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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : COEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Toutabat, en liquidation judiciaire, d’un litige portant sur la résiliation d’un marché public de travaux (lot 8) pour la réhabilitation du centre d’entretien routier de Crémieu, conclu avec le département de l’Isère. La société demandait la requalification de la résiliation aux torts du département et le versement d’une indemnité. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le liquidateur judiciaire n’ayant pas confirmé expressément le maintien des conclusions malgré une demande en ce sens. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE

28 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506288

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 514 329,98 euros présentée par la société « Eni Gas & Power France » contre le CHU de Nice. La société réclamait le paiement de factures impayées au titre d’un contrat de fourniture de gaz naturel. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car le CHU avait déjà mandaté les sommes dues, ne laissant qu’un reliquat de 80 105,85 euros également réglé. La demande d’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement a également été rejetée faute d’éléments probants. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRISCIA MARCO

28 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507635

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante sri lankaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas la preuve des conséquences graves de la carence administrative sur sa situation. La décision rappelle le droit à un récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais conclut au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : LACOEUILHE MARGOT

28 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216650

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... pour contester la décision "48 SI" du 25 août 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur le retrait de points lié à l'infraction du 11 août 2021, le ministre ayant retiré cette décision en cours d'instance. Sur le fond, le juge a examiné la légalité des retraits de points pour les infractions des 28 juillet 2021 et 14 mars 2022, en vérifiant le respect des obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement indique que la régularité de la procédure de retrait de points est conditionnée par la délivrance de ces informations essentielles.

Avocat : COHEN

28 janvier 2026• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Manitoba Capital (anciennement Arfil) contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés pour 2016. La société avait placé sous sursis d'imposition (7 bis de l'article 38 du CGI) la plus-value d'échange de titres issue d'une fusion-absorption, et avait perçu des actions amortissables (ADP2) dont l'amortissement était imposé comme un dividende. Le tribunal a jugé que l'administration avait à bon droit écarté le régime de sursis, car l'opération d'échange de titres était indissociable de l'émission d'actions amortissables, constituant une soulte imposable immédiatement. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET COUDERC DINH & ASSOCIÉS

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600034

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme A... de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, visant à modifier une précédente ordonnance. La requérante s'étant désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : COQUILLON

27 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401148

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 16 mai 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel concernant les infractions des 23 novembre 2020 et 20 octobre 2022, ainsi que la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information intégral. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points a été écarté comme inopérant. Le jugement s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : COHEN

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401160

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 3 novembre, 28 septembre et 14 avril 2022, ainsi que pour la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 8 avril 2014, 12 juin 2016, 12 mars 2017, 13 juin 2016 et 9 juin 2020, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Enfin, un non-lieu a été prononcé pour l'infraction du 20 octobre 2018, dont la mention avait été supprimée.

Avocat : COHEN

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401203

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions de retrait de points du permis de conduire de M. A... consécutives à cinq infractions routières commises entre janvier et mars 2023. Le juge a estimé que le ministre de l’Intérieur n’avait pas prouvé avoir délivré au requérant les informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. Ce vice de procédure a privé l’intéressé de la possibilité de contester la réalité des infractions et d’en connaître les conséquences. La solution retenue est l’annulation des retraits de points pour irrégularité de la procédure.

Avocat : COHEN

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402370

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... B... contestant la décision 48SI du 13 juillet 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à onze infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, la décision 48SI et la mention de l'infraction du 30 novembre 2020 ayant été supprimées du relevé d'information intégral. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 15 mai 2022 (4h59 et 7h34), 19 octobre 2022 et 7 novembre 2022, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) pour les infractions restantes, estimant que la réalité des infractions était établie par les procès-verbaux et que les formalités d'information avaient été respectées.

Avocat : COHEN

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404034

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 26 août 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs aux infractions des 2 août 2022 et 21 février 2020. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour l'infraction du 21 février 2020, en retenant que la signature électronique du contrevenant sur le procès-verbal électronique suffit à prouver la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est donc le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : COHEN

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404914

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 17 août 2019 et 18 décembre 2022, dont les points ont été reconstitués, ainsi que pour l'infraction du 2 décembre 2022 et la décision 48 SI, retirées du relevé d'information. Sur le surplus, le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points a été écarté, car cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : COHEN

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405700

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI du 14 décembre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs aux infractions des 18 juin et 1er juillet 2023. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en estimant que l'administration apportait la preuve que le requérant avait reçu les avis de contravention et formulé des requêtes en exonération. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que l'article 529-2 du code de procédure pénale.

Avocat : COHEN

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406148

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI du 7 juin 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la plupart des retraits de points en raison de leur tardiveté, la notification de la décision 48SI étant intervenue le 27 juin 2023, et a également constaté que certains points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. La solution retenue est le rejet des conclusions de la requête, fondé sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : COHEN

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406258

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 15 mai 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les infractions des 3 août 2021 et 26 mars 2022, ainsi que sur la décision 48SI, car leurs mentions ont été supprimées du relevé d'information. Les conclusions relatives aux infractions des 18 novembre 2020 et 10 avril 2022 ont été déclarées irrecevables, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points a été écarté comme inopérant, la notification n'affectant pas la légalité des retraits. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : COHEN

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511628

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir son relogement, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, suite à une décision de la commission de médiation. La préfète du Rhône ayant informé le tribunal de la signature d’un bail par l’intéressé le 7 octobre 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet. Par ordonnance, le premier vice-président a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

27 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405099

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande de la société Accent France, qui exerce une activité d'enseignement, visant à obtenir le remboursement d'un crédit de TVA de 100 000 euros au titre de septembre 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a partiellement remboursé 60 956 euros, rendant cette partie du litige sans objet. Pour le surplus, le tribunal applique les articles L. 177 du livre des procédures fiscales et 271 du code général des impôts, et estime que la société justifie du paiement de certaines factures (notamment celles de la société Sefico Nexia pour 3 907 euros) par la production de relevés bancaires. En conséquence, il accorde le remboursement partiel supplémentaire correspondant aux factures dont le paiement est établi.

Avocat : CABINET SEFICO NEXIA AVOCATS

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527246

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus du ministre de l’intérieur de lui attribuer quatre points à la suite d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En cours d’instance, l’administration a rectifié l’ordre d’enregistrement du stage et du retrait de points, rétablissant un solde de points positif et annulant la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FRANCK COHEN AVOCAT

27 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405881

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 14 février 2024 du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, cette notification n'affectant pas leur légalité. Il a également écarté les moyens d’insuffisance de motivation de la décision 48SI et de défaut d’information préalable, estimant que les obligations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées.

Avocat : LACOUR AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406278

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'infraction du 5 décembre 2022 et à la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Il a également déclaré irrecevables les conclusions concernant l'infraction du 19 août 2022, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que les documents remis au requérant lors des verbalisations contenaient les mentions obligatoires.

Avocat : COHEN

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)