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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

344 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

344

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CLERCEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508520

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension d’une décision du maire de Vif refusant une dérogation au périmètre scolaire pour l’enfant A D, l’affectant à l’école de secteur. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et des moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit et de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée au regard de l’intérêt public attaché à la carte scolaire et des possibilités d’organisation familiale. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la sectorisation scolaire.

Avocat : CLERC

1 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514836

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'affectation de l'enfant B A en classe de seconde au lycée Guy de Maupassant, présentée par son représentant légal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis sur l'état de santé de l'enfant et les difficultés de transport n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLERC

29 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514237

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury d’examen de licence 2 de droit de l’Université Paris-Nanterre prononçant l’ajournement de Mme C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’étudiante était autorisée à se réinscrire en deuxième année, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête s’appuyait sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, mais les arguments relatifs à la composition du jury et à l’erreur d’appréciation n’ont pas été retenus.

Avocat : CLERC

28 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513677

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A. Ceux-ci demandaient la suspension de l'inscription de leur fille en classe de seconde au lycée Guy de Maupassant de Colombes, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la simple démarche d'inscription ne constituait pas une décision administrative d'affectation susceptible de faire l'objet d'un référé-suspension. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CLERC

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513797

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'affectation de Mme C B au lycée L'Agora de Puteaux. Cette décision était devenue sans objet car, postérieurement à la requête, l'administration avait finalement affecté l'élève au lycée Louis Pasteur D, répondant ainsi à la demande des requérants. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, mais a condamné l'État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CLERC

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513027

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A visant à suspendre la décision du principal du collège Gay Lussac affectant sa fille dans cet établissement, refusant ainsi la dérogation à la carte scolaire sollicitée pour le collège Lakanal. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation d'urgence qu'elle invoquait en n'ayant pas effectué de demande de dérogation en temps utile. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (articles 3§1 et 28 de la Convention internationale des droits de l'enfant) et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article D. 211-11 du code de l'éducation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CLERC

7 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505090

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 16 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le comportement de l'intéressée, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour vols et violences, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : LECLERCQ

4 août 2025• Eloignement urgent
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504739

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision du recteur de l’académie de Bordeaux refusant l’inscription d’une élève en 1ère ST2S et prononçant son redoublement. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son défaut de motivation et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux, sans examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLERC

1 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504662

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B C, propriétaire voisine, contestant un permis de construire modificatif délivré par le maire de l'Île-de-Bréhat à la SCI Le Gardeno. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (bande des 100 mètres, PLU), et un vice de forme sur l'adresse du pétitionnaire. La SCI Le Gardeno a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de Mme C et a contesté l'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a dû statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles du code de l'urbanisme et du code du patrimoine invoqués.

Avocat : LECLERCQ

28 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307271

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la commune de Vernaison, qui sollicitait la condamnation de la société Pilliot Assurances à l’indemniser à hauteur de 96 285,40 euros pour manquement à son obligation d’information et de conseil dans le cadre d’un marché public d’assurance. Le tribunal a jugé que la société Pilliot Assurances, en tant que courtier et gestionnaire du contrat, n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors qu’elle n’était pas tenue d’une obligation d’information sur la solvabilité de l’assureur CBL Insurance Europe, et qu’elle avait informé la commune dès la survenance des difficultés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des assurances, notamment les articles L. 511-1 et L. 520-1, ainsi que sur les principes régissant la responsabilité contractuelle des intermédiaires d’assurance.

Avocat : SCP DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508214

Refus de titre de séjour – Tribunal Administratif de Marseille – Référé suspension (L. 521-1 CJA). Le juge rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône, faute d’urgence caractérisée : le requérant a tardé à saisir le juge et n’a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Aucun texte de fond n’est appliqué, la condition procédurale de l’urgence n’étant pas remplie.

Avocat : CLERC

16 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508216

Refus de titre de séjour (admission exceptionnelle au séjour) opposé à une ressortissante sénégalaise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, compte tenu notamment du délai écoulé entre la naissance de la décision implicite et sa saisine.

Avocat : CLERC

16 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511009

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que le requérant, dont le titre de séjour a expiré, a rencontré des difficultés techniques pour prendre rendez-vous en ligne et n'a pas obtenu de réponse de l'administration après plusieurs relances. En raison de l'urgence présumée liée au renouvellement d'un titre de séjour et de l'absence de contestation sérieuse, le tribunal fait droit à la demande et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. B dans un délai de six semaines.

Avocat : DE CLERCK

15 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508456

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’expertise présentée par M. C sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à vérifier les conditions de reprise d’une concession funéraire par la commune de Saint-Maur-des-Fossés, notamment au regard de l’article L. 2223-15 du code général des collectivités territoriales. Le juge estime que la mesure sollicitée ne présente pas un caractère utile, car elle tend soit à vérifier des conditions de fond relevant du juge du fond, soit à effectuer des constatations de fait n’exigeant pas l’intervention d’un expert. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d’expertise et aux dépens.

Avocat : CLERC

10 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512282

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. B avait reçu une convocation pour la délivrance d'un récépissé, rendant les conclusions principales sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE CLERCK

3 juillet 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502615

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme B, qui contestaient un permis de construire un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques délivré par le maire de Pissy. La demande a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’avaient pas joint la copie de leur requête en annulation, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, malgré un précédent rappel. Le juge a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

Avocat : SELARL LOUETTE-LECLERCQ ET ASSOCIES

2 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500752

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légale, car la notification de la décision de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) était régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 3 de la même convention. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : DE CLERCK

25 juin 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02105

Avocat : DE CLERCK

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506400

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par une doctorante de l'Université Jean-Moulin Lyon 3 pour suspendre le refus de réinscription en thèse et la rupture de son contrat doctoral. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour incompétence de l'auteur de l'acte et violation de la présomption d'innocence. L'université a soutenu que le refus de réinscription datait du 30 novembre 2024 et que la doctorante avait été informée des avis défavorables. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLERC

12 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405512

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C, représentante légale de son fils A, demandant l'annulation de la décision du 20 novembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Créteil a confirmé la sanction d'exclusion définitive sans sursis prononcée par le conseil de discipline du lycée Auguste Blanqui. Le tribunal, appliquant les articles R. 511-13 et suivants du code de l'éducation, a jugé que si les faits (repousser le bras de l'enseignante et tenir des propos insolents) étaient établis, ils s'inscrivaient dans un contexte conflictuel ancien avec cette enseignante, qui avait provoqué l'élève, et que l'établissement connaissait le handicap de l'enfant (TDA et TOP). Estimant que la sanction d'exclusion définitive était disproportionnée par rapport à la gravité des fautes, le tribunal a annulé la décision attaquée.

Avocat : CLERC

11 juin 2025• 8ème chambre