LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : COEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501003

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l’association APF France Handicap contestant la dotation globalisée commune pour 2024 fixée par l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France. L’association demandait des financements complémentaires pour la revalorisation salariale « Ségur/Laforcade », les « oubliés du Ségur », et l’inflation. Le tribunal a donné acte du désistement de l’association concernant le financement des « oubliés du Ségur », suite à une décision tarifaire de l’ARS accordant un montant supérieur. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions, considérant que l’ARS n’était pas tenue de couvrir intégralement les charges liées à la revalorisation « Ségur/Laforcade » et à l’inflation, en application de l’instruction DGCS/SD5B/DSS/SD1A/CNSA/2024/62 du 22 mai 2024 et de l’article L.313-12-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : CABINET CORNILLIER AVOCATS (SELAS)

4 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510560

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fondation Père A... contestant la tarification 2025 de l'Accueil de jour « Ravine Blanche » fixée par le département de La Réunion. La fondation demandait une augmentation des ressources de 5 632 euros au titre des frais de siège. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la fondation n'avait pas saisi au préalable le comité de suivi du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM), comme l'exigeait la clause de conciliation préalable prévue à l'article 5.1 du contrat. Cette procédure amiable était un préalable obligatoire à tout recours contentieux.

« Précédent28293031323334Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

4 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303308

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SCI MG Patrimoine d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’illégalité d’un arrêté du 12 mars 2021 par lequel le président de la communauté urbaine d’Alençon s’était opposé à une déclaration préalable de travaux. Par un jugement antérieur devenu définitif, cet arrêté avait été annulé pour irrégularité de procédure, erreur de droit et erreur d’appréciation, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de la communauté urbaine. Le tribunal a jugé que la faute commise était en lien direct avec le préjudice invoqué, dès lors que l’opposition illégale avait empêché la réalisation des travaux et la conclusion du bail commercial. La communauté urbaine d’Alençon a été condamnée à verser à la SCI MG Patrimoine une somme de 92 246,97 euros en réparation de son préjudice financier, ainsi que 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sur le fondement des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration et des règles de la responsabilité pour faute.

Avocat : COLAS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401317

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait partiel de sa prime "MaPrimeRénov'". La requérante soutenait que l'antidatation de la facture de son poêle à granulés au 11 juillet 2022, avant le dépôt de sa demande le 2 septembre 2022, était une erreur matérielle de l'entreprise. Le tribunal a jugé que les travaux avaient bien débuté avant l'accusé de réception de la demande, en violation de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, et que la requérante ne démontrait pas que cette date était erronée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de versement de la somme de 3 000 euros.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303047

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par la société Peintures du Sud Avignon d’un litige l’opposant à la commune de Beaucaire concernant le paiement de factures impayées dans le cadre d’un marché à bons de commande conclu le 1er février 2019. En cours d’instance, la commune a réglé quatre des cinq factures litigieuses, mais la société requérante maintient sa demande pour la facture n° 70220783 (489,64 €) ainsi que pour les intérêts moratoires et l’indemnité de recouvrement afférents à l’ensemble des retards. La commune, bien que mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits en application de l’article R. 612-6 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les stipulations du cahier des clauses particulières du marché, notamment les articles 7.2 et 7.3 relatifs au délai de paiement de 30 jours et aux intérêts moratoires, ainsi que les textes réglementaires (ordonnance n° 2015-899, décrets n° 2013-269 et n° 2016-360). La solution ret

Avocat : MESANS CONTI

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302377

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 16 février 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que le ministre de l’intérieur avait retiré cette décision après que le requérant eut récupéré quatre points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué avant l’enregistrement de sa requête. En conséquence, les conclusions en annulation étaient dépourvues d’objet et irrecevables, et les conclusions en injonction ont été rejetées. La demande de frais de justice a également été rejetée, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : MACONE

4 décembre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503547

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de Meurthe-et-Moselle a délivré le récépissé sollicité le 10 novembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : COCHE-MAINENTE

3 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413868

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Optionizr, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2017 à 2020. La société soutenait que les options d'achat qu'elle commercialisait constituaient une prestation accessoire indissociable de la prestation principale de vente de billets, ce qui aurait dû entraîner l'application du même taux de TVA. Le tribunal a considéré que ces options étaient des prestations distinctes et non accessoires, et a donc validé les rappels de TVA au taux normal de 20 % conformément aux articles 257 ter et 278 du code général des impôts. Les conclusions subsidiaires de la société ont également été rejetées.

