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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

28 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

28 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501879

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler trois arrêtés municipaux délivrant un permis de construire modifié pour un projet d'extension à La Farlède. Le tribunal a jugé que le dossier de permis était suffisant au regard de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme et que les requérants n'avaient pas démontré la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme (PLU) invoqués concernant les couvertures, les façades, le patrimoine, le stationnement et les clôtures. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CONSALVI

31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202657

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Domaine des Treilles de la Moutte, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal ordonnant l'interruption de ses travaux. Le tribunal a jugé que le maire de Saint-Tropez, constatant une construction sans permis de construire valable en raison d'une modification substantielle de l'implantation, était en situation de compétence liée pour prendre cet arrêté en application des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme. La motivation de l'arrêté a été estimée suffisante et les autres moyens de la requête ont été écartés.

CONSALVI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601144

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un renouvellement de titre de séjour, ainsi qu'une demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet puisque la requérante a entre-temps reçu une attestation de décision favorable. L'État est condamné à verser 1 200 € à l'avocat de la requérante au titre des frais. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), article R. 431-15-1 du CESEDA (attestation de décision favorable), et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais et honoraires).

Avocat : KACOU

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510914

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il a été déposé après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, qui court à compter de la connaissance acquise de la décision, n'est pas prorogé par l'exercice d'un recours administratif préalable (article R. 911-1 du même code).

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

31 mars 2026• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602898

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante haïtienne visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présentait pas le caractère d'urgence requis, notamment au regard des modalités de dépôt en ligne prévues par les articles R. 431-2 du CESEDA et les arrêtés d'application. La solution retenue est le rejet de la requête, considérant que la procédure de dépôt en ligne, assortie d'un dispositif d'accompagnement en cas de difficultés, ne justifiait pas une intervention urgente du juge.

Avocat : DA COSTA CRUZ

30 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05450

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

30 mars 2026• 8ème chambre B
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301417

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal autorisant des travaux de façade. La juridiction a rendu une ordonnance constatant le désistement pur et simple de la requérante, la SCI 67 Croisette, de l'ensemble de ses conclusions. Cette décision a été prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un tel désistement.

Avocat : CORTEN

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400161

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de l'OFII imposant à la SARL Faty une contribution forfaitaire pour frais d'éloignement. Le juge a appliqué rétroactivement la loi du 26 janvier 2024, qui a abrogé l'article L. 822-2 du CESEDA, supprimant ainsi le fondement légal de cette contribution. La décision concernant la contribution spéciale prévue par le code du travail a été renvoyée pour un nouvel examen au vu de cette abrogation.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419354

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Les foyers de Cluny du Calvados de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait initialement à contester un arrêté du président du conseil départemental du Calvados fixant le budget 2024 d'un foyer d'hébergement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il en résulte un non-lieu à statuer sur le fond de l'affaire.

Avocat : JURIADIS CAEN COUTANCES

30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603245

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision préfectorale ayant retiré le passeport et la carte d'identité du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le retrait des documents portant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 2 du décret du 22 octobre 1955 et 4 du décret du 30 décembre 2005.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502812

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car la décision ministérielle invalidant le permis de conduire a été supprimée et le capital de points du requérant a été reconstitué, ce qui fait perdre leur objet à ces conclusions. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 700 euros au requérant au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : COHEN

30 mars 2026
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02788

Avocat : CABINET COULOMBIE GRAS CRETIN BECQUEVORT ROSIER SOLAND

30 mars 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507210

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé d'un étranger demandant une injonction au préfet pour l'enregistrement physique de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement et d'assistance prévues par la procédure dématérialisée (article R. 431-2 du CESEDA et arrêté du 1er août 2023) avant de solliciter une solution de substitution. Par conséquent, la condition d'urgence nécessaire à une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie.

Avocat : KACOU

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402838

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme Creac’h et de la société CGF visant à annuler les délibérations d'un jury de l'INRS et de l'OPPBTP concernant l'échec de Mme Creac’h à des épreuves certificatives pour devenir formatrice en prévention des risques amiante (sous-section 3). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, estimant que les décisions contestées, qui relèvent de la procédure de certification des organismes de formation, n'étaient pas des actes administratifs unilatéraux susceptibles d'un recours pour excès de pouvoir, mais des décisions de nature technique et professionnelle. Les textes appliqués sont principalement le code du travail (articles R. 4412-141 et suivants) et l'arrêté du 23 février 2012.

Avocat : COIRIER

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404071

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable en provenance de Bangkok, malgré ses allégations d'un contrôle à l'embarquement. Le tribunal a jugé que l'obligation de vérification des documents, prévue aux articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 6421-2 du code des transports, incombe au transporteur et que la preuve d'un contrôle effectif n'était pas rapportée en l'espèce.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407258

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté un passager muni d'un passeport contrefait. La juridiction estime que l'irrégularité du document était manifeste et décelable par un examen attentif lors de l'embarquement, et que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur était régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406708

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir débarqué une passagère brésilienne munie d'un passeport manifestement altéré (pages manquantes). Le tribunal a jugé que l'irrégularité du document (l'absence de pages) constituait un élément d'irrégularité manifeste que les agents de la compagnie auraient dû déceler lors d'un examen normalement attentif au moment de l'embarquement, conformément aux articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'article L. 6421-2 du code des transports. La décision du ministre de l'intérieur a donc été confirmée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté vers la France un passager dépourvu de document de voyage valable. La juridiction a jugé que la compagnie aérienne n'avait pas satisfait à son obligation de contrôle, prévue par les articles L. 6421-2 du code des transports et L. 821-6 à L. 821-8 du CESEDA, en ne vérifiant pas l'absence d'irrégularité manifeste du document présenté à l'embarquement. Le simple enregistrement des données du passeport dans un système informatique ne suffit pas à s'exonérer de cette responsabilité de vérification attentive.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520266

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant libérien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la procédure respectait les exigences du droit de la défense et que la motivation de l'arrêté était suffisante. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs au droit d'être entendu.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400917

La commune de Médan a demandé l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune, considérant que les ministres n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intensité des phénomènes n'était pas anormale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances relatives à la définition et à la reconnaissance des catastrophes naturelles.

Avocat : SELAFA ARCO-LEGAL

30 mars 2026• 1ère chambre