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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

488 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

488

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CLERCEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514836

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'affectation de l'enfant B A en classe de seconde au lycée Guy de Maupassant, présentée par son représentant légal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis sur l'état de santé de l'enfant et les difficultés de transport n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLERC

29 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514237

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury d’examen de licence 2 de droit de l’Université Paris-Nanterre prononçant l’ajournement de Mme C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’étudiante était autorisée à se réinscrire en deuxième année, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête s’appuyait sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, mais les arguments relatifs à la composition du jury et à l’erreur d’appréciation n’ont pas été retenus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLERC

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517785

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DE CLERCK

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509785

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension de l'affectation de l'enfant Kiara C au collège Paul Eluard, formée par ses représentants légaux sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants contestaient les décisions du directeur académique des Yvelines des 6 et 23 juin 2025, et sollicitaient une affectation au collège Ariane. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant notamment le dépôt tardif de la requête (22 août 2025), l'existence d'un trajet sécurisé vers le collège attribué, et l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation familiale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : CLERC

27 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511430

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait l'affectation de sa fille au lycée François Couperin à Fontainebleau pour l'année 2025-2026. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé de sa fille et des temps de trajet excessifs, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision pour défaut de motivation et erreur d'appréciation. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il rappelle que l'affectation relève du large pouvoir d'appréciation de l'administration, qui peut faire prévaloir la mixité sociale sur la proximité du domicile, et que les élèves n'ont pas de droit à être inscrits hors de leur zone de desserte.

Avocat : CLERC

20 août 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304115

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en indemnisation contre le centre hospitalier Sud Francilien pour des préjudices subis. En cours d’instance, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action. Par ordonnance du 14 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de la caisse primaire d’assurance maladie, celle-ci ayant été réglée de manière transactionnelle. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUQUESNE-CLERC

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513797

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'affectation de Mme C B au lycée L'Agora de Puteaux. Cette décision était devenue sans objet car, postérieurement à la requête, l'administration avait finalement affecté l'élève au lycée Louis Pasteur D, répondant ainsi à la demande des requérants. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, mais a condamné l'État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CLERC

13 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513677

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A. Ceux-ci demandaient la suspension de l'inscription de leur fille en classe de seconde au lycée Guy de Maupassant de Colombes, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la simple démarche d'inscription ne constituait pas une décision administrative d'affectation susceptible de faire l'objet d'un référé-suspension. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CLERC

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513027

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A visant à suspendre la décision du principal du collège Gay Lussac affectant sa fille dans cet établissement, refusant ainsi la dérogation à la carte scolaire sollicitée pour le collège Lakanal. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation d'urgence qu'elle invoquait en n'ayant pas effectué de demande de dérogation en temps utile. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (articles 3§1 et 28 de la Convention internationale des droits de l'enfant) et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article D. 211-11 du code de l'éducation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CLERC

7 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505604

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C... contestant le refus du maire de Toulouse de déroger à la carte scolaire pour son enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que la situation de handicap invoquée rendait impossible la scolarisation de l’enfant dans l’école de secteur, ni que l’exécution de la décision préjudicierait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LECLERC

6 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505090

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 16 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le comportement de l'intéressée, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour vols et violences, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : LECLERCQ

4 août 2025• Eloignement urgent
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02385

Avocat : CLERC;BEN HADJ YOUNES

4 août 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504739

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision du recteur de l’académie de Bordeaux refusant l’inscription d’une élève en 1ère ST2S et prononçant son redoublement. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son défaut de motivation et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux, sans examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLERC

1 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503909

Cette requête en référé liberté, déposée par une ressortissante camerounaise devant le Tribunal administratif d’Orléans, visait à obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé avec autorisation de travail. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler, à sa vie privée et familiale, ainsi qu’à sa liberté d’aller et venir, en raison du refus implicite du préfet d’Indre-et-Loire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation de précarité financière et la suspension du contrat de travail ne caractérisant pas, en l’espèce, une urgence nécessitant une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : DE CLERCK

31 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504662

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B C, propriétaire voisine, contestant un permis de construire modificatif délivré par le maire de l'Île-de-Bréhat à la SCI Le Gardeno. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (bande des 100 mètres, PLU), et un vice de forme sur l'adresse du pétitionnaire. La SCI Le Gardeno a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de Mme C et a contesté l'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a dû statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles du code de l'urbanisme et du code du patrimoine invoqués.

Avocat : LECLERCQ

28 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521329

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est un rejet pour incompétence territoriale, le tribunal estimant que le litige relève de la compétence du tribunal administratif d'Orléans, en application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : DE CLERCK

26 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517949

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande d’expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge à l’hôpital Avicenne (Seine-Saint-Denis). Constatant que le fait générateur du dommage s’est produit dans le ressort du tribunal administratif de Montreuil, le juge a fait application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du même code pour transmettre le dossier à cette juridiction, seule compétente pour connaître du litige. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit du tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : DUQUESNE CLERC

22 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307271

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la commune de Vernaison, qui sollicitait la condamnation de la société Pilliot Assurances à l’indemniser à hauteur de 96 285,40 euros pour manquement à son obligation d’information et de conseil dans le cadre d’un marché public d’assurance. Le tribunal a jugé que la société Pilliot Assurances, en tant que courtier et gestionnaire du contrat, n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors qu’elle n’était pas tenue d’une obligation d’information sur la solvabilité de l’assureur CBL Insurance Europe, et qu’elle avait informé la commune dès la survenance des difficultés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des assurances, notamment les articles L. 511-1 et L. 520-1, ainsi que sur les principes régissant la responsabilité contractuelle des intermédiaires d’assurance.

Avocat : SCP DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502986

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, le préfet soutenant sans être contredit que Mme A ne résidait plus dans le département, rendant la préfecture d'Indre-et-Loire territorialement incompétente en application de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DE CLERCK

17 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508216

Refus de titre de séjour (admission exceptionnelle au séjour) opposé à une ressortissante sénégalaise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, compte tenu notamment du délai écoulé entre la naissance de la décision implicite et sa saisine.

Avocat : CLERC

16 juillet 2025