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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

127 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

127

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CLOIXEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203695

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la SARL VM Investir d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de deux permis de construire délivrés à la SCI Berthille par la commune de Megève. Le tribunal a jugé la requête recevable mais a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de commerce (article L. 752-4) et du code de l'urbanisme (articles R. 431-27-1, L. 111-11, R. 423-1, R. 425-15, R. 111-2) ainsi que du règlement du PLU, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500114

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, saisi en référé par l'établissement portuaire, a ordonné à la société Computech de communiquer les accès et codes nécessaires à la reprise du service public d'infogérance, sous astreinte. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, la rétention des informations faisant obstacle à la continuité du service. La société Computech a également été condamnée à verser 2 000 euros au titre des frais de procédure.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204528

La décision concerne le refus d'un permis de construire par le maire de Combloux, attaqué par la SARL Arconance devant le Tribunal Administratif de Grenoble. Le tribunal rejette la requête, estimant que l'arrêté municipal est suffisamment motivé et que le maire pouvait légalement refuser le permis au motif que le demandeur ne justifiait pas d'un titre l'habilitant à déposer la demande, en l'occurrence une promesse de vente expirée. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 424-3, A. 424-3, A. 424-4 et R. 423-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300067

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'un permis de construire pour une villa. Le juge a estimé que le classement d'une partie du terrain en zone naturelle (N) n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et que le projet, en prévoyant une voie d'accès, contrevenait aux interdictions de construction dans cette zone. La décision s'appuie sur le règlement de la carte d'urbanisme de Saint-Barthélemy (articles N1 et N2).

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600175

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal n'ayant pas opposé d'opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que le requérant, copropriétaire, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier la suspension, ni ne soulevait de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée au regard des règles d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CLOIX ET MENDES

16 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400548

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la commune de Capesterre-Belle-Eau d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres de recette émis le 25 septembre 2023 par le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable et d’assainissement de la Guadeloupe (SIAEAG), pour un montant total de 8 334 266 euros, correspondant au remboursement de prêts suite au retrait de la commune du syndicat. La commune soutenait notamment que la dette avait été transférée à la communauté d’agglomération Cap Excellence ou au syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la dette litigieuse n’avait pas été transférée et demeurait à la charge de la commune, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l’article L. 5216-7.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

29 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01707

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

31 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301546

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Petit-Canal refusant un permis de construire pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que la commune était tenue de refuser le permis en raison de l'avis défavorable de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, conformément aux articles L. 181-1 et L. 181-3 du code rural et de la pêche maritime. Il a également écarté les moyens de la requérante, notamment ceux relatifs à la classification de la parcelle et à la nécessité agricole de la construction. La demande de substitution de motifs présentée par la commune a été jugée sans objet.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300036

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Universal Exports contre une délibération du conseil exécutif de la collectivité du 15 mars 2023, qui s'opposait à sa déclaration préalable pour des travaux de reconstruction d'un parking et d'un portail. Le tribunal a relevé d'office que le projet, situé en zone N, n'était pas soumis à déclaration préalable selon le code de l'urbanisme local, ce qui rendait la décision d'opposition illégale. En conséquence, le tribunal a annulé la délibération et la décision implicite de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance du champ d'application de la loi, en application des dispositions du code de l'urbanisme de Saint-Barthélemy.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00023

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

13 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01392

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300048

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 21 juin 2023 accordant un permis de construire pour trois projets d’habitations sur la parcelle AX 1268 à Grand Fond. Les requérants, dont la SCI Kdo et plusieurs particuliers, invoquaient des omissions dans le dossier de demande, une fraude, et des méconnaissances des articles U5, U6, U7, U8, U9 et U10 du règlement local d’urbanisme, ainsi que des articles 112-2 et 134-1 du code de l’urbanisme local. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne démontraient pas d’illégalité, notamment sur les hauteurs, le stationnement, les reculs ou la surface de plancher, et que la fraude n’était pas caractérisée. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme, de l’habitation et de la construction de Saint-Barthélemy et le règlement de la carte d’urbanisme.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306765

