LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

488 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

488

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CLERCEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527469

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’université Sorbonne Paris Nord l’ajournant et refusant son redoublement, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le siège de l’université se situe en Seine-Saint-Denis. Par conséquent, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CLERC

3 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506668

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B..., un ressortissant guinéen atteint de schizophrénie paranoïde, contestant un arrêté préfectoral d'expulsion et une assignation à résidence. Le requérant invoquait l'urgence liée à son état de santé et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de saisine du collège des médecins de l'OFII et erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECLERC

3 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527465

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension de la décision de l'université Sorbonne Paris Nord l'ajournant et refusant son redoublement. Le juge a constaté que le siège de l'université se situe en Seine-Saint-Denis, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Montreuil et non de Paris. En application des articles R. 522-8-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence territoriale.

Avocat : CLERC

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526729

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du préfet de police classant sans suite la demande de titre de séjour "salarié" de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité financière suffisamment caractérisée, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 422-11, L. 421-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : DE CLERCK

2 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500835

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par une étudiante en soins infirmiers pour contester le refus de l'IFSI AP-HP Picpus de lui accorder un second redoublement. En cours d'instance, l'administration a retiré sa décision et réintégré l'étudiante dans un autre IFSI. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.

Avocat : CLERC

2 octobre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502739

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante russe, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Loire refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence justifiant une intervention rapide du juge. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DE CLERCK

26 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501947

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante algérienne, et les mesures d'éloignement subséquentes. La juridiction a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison des circonstances particulières de la requérante, entrée mineure en France, prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, scolarisée et souffrant d'une maladie congénitale.

Avocat : CLERC

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501945

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (6ème chambre), a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de séjour, le jugement a examiné le moyen fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, sans que la suite du texte ne soit fournie dans l'extrait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CLERC

25 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02089

Avocat : DE CLERCK

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502364

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLERC

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404912

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une étudiante contestant la délibération du jury de licence Design de l'université de Nîmes prononçant son ajournement. Une médiation a été engagée et a abouti à un accord entre les parties. Par conséquent, le tribunal constate que les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : CLERC

19 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502682

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Loire concernant sa demande de carte de résident. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. En conséquence, le juge des référés a rejeté la demande sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE CLERCK

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512607

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de l'OFII du 4 juillet 2025 clôturant la demande de regroupement familial de M. C. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'annulation éventuelle de la décision au fond permettrait à l'administration de réexaminer la demande initiale, déposée avant la majorité de sa fille aînée. La simple séparation prolongée et le risque de dépassement du délai de majorité ne suffisent pas à établir une atteinte grave et immédiate justifiant la suspension. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE CLERCK

18 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315005

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme et M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commune de Neuilly-sur-Marne affectant leurs enfants à l’école maternelle André Chénier pour l’année scolaire 2023-2024. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation et une erreur d’appréciation au regard du code de l’éducation. Le tribunal a constaté que l’année scolaire 2023-2024 étant achevée, la requête était devenue sans objet, aucune mesure d’exécution n’étant plus possible. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : CLERC

17 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301855

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B D, qui contestait la délibération du 27 avril 2023 du jury d'admission directe en deuxième année d'odontologie de l'université de Bourgogne. Le requérant invoquait notamment l'absence de signature sur le procès-verbal, un défaut de publicité des capacités d'accueil, une composition irrégulière du jury et des erreurs dans le nombre de candidats convoqués. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le procès-verbal était régulièrement signé par le président du jury et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 631-1 du code de l'éducation.

Avocat : CLERC THÉO

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515948

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales, l'affectation de sa fille au collège Lakanal ayant été réalisée entre-temps. La requérante demandait la modification d'une précédente ordonnance pour obtenir l'exécution sous astreinte de l'injonction de réexamen de la situation scolaire de sa fille. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CLERC

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515824

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'affectation de sa fille au collège Lakanal. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte à la liberté fondamentale de l'enseignement, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le juge a considéré que la demande, qui visait en réalité à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 7 août 2025, ne relevait pas de la procédure de l'article L. 521-2 et était donc irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, laissant la possibilité à la requérante de saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-4 pour modifier les mesures ordonnées.

Avocat : CLERC

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505251

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Après la suspension de cette décision par le juge des référés, le préfet a délivré une carte de résident à titre provisoire. Le tribunal a constaté que les conclusions de M. B tendant à un non-lieu à statuer équivalaient à un désistement pur et simple, dont il a été donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CLERC

4 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504049

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury de l’université de Rouen Normandie ajournant une étudiante en licence de droit. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de la composition du jury, le non-respect du calendrier des fêtes religieuses et l’absence d’aménagements pour son handicap. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, relevant que l’échec aux examens n’était pas imputable exclusivement à l’administration et que la saisine tardive était incompatible avec l’urgence invoquée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLERC

1 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508520

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension d’une décision du maire de Vif refusant une dérogation au périmètre scolaire pour l’enfant A D, l’affectant à l’école de secteur. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et des moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit et de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée au regard de l’intérêt public attaché à la carte scolaire et des possibilités d’organisation familiale. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la sectorisation scolaire.

Avocat : CLERC

1 septembre 2025