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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

254 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

254

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CLAUSEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205177

Le Tribunal Administratif de Montpellier, dans sa 6ème chambre, a examiné le recours en excès de pouvoir de l'association diocésaine de Carcassonne contre le refus de permis de construire pour la rénovation d'un logement dans l'ancien presbytère d'Armissan. La solution retenue par le tribunal est l'annulation de l'arrêté de refus du 5 août 2022 et de la décision de rejet du recours gracieux, au motif que le maire a méconnu l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 19 novembre 2021. Ce jugement avait déjà écarté le motif de refus tiré du risque d'inondation fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison de l'absence de données précises et de l'ancienneté de l'étude SOGREAH de 2008. Le tribunal a également enjoint à la commune de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à l'association au titre des frais de justice.

Avocat : PECH DE LACLAUSE

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407360

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Ener Arbo Bio 34-66 d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le préfet de l’Hérault a refusé un permis de construire pour des serres agricoles photovoltaïques à Béziers. La société soutenait principalement bénéficier d’un permis tacite et invoquait, à titre subsidiaire, l’incompétence du signataire, l’illégalité des motifs de refus et de l’avis défavorable de la CDPENAF. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant notamment que le préfet était compétent, que les motifs de refus étaient fondés au regard des articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et que l’avis de la CDPENAF n’était pas entaché d’illégalité. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300083

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l’arrêté du 15 juillet 2022 par lequel le maire de Moissac a refusé de délivrer un permis de construire à M. A... pour des serres photovoltaïques. La décision est annulée pour incompétence du signataire, faute pour la commune de justifier d’une délégation régulière. Le tribunal n’examine pas les autres moyens, dont celui tiré de l’existence d’un permis tacite, mais enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. L’article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales est implicitement appliqué.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303395

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A H contestant le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 10 décembre 2020, consécutive à un accident de service de 2017. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, en se fondant sur le code général de la fonction publique (articles L. 822-18 à L. 822-25) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302331

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Perpignan du 6 avril 2023 lui infligeant une exclusion temporaire de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que l'audition d'un témoin en sa présence lors du conseil de discipline était régulière. Il a également jugé que l'indépendance des procédures pénale et administrative rendait inopérant le moyen fondé sur la relaxe de l'agent. Enfin, la sanction a été considérée comme proportionnée aux faits reprochés, en application du code général de la fonction publique et du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305476

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant son arrêté de révocation pris par le maire de Perpignan. La requérante invoquait un vice de procédure pour défaut d'information sur son droit à un défenseur lors d'un entretien préalable, mais le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire n'avait été engagée que postérieurement, par un courrier du 8 juin 2023 l'informant de ce droit, écartant ainsi le moyen. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits de détournement de fonds publics, établis par un procès-verbal de vérification et partiellement reconnus par l'agent, constituaient une faute grave justifiant la sanction maximale de révocation, laquelle n'était pas disproportionnée au regard de l'obligation de probité prévue à l'article L. 121-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304340

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation de la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision, la régularité de la procédure contradictoire, la réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN, et l’absence de recherche de reclassement au sein du groupe. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que la cessation d’activité était établie, justifiant ainsi le licenciement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : PECH DE LACLAUSE - BATHMANABANE & ASSOCIÉS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301412

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Perpignan du 12 janvier 2023 ordonnant la déconstruction d'immeubles menaçant ruine. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des pouvoirs de police générale du maire (articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales), était légal en raison de l'extrême urgence et du risque immédiat d'effondrement, sans qu'une procédure contradictoire préalable soit nécessaire. La solution retenue confirme la validité de l'arrêté, malgré son exécution, et rejette les moyens de procédure irrégulière et de détournement de procédure soulevés par le requérant.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301414

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire de Perpignan du 12 janvier 2023 ordonnant la déconstruction d'immeubles menaçant ruine. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, au motif que l'arrêté avait reçu exécution, maintenant ainsi l'objet du recours pour excès de pouvoir. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée au regard des articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales et des dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la police de la sécurité des immeubles.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02600

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300435

Ce jugement du Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) rejette la requête de M. D, copropriétaire voisin, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire des Angles à Mme B pour deux chalets. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d’intérêt à agir, de l’incompétence, de l’incomplétude du dossier de demande, de la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles A1, UC1 à UC8 du PLU) et de la fraude. Il juge que le projet est conforme aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et rejette les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 août 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302075

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B C, adjoint technique jardinier de la commune de Perpignan, qui contestait deux sanctions disciplinaires : un blâme (arrêté du 21 décembre 2022) et une exclusion temporaire de trois jours (arrêté du 17 février 2023). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe non bis in idem, n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. C pour absence de préjudice moral établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 août 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505433

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la Sarl L'exo BS. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Exotik Café" pour 30 jours en raison de nuisances sonores et de troubles à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la persistance des manquements de l'établissement à la tranquillité publique. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505071

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales lui retirant sa carte de résident (statut de réfugié) et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de son état de santé, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légalement fondée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée, de même que les conclusions accessoires de M. C.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

24 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504803

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A E, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et des conventions internationales applicables.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

18 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504899

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités chypriotes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal estime que la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer l'existence de défaillances systémiques à Chypre ou un risque personnel de traitement inhumain ou dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il écarte ainsi les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH. En conséquence, la décision de transfert est validée.

Avocat : CLAUSMANN

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01491

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504619

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 2 juin 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B, ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation de la situation de vulnérabilité de la requérante, au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que les circonstances de son arrivée en France, la présence de son jeune enfant et leurs conditions d'hébergement précaires justifiaient l'octroi de ces conditions, le retard dans le dépôt de sa demande d'asile étant dû à une erreur d'orientation.

Avocat : CLAUSMANN

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303115

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 31 mars 2023 du président du conseil départemental de l'Hérault confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 858,85 euros pour la période d'août 2019 à juillet 2022. Le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires, notamment la demande de médiation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, après avoir examiné les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

23 juin 2025• Présidente QUEMENER
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304223

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme E d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bram refusant un permis de construire, en tant qu’il porte sur le raccordement aux réseaux. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. Par ordonnance du 19 juin 2025, la présidente de la 6ème chambre donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

19 juin 2025