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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

339

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 011

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CLERCEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400047

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'étudiante demandant l'annulation de son ajournement en licence professionnelle par le CNAM. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence de signature sur le relevé de notes, en constatant la production de la délibération complète et signée du jury. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 6 décembre 2019 portant réforme de la licence professionnelle.

Avocat : CLERC

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511943

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit d'être entendu et du principe de l'examen individuel, ont également été écartés.

Avocat : DE CLERCK

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2026
• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513813

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite à l'affectation de l'élève au lycée demandé par le recteur de l'académie de Versailles, rendant le recours sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation de 2 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLERC

9 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505453

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de Mme A..., de nationalité malgache, contre un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.

Avocat : CLERC

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411167

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Versailles d’accorder une dérogation scolaire pour sa fille, l’affectant au collège Alfred de Vigny plutôt qu’au collège Les Bruyères. En cours d’instance, l’administration a finalement procédé à l’inscription de l’enfant au collège souhaité, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CLERC

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506399

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... Meyer, qui contestait le refus de renouvellement de son inscription en thèse pour l'année 2024-2025 par l'université Jean Moulin - Lyon 3. La décision attaquée, prise par une autorité compétente par délégation, était fondée sur des avis défavorables motivés par un travail insuffisant et l'usage de l'intelligence artificielle pour la rédaction du plan de thèse. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la requérante avait été mise en mesure de solliciter le second avis prévu par l'article 11 de l'arrêté du 25 mai 2016. Il a également jugé que le refus n'était pas subordonné à l'issue de la procédure disciplinaire et que les griefs n'étaient pas sérieusement contestés.

Avocat : CLERC

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517386

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de Paris du 28 mai 2025. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, estimant que sa situation d’hébergement en résidence étudiante ne relevait pas des critères légaux et que l’urgence n’était pas caractérisée. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la requête n’avait pas perdu son objet. Sur le fond, il a examiné la légalité de la décision au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : LECLERC

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303192

Le Tribunal administratif de Caen rejette la requête de M. A... qui contestait une sanction de points de pénalité et une amende de 8 000 euros infligées par le préfet de la région Normandie pour des infractions en matière de pêche maritime. Le tribunal écarte l'exception d'inconstitutionnalité soulevée, jugeant que l'ordonnance n° 2010-462 du 6 mai 2010, créant les articles L. 946-1 et L. 945-4 du code rural et de la pêche maritime, a été ratifiée par la loi du 27 juillet 2010, leur conférant ainsi une valeur législative. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et les règlements européens applicables.

Avocat : LECLERC

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600168

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la sanction d’exclusion de deux ans prononcée par la section disciplinaire de l’université Paris-Saclay à l’encontre de M. A..., étudiant en Master 1. La condition d’urgence a été reconnue, la décision empêchant l’étudiant de poursuivre son cursus et son contrat d’apprentissage. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l’incompétence de la commission disciplinaire était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : CLERC

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537272

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 15 décembre 2025 par laquelle l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Paris Belleville avait prononcé l'exclusion définitive de M. A.... La condition d'urgence a été reconnue, car la décision interrompt ses études et l'empêche de se réinscrire avant septembre 2026. Le juge a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CLERC

19 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402619

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant russe. La décision est annulée pour défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, ne sont pas examinés.

Avocat : DE CLERCK

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418113

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C... contestant le refus de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de l’autoriser à redoubler sa troisième année de licence. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours contentieux n’était pas opposable à la requérante, faute pour l’administration d’avoir mentionné les voies et délais de recours dans l’accusé de réception de son recours gracieux, en application des articles L. 112-6 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a ensuite annulé la décision du 8 septembre 2023 pour incompétence de son auteur, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Il a enjoint à l’université de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de deux mois et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLERC

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402617

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B..., ressortissante russe. Le tribunal retient un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DE CLERCK

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507196

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et les considérations de fait. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CLERC

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303135

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné trois requêtes de Mme B..., professeure des écoles, contestant sa mutation d'office dans l'intérêt du service (arrêté du 9 juin 2023), le refus de reconnaissance d'un accident imputable au service (décision du 12 septembre 2023), et demandant réparation pour harcèlement moral et sanction disciplinaire déguisée. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. Le tribunal a joint les trois instances pour statuer par un seul jugement.

Avocat : CLERC

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516394

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un jeune majeur guinéen, pour contester le refus du département des Bouches-du-Rhône de renouveler son contrat « jeune majeur » au-delà du 30 décembre 2025. Le juge a rappelé que les dispositions de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles confèrent un droit à une prise en charge pour les jeunes majeurs de moins de vingt-et-un ans ayant été confiés à l’aide sociale à l’enfance avant leur majorité, sous réserve de l’absence de ressources ou de soutien familial suffisants. En l’espèce, la décision de non-renouvellement, prise sans examen de la situation individuelle de l’intéressé, a été jugée constitutive d’une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d’accès à une prise en charge adaptée. Le tribunal a donc enjoint au département de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CLERC

29 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524591

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 2 décembre 2025 par laquelle la section disciplinaire de l’IFSI Louis Mourier a exclu Mme B... de la formation pour cinq ans pour fraude à l’émargement. La juge des référés estime qu’aucun des moyens invoqués (irrégularité de la composition de l’instance, disproportion de la sanction, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 3 de la CEDH) n’est de nature, en l’état de l’instruction, à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’ordonnance précise que la composition de la section disciplinaire était régulière et que le quorum était atteint, et que la requérante a reconnu les faits. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de procédure.

Avocat : CLERC

26 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524595

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 2 décembre 2025 par laquelle la section disciplinaire de l’IFSI Louis Mourier a exclu Mme B... de la formation pour une durée de cinq ans. La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’irrégularité de la procédure disciplinaire et du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CLERC

26 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502182

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise âgée de 76 ans, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation de ses conséquences sur la situation personnelle de l'intéressée, compte tenu de son âge avancé, de la présence en France de deux de ses enfants et de ses petits-enfants français, et de l'absence d'attaches familiales directes au Cameroun. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE CLERCK

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411963

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet des Hautes-Alpes a mis en œuvre une décision d'éloignement prise par les autorités allemandes à l'encontre de M. A.... Le tribunal juge que cette décision allemande n'a pas été prise alors que l'intéressé se trouvait en France, contrairement aux conditions posées par l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur de droit entraîne l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. A... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CLERC

18 décembre 2025• 3ème Chambre