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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

350 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

350

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CIMAEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504744

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des droits de la défense. Il a jugé que la procédure avait respecté le principe du contradictoire et que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était pas applicable aux États membres. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CIMADE

16 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504652

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la violation n'a pas été établie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CIMADE

10 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504423

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 fixant son pays de renvoi (le Maroc) dans le cadre de l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu (l'intéressé maîtrisant le français) et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CIMADE

1 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503964

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que la décision est légalement fondée sur le 1° de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public qu'il représente.

Avocat : CIMADE

30 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504251

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière et qu'elle était suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu le principe du contradictoire garanti par l'article 41-2 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ni commis d'erreur de droit ou d'appréciation, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire malgré plusieurs mesures d'éloignement antérieures. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17.

Avocat : CIMADE

25 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504188

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Bordeaux, seul compétent car le requérant a été assigné à résidence en Gironde.

Avocat : CIMADE

20 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502098

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A D, ressortissant kirghize, qui contestait l'arrêté du 3 avril 2025 de la préfète du Loiret fixant son pays de renvoi pour exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le juge a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature au secrétaire général était régulière et publiée. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. Enfin, le tribunal a considéré que les autres moyens, notamment le défaut de motivation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CIMADE

20 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504125

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France et de ses condamnations pénales. La requête a donc été rejetée, confirmant la légalité des décisions d'éloignement prises sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CIMADE

18 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503613

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Celui-ci contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 16 mai 2025 le maintenant en rétention. En cours d'instance, la prolongation de sa rétention a été annulée en appel et il a été assigné à résidence par le préfet du Nord, ce qui a privé d'effet l'arrêté attaqué. La solution est fondée sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CIMADE

6 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503493

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate qu’en cours d’instance, le requérant a été assigné à résidence à Roubaix (Nord). En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale pour juger l’affaire revient désormais au tribunal administratif de Lille. Par conséquent, le tribunal ordonne le renvoi du dossier à cette juridiction.

Avocat : CIMADE

27 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412597

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a relevé que M. B justifiait d'une présence continue en France depuis 2008, de titres de séjour réguliers jusqu'en 2021, et d'une vie familiale établie avec sa compagne. Surtout, il a constaté qu'un jugement du 26 avril 2023 avait enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour, sans que cette décision soit exécutée. En application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : LA CIMADE

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503471

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant, placé en rétention administrative, avait saisi le tribunal le 19 mai 2025, soit au-delà du délai de 48 heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée tardive et donc manifestement irrecevable, en application de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : CIMADE

20 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503251

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en jugeant que ce principe général du droit de l'Union n'imposait pas à l'autorité préfectorale d'entendre l'intéressé lorsqu'il avait déjà pu présenter utilement son point de vue. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CIMADE

15 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503194

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen sérieux de sa situation, la demande d'asile et l'état de santé, mais les a écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions de M. A ont été jugées non fondées.

Avocat : CIMADE

14 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502780

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime prononçant une interdiction de retour sur le territoire français. Constatant que le requérant avait été assigné à résidence au Havre (Seine-Maritime) après la levée de sa rétention administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Rouen. En application des articles R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CIMADE

9 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502262

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux. Il a également jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, l'intéressé ayant été invité à présenter ses observations, et que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les articles L. 721-3 à L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CIMADE

16 avril 2025• Eloignement urgent
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413592

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de la requête de M. B A C, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, malgré une demande adressée à son adresse déclarée, il a été réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde également sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour permettre au magistrat de statuer seul.

Avocat : LA CIMADE

10 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412681

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 octobre 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative. M. B a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement jugé pur et simple par le tribunal. Par ordonnance, le vice-président a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : LA CIMADE

3 mars 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500740

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 février 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le droit d'être entendu de M. C avait été respecté lors de sa garde à vue et que les faits délictueux reprochés, malgré la mise hors de cause pour un vol de vélo, caractérisaient une menace pour l'ordre public justifiant la prolongation de l'interdiction. La décision est fondée sur les articles L. 612-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CIMADE

27 février 2025• Eloignement urgent
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503037

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une décision du préfet du Val-de-Marne fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, à la date de son introduction (28 décembre 2024), la décision attaquée n'existait pas encore, celle-ci n'ayant été prise que le 12 février 2025. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

Avocat : LA CIMADE

24 février 2025