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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CLAUDEEffacer tout
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01262

Avocat : BATAL-GROSCLAUDE AZIZA

21 août 2025• Juge des référés
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207981

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Melsatona, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d'apprentissage et d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 et 2016. La requête a été jugée irrecevable concernant l'impôt sur les sociétés, la société n'ayant pas contesté ce chef dans sa réclamation préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure et de l'avis de mise en recouvrement, ainsi que les contestations relatives aux pénalités et à la motivation des rehaussements. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAFA JEAN-CLAUDE COULON & ASSOCIÉS

19 août 2025• 7éme chambre
« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501414

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Rebecca LS pour contester une décision de préemption de l'établissement public foncier Doubs Bourgogne Franche-Comté. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa demande, désistement accepté par le défendeur. Par ordonnance du 30 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de l'établissement public foncier au titre des frais de justice, laissant les dépens à la charge de chaque partie.

Avocat : GARCIA CLAUDE

30 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509470

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de la décision du 27 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le fait qu'il se soit rendu en Belgique après l'enregistrement de sa demande en 2023 ne constitue pas un tel motif. Le tribunal a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la vulnérabilité du requérant, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLAUDE

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509886

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 25 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B, ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur la présentation tardive de sa demande d'asile, était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a estimé que la situation de vulnérabilité de la requérante, mère isolée de deux jeunes enfants sans ressources et hébergée par le 115, n'avait pas été prise en compte comme l'exigent les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLAUDE

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509469

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolé, qui demandait l'annulation de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le requérant, entré en France le 1er octobre 2024, n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ses graves problèmes de santé ne constituaient pas un motif légitime de retard. La décision retient que l'OFII a procédé à un examen particulier de la situation de M. A et que sa vulnérabilité a été prise en compte, conformément aux articles L. 551-15 et L. 522-3 du même code.

Avocat : CLAUDE

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411573

Le Tribunal administratif de Melun, saisi après une cassation partielle par le Conseil d'État, a examiné la légalité des décisions implicites rejetant la demande de retrait du permis de construire initial du 21 mars 2017, délivré à la SCI SIM pour un projet de logements à Savigny-le-Temple. Le tribunal a rappelé que le retrait d'un permis définitif n'est possible qu'en cas de fraude établie par des manœuvres intentionnelles du pétitionnaire visant à tromper l'administration. Il a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve d'une telle fraude, les erreurs ou omissions alléguées dans la demande de permis ne suffisant pas à la caractériser. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 242-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLAUDE

16 juillet 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313344

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C D, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti en tant qu'ayant droit de son père, au titre des années 2008 à 2013, pour des revenus non déclarés détenus dans un trust aux Bahamas. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens tirés des articles 768 et 792-0 bis du code général des impôts, relatifs aux droits de succession, dans le cadre d'un litige portant sur l'impôt sur le revenu. Il rejette également le moyen fondé sur le principe de divisibilité des dettes successorales, l'administration ayant réclamé le paiement à hauteur de la seule quote-part du requérant dans la succession. En conséquence, les conclusions à fin de décharge et les demandes accessoires sont rejetées.

Avocat : CABINET CLAUDE DUMONT BEGHI (SELUR)

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506746

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 4 mai 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B, ressortissant équatorien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des éléments de la vie privée et familiale de M. B (mariage de 29 ans, scolarité de sa fille, bail et factures), alors que ce dernier, en garde à vue, n'avait pu produire ces justificatifs en temps utile. La décision s'appuie sur les articles L. 922-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe de proportionnalité.

Avocat : CLAUDE

19 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02847

Avocat : SCP A.B.G. ELVIRE GRAVIER - CLAUDE GRAVIER

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503779

Le Tribunal administratif de Melun a annulé les arrêtés du 15 mars 2025 par lesquels le préfet de police avait obligé M. B à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de 12 mois. La décision a été jugée insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, qui bénéficiait d'un titre de séjour italien et d'un hébergement en France. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle de l'interdiction de retour. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 922-1 à L. 922-3.

Avocat : CLAUDE

24 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503270

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour pour une durée de 10 ans. Le tribunal a jugé que la requête n'était pas tardive, mais a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6, compte tenu de la menace à l'ordre public constituée par la condamnation de l'intéressé pour agression sexuelle sur mineur.

Avocat : CLAUDE

24 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401813

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait et de droit, faute de précisions, et celui tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZAMBO MVENG JEAN-CLAUDE

18 février 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202982

Avocat : CLAUDE

30 janvier 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415717

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 8 décembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : CLAUDE

16 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415842

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 décembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant éthiopien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que le requérant justifiait d'un motif légitime pour n'avoir pas déposé sa demande d'asile dans le délai de 90 jours, dès lors que le retard était imputable à l'administration (problèmes informatiques et convocation tardive). Cette décision est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : CLAUDE

16 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415805

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car la demande d'asile a été déposée tardivement, plus de 90 jours après l'entrée en France, sans motif légitime. La requérante, majeure et bénéficiant déjà de la protection subsidiaire, n'a pas démontré de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. En conséquence, le tribunal valide le refus et rejette la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : CLAUDE

16 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415491

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La décision, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été motivée par le dépôt tardif de sa demande d’asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime établi. Le tribunal a estimé que l’état de santé de la requérante, bien que réel, ne l’avait pas empêchée de déposer sa demande plus tôt et que sa vulnérabilité n’était pas suffisamment caractérisée pour justifier une dérogation. En conséquence, le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation a été écarté et la requête annulée.

Avocat : CLAUDE

16 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415844

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Constatant que cette requête constituait un doublon d’une autre affaire déjà enregistrée sous un numéro distinct, le juge désigné a prononcé sa radiation du registre du greffe. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : CLAUDE

6 janvier 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303857

Avocat : YEPONDE CLAUDE

24 décembre 2024• Cellule juge unique