LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : COEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407515

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la Clinique du Château de Seysses, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence Régionale de Santé Occitanie du 4 juillet 2024 fixant les dotations financières pour l’année 2024, notamment la dotation relative à la file active. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

3 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407862

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la Clinique du Château de Seysses, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du 8 novembre 2024 fixant ses dotations de financement pour 2024. Par un mémoire du 19 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 3 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506279

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l’association 3 Couleurs pour contester un titre de perception émis par la direction interrégionale de la protection judiciaire de la jeunesse, réclamant la restitution partielle d’une subvention accordée en 2023. L’association demandait également des dommages et intérêts pour comportement fautif de l’État. Par un acte du 30 janvier 2026, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 février 2026.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

2 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503818

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en juge unique des référés, rejette la requête de M. B... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal estime que le recours est irrecevable pour tardiveté, la notification de la décision attaquée étant régulière, comme l'établit l'avis de réception postal indiquant un avis de passage déposé le 19 août 2024. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : COHEN

2 février 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504802

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours visant l'annulation de la perte de validité d'un permis de conduire et de retraits de points. Le tribunal a jugé qu'une partie des conclusions était devenue sans objet, le permis ayant été rétabli et certains points restitués après l'introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté la demande, considérant que la réalité de l'infraction du 20 septembre 2024 était légalement établie par le paiement de l'amende forfaitaire, conformément aux articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : COHEN

2 février 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500242

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la demanderesse. En effet, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) avait, après l'introduction du recours, versé le solde de la prime contestée ("Ma Prime Rénov'"), privant ainsi la demande d'annulation et d'injonction de son objet. Le tribunal a néanmoins condamné l'ANAH, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante une somme de 1 300 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

2 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500499

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a rejeté les requêtes de M. E... contestant d'une part, un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 31 387,20 euros pour la période de juin 2021 à juillet 2024, et d'autre part, une amende administrative de 9 302 euros. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de contradictoire et l'absence de revenus, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COSTE

2 février 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501816

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné deux requêtes de M. E... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 31 387,20 euros et une amende administrative de 9 302 euros, infligés par le département de Vaucluse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du contradictoire et de l'absence de revenus. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, sur le fondement des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COSTE

2 février 2026• Pôle contentieux sociaux
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505058

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 avril 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engageait sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à M. B... une indemnité pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de sa situation familiale, mais que les conclusions présentées au nom de ses enfants mineurs sont rejetées.

Avocat : COMMERCON

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403968

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de son permis de conduire, à la suite d’un refus implicite du préfet de Seine-et-Marne. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Le conseil de M. A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la formation de jugement a constaté le désistement d’office de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CRECY NICOLAS

30 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419576

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Clinea d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé de Bretagne fixant les dotations financières de l’institut médical spécialisé de Plancoët pour 2024. La société demandait notamment une augmentation des dotations de transition et populationnelle. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société Clinea a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORMIER - BADIN

30 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404546

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A..., professeur des écoles, d’une demande de provision de 47 810 euros, estimant que l’administration avait commis une faute en ne reprenant pas correctement son ancienneté de maître auxiliaire lors de sa titularisation, en méconnaissance de l’article 7 bis du décret n° 51-1423 du 5 décembre 1951. La rectrice de l’académie de Lille opposait l’irrecevabilité de la requête, la décision de nomination étant devenue définitive. Le juge des référés a écarté cette fin de non-recevoir, jugeant que la décision individuelle de reprise d’ancienneté n’avait pas un objet purement pécuniaire et ne pouvait donc pas rendre irrecevable la demande indemnitaire. Sur le fond, il a considéré que l’illégalité fautive alléguée n’était pas établie avec un degré suffisant de certitude pour faire droit à la demande de provision, et a donc rejeté la requête.

