu le principe du contradictoire garanti par l'article 41-2 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ni commis d'erreur de droit ou d'appréciation, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire malgré plusieurs mesures d'éloignement antérieures. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17.

Avocat : CIMADE

25 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504188

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Bordeaux, seul compétent car le requérant a été assigné à résidence en Gironde.

Avocat : CIMADE

20 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502098

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A D, ressortissant kirghize, qui contestait l'arrêté du 3 avril 2025 de la préfète du Loiret fixant son pays de renvoi pour exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le juge a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature au secrétaire général était régulière et publiée. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. Enfin, le tribunal a considéré que les autres moyens, notamment le défaut de motivation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CIMADE

20 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504125

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France et de ses condamnations pénales. La requête a donc été rejetée, confirmant la légalité des décisions d'éloignement prises sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CIMADE

18 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503613

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Celui-ci contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 16 mai 2025 le maintenant en rétention. En cours d'instance, la prolongation de sa rétention a été annulée en appel et il a été assigné à résidence par le préfet du Nord, ce qui a privé d'effet l'arrêté attaqué. La solution est fondée sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CIMADE

6 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503493

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate qu’en cours d’instance, le requérant a été assigné à résidence à Roubaix (Nord). En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale pour juger l’affaire revient désormais au tribunal administratif de Lille. Par conséquent, le tribunal ordonne le renvoi du dossier à cette juridiction.

Avocat : CIMADE

27 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412597

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a relevé que M. B justifiait d'une présence continue en France depuis 2008, de titres de séjour réguliers jusqu'en 2021, et d'une vie familiale établie avec sa compagne. Surtout, il a constaté qu'un jugement du 26 avril 2023 avait enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour, sans que cette décision soit exécutée. En application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : LA CIMADE

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)