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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CLAUDEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502023

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, de vice de motivation ou de méconnaissance disproportionnée du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les demandes de délivrance d'une autorisation de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501790

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes ont également été rejetées.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503510

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de motivation, estimant que la décision préfectorale était légalement fondée. La solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 241-2) et du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2012 relatif à la nullité des épreuves en cas de fraude.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502999

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de l'intéressé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif tiré de la menace pour l'ordre public. Par conséquent, les conclusions en annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et fixation du pays de destination) ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

29 janvier 2026• Chambre 3
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505626

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Nice. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Strasbourg. Application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : BERRY CLAUDE

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517223

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale, la requérante n'ayant apporté aucun élément pour établir sa vulnérabilité alléguée. Le tribunal a également relevé que Mme A... résidait chez sa mère, titulaire d'un titre de séjour.

Avocat : CLAUDE

7 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518172

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante, ancienne conjointe d'un diplomate, soutenait que le délai pour demander l'asile ne courait qu'à compter de la fin de son statut diplomatique. Le tribunal a jugé que l'article L. 551-15 du CESEDA lui était applicable et que l'absence de motif légitime pour la tardiveté de sa demande d'asile justifiait le refus. Il a également estimé que la vulnérabilité alléguée n'était pas établie, faute de précisions sur ses conditions de vie et ressources.

Avocat : CLAUDE

7 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512748

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 27 août 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A..., demandeur d’asile tchadien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal retient que l’OFII n’établit pas que le requérant a été informé dans une langue qu’il comprend, ni qu’il a effectivement refusé la région d’orientation proposée, en méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision est annulée pour erreur de fait.

Avocat : CLAUDE

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512751

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que l’ignorance du délai de quatre-vingt-dix jours pour demander l’asile ne constitue pas un motif légitime de retard, et que les problèmes de santé allégués ne sont pas prouvés par des pièces médicales. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en conformité avec la directive 2013/33/UE.

Avocat : CLAUDE

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305991

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé que ce refus ne constituait pas une décision faisant grief, car son dossier était incomplet (absence du visa long séjour requis par l'accord franco-gabonais du 2 décembre 1991). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : ZAMBO MVENG JEAN-CLAUDE

8 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512752

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la demande d'asile, présentée plus de six mois après l'entrée en France, était tardive sans motif légitime, l'ignorance des démarches administratives ne constituant pas une excuse valable. La décision, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a également pris en compte la situation de vulnérabilité de l'intéressée, qui n'a pas été jugée suffisamment démontrée pour justifier une dérogation.

Avocat : CLAUDE

22 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302142

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant sur un recours pour excès de pouvoir de Mme B, a examiné la légalité du tableau d'avancement à l'échelon spécial d'administrateurs des finances publiques adjoints pour 2023. La requérante contestait l'avis défavorable de sa hiérarchie et invoquait une rupture d'égalité dans l'appréciation des mérites. Le tribunal a estimé ne pas pouvoir statuer immédiatement en raison du défaut de production des appréciations comparatives des candidats. Il a ordonné, avant dire droit, au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique de produire l'intégralité du tableau comparatif des mérites, sur le fondement des principes généraux du contradictoire et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLAUDE RICHARD

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502875

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes de M. E... contestant des arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a examiné la seconde (n° 2502875). Il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention contre la torture, faute de preuves suffisantes des risques personnels allégués. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502813

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a rejeté la seconde (n° 2502875). Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509886

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 25 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B, ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur la présentation tardive de sa demande d'asile, était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a estimé que la situation de vulnérabilité de la requérante, mère isolée de deux jeunes enfants sans ressources et hébergée par le 115, n'avait pas été prise en compte comme l'exigent les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLAUDE

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509470

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de la décision du 27 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le fait qu'il se soit rendu en Belgique après l'enregistrement de sa demande en 2023 ne constitue pas un tel motif. Le tribunal a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la vulnérabilité du requérant, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLAUDE

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509469

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolé, qui demandait l'annulation de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le requérant, entré en France le 1er octobre 2024, n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ses graves problèmes de santé ne constituaient pas un motif légitime de retard. La décision retient que l'OFII a procédé à un examen particulier de la situation de M. A et que sa vulnérabilité a été prise en compte, conformément aux articles L. 551-15 et L. 522-3 du même code.

Avocat : CLAUDE

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411573

Le Tribunal administratif de Melun, saisi après une cassation partielle par le Conseil d'État, a examiné la légalité des décisions implicites rejetant la demande de retrait du permis de construire initial du 21 mars 2017, délivré à la SCI SIM pour un projet de logements à Savigny-le-Temple. Le tribunal a rappelé que le retrait d'un permis définitif n'est possible qu'en cas de fraude établie par des manœuvres intentionnelles du pétitionnaire visant à tromper l'administration. Il a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve d'une telle fraude, les erreurs ou omissions alléguées dans la demande de permis ne suffisant pas à la caractériser. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 242-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLAUDE

16 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506746

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 4 mai 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B, ressortissant équatorien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des éléments de la vie privée et familiale de M. B (mariage de 29 ans, scolarité de sa fille, bail et factures), alors que ce dernier, en garde à vue, n'avait pu produire ces justificatifs en temps utile. La décision s'appuie sur les articles L. 922-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe de proportionnalité.

Avocat : CLAUDE

19 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401813

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait et de droit, faute de précisions, et celui tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZAMBO MVENG JEAN-CLAUDE

18 février 2025• 2ème chambre