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la région Bretagne. Celle-ci sollicitait la condamnation de la SA EDF à lui verser une provision de 410 000 euros pour la restauration du marégraphe Solidor et de sa passerelle, situés dans l'estuaire de la Rance. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la région n'était pas suffisamment certaine, compte tenu des contestations sérieuses soulevées par EDF, notamment sur la propriété de l'ouvrage, l'étendue des obligations contractuelles issues de la concession de 1956, et le montant des travaux. La requête a donc été rejetée, et la région a été condamnée à verser 1 500 euros à EDF au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

17 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488653

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488653.20251015• 10ème et 9ème chambres réunies
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300924

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de la destruction de la cargaison de son navire, ordonnée le 4 décembre 2019 par le directeur de la mer. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, faute d'accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours. Sur le fond, il a reconnu la responsabilité de l'État, l'illégalité de la décision de destruction ayant été établie par un précédent jugement définitif du 25 mars 2022. La solution retenue engage la responsabilité de l'administration pour faute, sous réserve pour le requérant de démontrer un préjudice direct et certain.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303206

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SARL Arconance, acquéreur évincé, demandant l’annulation de l’arrêté du 15 juin 2023 par lequel le maire de Dieppe a exercé le droit de préemption urbain sur un bien situé avenue de la Libération. La commune de Dieppe soutenait qu’il n’y avait plus lieu de statuer, les vendeurs ayant renoncé à l’aliénation par leur silence prolongé de deux mois, conformément à l’article R. 213-10 du code de l’urbanisme. Le tribunal a retenu cette exception de non-lieu à statuer, considérant que la décision de préemption n’avait produit aucun effet juridique. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés par la SARL Arconance.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501526

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Transports du Nord. Celle-ci contestait l'attribution d'un marché public de transports par la communauté de communes Centre Ouest (3CO) et demandait notamment la communication des prix unitaires de l'attributaire, l'annulation de la procédure et la suspension des décisions de rejet. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un détournement de procédure, d'une dénaturation de l'offre et d'une irrégularité dans l'analyse des offres, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles R. 2181-1 et suivants relatifs à la notification des rejets d'offres.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

20 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304123

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de la société Lalome Investissement visant à obtenir l'annulation d'un arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement de cinquante lots. La société soutenait qu'un permis tacite était né, faute de notification régulière d'une demande de pièces complémentaires dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 423-22 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de pièces complémentaires avait été valablement notifiée dans les délais, interrompant ainsi le délai d'instruction et empêchant la naissance d'un permis tacite. Par conséquent, le refus exprès du maire, fondé sur les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, a été jugé légal.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507343

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Guerville s'opposant à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un pylône relais de téléphonie mobile. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture du territoire par les réseaux mobiles et des engagements de l'opérateur. Il a ensuite estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'insuffisance de motivation de l'arrêté au regard des dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SELARL CLOIX ET MENDES

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410772

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant après renvoi du Conseil d'État, a annulé l'arrêté du 13 décembre 2021 par lequel le maire de Charbonnières-les-Bains avait accordé un permis de construire à la société Alliade Habitat pour la réhabilitation d'une maison et la construction d'un immeuble de huit logements. La solution retenue par le tribunal repose sur la méconnaissance des dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé dans une zone exposée à des risques de mouvements de terrain et de modification des écoulements d'eaux souterraines, sans que des prescriptions suffisantes n'aient été imposées pour garantir la sécurité des biens et des personnes. Le tribunal a également jugé que le dossier de permis de construire était incomplet en ce qu'il ne décrivait pas précisément les modalités de gestion des eaux pluviales et de drainage, en violation des articles R. 431-8 et R. 431-36 du code de l'urbanisme. En conséquence, le permis de construire et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

1 juillet 2025• 1ère chambre