Avocat : SELAS ACTION-CONSEILS

30 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402223

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en plein contentieux par M. A..., était amené à statuer sur des demandes de décharge de droits d’enregistrement de mutation à titre gratuit et d’une amende pour défaut de déclaration de comptes à l’étranger. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’ensemble de sa requête par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Constatant que ce désistement était explicite et qu'aucun élément ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. La solution retenue est donc un simple constat de désistement, sans examen au fond des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LECOCQ

29 janvier 2026• 7éme chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504510

Le Tribunal Administratif de Toulouse a homologué un accord de médiation conclu le 24 avril 2025 entre l'établissement public Tisséo voyageurs et les sociétés Poma et Altiservice. Cet accord visait à résoudre un différend relatif à l'application de pénalités dans le cadre d'un marché public de conception, réalisation et maintenance du téléphérique urbain toulousain Téléo. La solution retenue est l'homologation de l'accord, lui conférant force exécutoire sur le fondement de l'article L. 213-4 du code de justice administrative.

Avocat : BOSCO AVOCATS

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307953

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre) a rejeté la demande de la SARL TR Leader Group, qui sollicitait la restitution de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société invoquait plusieurs irrégularités de procédure et contestait la méthodologie de l'administration fiscale concernant la valorisation et l'amortissement de biens immobiliers. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un manquement à la loyauté, estimant que les mentions d'une proposition de transaction dans des documents internes n'avaient pas induit la société en erreur. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : COHEN

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600941

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires de la résidence du Bois visant à suspendre l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le maire de Lille avait retiré une décision de non-opposition à des travaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le syndicat ayant attendu un an et demi pour saisir le juge des référés, créant ainsi lui-même l'urgence alléguée. De plus, les éléments fournis (devis postérieur à l'arrêté, constat d'huissier imprécis) n'établissaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : DRANCOURT

29 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301441

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B... qui demandait réparation des préjudices subis en raison de l'inscription erronée d'une annulation judiciaire de son permis de conduire au fichier national des permis de conduire (FNPC). Le tribunal a reconnu que cette inscription fautive engageait la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser à M. B... une indemnité de 3 000 euros pour son préjudice de jouissance, résultant de la privation de l'usage de son véhicule pendant plusieurs mois, et une indemnité de 1 500 euros pour son préjudice moral, lié aux démarches et à l'anxiété générées. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 29 juin 1992.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502844

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et origines de l'incendie ayant détruit la maison de la famille B... le 26 novembre 2024. La mesure est motivée par les allégations des requérants (MMA Iard et M. B...) concernant un manque d'eau ayant entravé l'intervention des pompiers, ce qui rend l'expertise utile. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause du syndicat intercommunal des eaux (SIE) de l'Arconce et de la SAS SAUR, estimant que l'expertise ne préjuge pas des responsabilités et que leur présence est nécessaire à la contradiction.

Avocat : SELARL TACOMA

28 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303494

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., médecin contractuel, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal des vallées de l’Ariège (CHIVA) de régulariser sa situation et demandait réparation pour divers préjudices (indemnité de licenciement, perte de chance, préjudice moral). Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires concernant l'indemnité de licenciement, l'administration l'ayant déjà proposée dans sa décision du 20 avril 2023, privant ainsi la requérante d'intérêt à agir sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., estimant que le CHIVA n'avait commis aucune faute en ne renouvelant pas son contrat à durée déterminée, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux praticiens contractuels.

Avocat : CONTIS

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501057

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Mme C..., propriétaire d'un immeuble mitoyen du lycée Ozenne. La requérante invoque des désordres matériels (dégradation de la toiture, infiltrations) causés par les travaux de rénovation de la façade du lycée, réalisés sous maîtrise d'ouvrage de la région Occitanie. Le juge a considéré que la mesure était utile pour déterminer l'origine, l'étendue des désordres et les responsabilités en vue d'un éventuel litige de plein contentieux, et ce malgré l'existence d'expertises amiables non contradictoires. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, sans préjudice des responsabilités, les parties ne s'y étant pas opposées sous réserves.

Avocat : BOULET-GERCOURT VÉRONIQUE

28 janvier 2026