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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

344 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

344

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CLERCEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517386

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de Paris du 28 mai 2025. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, estimant que sa situation d’hébergement en résidence étudiante ne relevait pas des critères légaux et que l’urgence n’était pas caractérisée. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la requête n’avait pas perdu son objet. Sur le fond, il a examiné la légalité de la décision au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : LECLERC

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303192

Le Tribunal administratif de Caen rejette la requête de M. A... qui contestait une sanction de points de pénalité et une amende de 8 000 euros infligées par le préfet de la région Normandie pour des infractions en matière de pêche maritime. Le tribunal écarte l'exception d'inconstitutionnalité soulevée, jugeant que l'ordonnance n° 2010-462 du 6 mai 2010, créant les articles L. 946-1 et L. 945-4 du code rural et de la pêche maritime, a été ratifiée par la loi du 27 juillet 2010, leur conférant ainsi une valeur législative. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et les règlements européens applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECLERC

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506399

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... Meyer, qui contestait le refus de renouvellement de son inscription en thèse pour l'année 2024-2025 par l'université Jean Moulin - Lyon 3. La décision attaquée, prise par une autorité compétente par délégation, était fondée sur des avis défavorables motivés par un travail insuffisant et l'usage de l'intelligence artificielle pour la rédaction du plan de thèse. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la requérante avait été mise en mesure de solliciter le second avis prévu par l'article 11 de l'arrêté du 25 mai 2016. Il a également jugé que le refus n'était pas subordonné à l'issue de la procédure disciplinaire et que les griefs n'étaient pas sérieusement contestés.

Avocat : CLERC

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600168

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la sanction d’exclusion de deux ans prononcée par la section disciplinaire de l’université Paris-Saclay à l’encontre de M. A..., étudiant en Master 1. La condition d’urgence a été reconnue, la décision empêchant l’étudiant de poursuivre son cursus et son contrat d’apprentissage. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l’incompétence de la commission disciplinaire était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : CLERC

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537272

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 15 décembre 2025 par laquelle l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Paris Belleville avait prononcé l'exclusion définitive de M. A.... La condition d'urgence a été reconnue, car la décision interrompt ses études et l'empêche de se réinscrire avant septembre 2026. Le juge a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CLERC

19 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402617

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B..., ressortissante russe. Le tribunal retient un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DE CLERCK

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418113

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C... contestant le refus de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de l’autoriser à redoubler sa troisième année de licence. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours contentieux n’était pas opposable à la requérante, faute pour l’administration d’avoir mentionné les voies et délais de recours dans l’accusé de réception de son recours gracieux, en application des articles L. 112-6 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a ensuite annulé la décision du 8 septembre 2023 pour incompétence de son auteur, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Il a enjoint à l’université de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de deux mois et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLERC

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402619

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant russe. La décision est annulée pour défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, ne sont pas examinés.

Avocat : DE CLERCK

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507196

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et les considérations de fait. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CLERC

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303135

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné trois requêtes de Mme B..., professeure des écoles, contestant sa mutation d'office dans l'intérêt du service (arrêté du 9 juin 2023), le refus de reconnaissance d'un accident imputable au service (décision du 12 septembre 2023), et demandant réparation pour harcèlement moral et sanction disciplinaire déguisée. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. Le tribunal a joint les trois instances pour statuer par un seul jugement.

Avocat : CLERC

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502182

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise âgée de 76 ans, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation de ses conséquences sur la situation personnelle de l'intéressée, compte tenu de son âge avancé, de la présence en France de deux de ses enfants et de ses petits-enfants français, et de l'absence d'attaches familiales directes au Cameroun. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE CLERCK

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411963

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet des Hautes-Alpes a mis en œuvre une décision d'éloignement prise par les autorités allemandes à l'encontre de M. A.... Le tribunal juge que cette décision allemande n'a pas été prise alors que l'intéressé se trouvait en France, contrairement aux conditions posées par l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur de droit entraîne l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. A... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CLERC

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534893

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension de la décision du jury du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) lui refusant la délivrance de sa licence professionnelle et un nouveau redoublement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas être empêchée de poursuivre ses études ou de valoriser ses unités d’enseignement acquises. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’irrégularité de la composition du jury et de la modification tardive des modalités de contrôle des connaissances, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CLERC

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521729

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante ukrainienne demandant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant le document sollicité. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LECLERCQ

18 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503455

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : LECLERC

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304938

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A... contestant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision expresse du ministre de l’intérieur du 12 mai 2023 s’était substituée à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite de rejet, rendant inopérants les moyens dirigés contre ces dernières. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation, considérant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et fondée sur l’existence d’une procédure pour défaut d’assurance, sans erreur manifeste d’appréciation. Les textes appliqués incluent le code civil, le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et le code de justice administrative.

Avocat : DE CLERCK

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505643

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et lui imposait une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour en France (depuis 2018), du parcours universitaire et professionnel du requérant, et de sa relation de concubinage stable avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLERC

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417495

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision d'ajournement du jury du master 2 de psychologie de l'université Paris 8. La requérante soutenait notamment une irrégularité de composition du jury et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'éducation, le décret n° 90-255 du 22 mars 1990 et l'arrêté du 19 mai 2006 relatifs au titre de psychologue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A....

Avocat : CLERC

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510004

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour du requérant et de ses attaches persistantes au Maroc. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : LECLERCQ

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500357

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 11 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé sur l'usage d'un faux document administratif pour motiver son refus, mais n'avait pas apporté la preuve de cette fraude, en l'absence d'observations en défense. Cette solution s'appuie sur les articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 441-1 et 441-2 du code pénal.

Avocat : DE CLERCK

10 décembre 2025• 11ème Chambre