Avocat : DE BUTTAFOCO

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407736

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Rose des Sables, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine du 22 octobre 2024 relatif au financement des activités de soins de suite et de réadaptation. La société demandait une augmentation de la dotation de transition. Par un mémoire du 22 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

3 décembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2408045

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Cardiocéan, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024. La société demandait notamment l’augmentation de la dotation de transition et de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

3 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500020

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 3 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de l'ensemble de ses demandes. Celles-ci portaient sur l'annulation du refus de protection fonctionnelle opposé par la région Auvergne-Rhône-Alpes et sur la réparation de préjudices liés à un harcèlement moral et à un manquement à l'obligation de sécurité. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de la région au titre des frais de justice.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

3 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203118

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme B... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2013, issus d'un contrôle sur pièces lié à la vérification de comptabilité de la SAS Koala. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 17 181 euros, correspondant à un dégrèvement accordé en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que la proposition de rectification du 30 avril 2015 était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, en précisant les textes applicables, les circonstances de fait et les conséquences financières, y compris pour les prélèvements sociaux.

Avocat : SCP POMMIER-COHEN & ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301716

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les associations « Sources et rivières du Limousin » et « Corrèze environnement », a examiné leur demande d’annulation du refus implicite du préfet de la Corrèze de mettre en demeure les propriétaires de parcelles à Tarnac de déposer des dossiers de dérogation pour destruction d’espèces protégées et au titre de la loi sur l’eau. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que l’agrément d’un plan simple de gestion forestière exonérait les intéressés de l’obligation de déposer une demande de dérogation à l’interdiction de destruction des espèces protégées (article L. 411-2 du code de l’environnement). En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de mettre en demeure les propriétaires de présenter une demande de dérogation au titre de l’article L. 411-2 du code de l’environnement, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à la loi sur l’

Avocat : FAUCONNIER

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406589

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, suite à trois infractions de franchissement de feux rouges commises le 6 août 2017. La requérante invoquait notamment le défaut d'information préalable aux retraits de points, la contestation de la réalité des infractions, la prescription acquisitive et l'application de la règle des deux tiers pour infractions concomitantes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en application des articles L. 223-1, L. 223-2, L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route, et a également rejeté la demande de crédit de points pour un stage de sensibilisation réalisé en juillet 2020, estimant que la décision d'invalidation était antérieure et régulière.

Avocat : CRECY NICOLAS

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406600

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite de trois infractions de franchissement de feux rouges commises le 6 août 2017. La requérante invoquait notamment le défaut d'information préalable aux retraits de points, la contestation de la réalité des infractions, la prescription acquisitive et la règle des deux tiers pour infractions concomitantes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, en se fondant sur les dispositions du code de la route, et a également rejeté la demande de crédit de points pour un stage de sensibilisation réalisé en juillet 2020, estimant que les conditions légales n'étaient pas remplies.

Avocat : CRECY NICOLAS

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503926

Le Tribunal administratif de Nîmes a donné acte du désistement de la SCI Quartier de la Gare de ses conclusions en décharge de la taxe foncière due au titre de 2024 pour un bien situé à Uzès. La requérante s’est désistée après l’octroi d’un dégrèvement par l’administration fiscale. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306409

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme A... et la SARL EDEN de demandes d’annulation de titres de perception et de mises en demeure émis pour le recouvrement de redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance de motivation des titres, le doublement de la redevance pour une même période et surface, et le caractère excessif de l’indemnité, qu’elles assimilaient à une sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives aux redevances d’occupation domaniale.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302842

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... et la SARL EDEN pour contester des titres de perception et mises en demeure émis par la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes, relatifs à des redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes invoquaient notamment l’irrégularité des titres pour défaut de motivation, le doublement de la redevance sur une même période et surface, et l’absence de base légale après leur expulsion du domaine en 2018. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans les extraits fournis. La solution retenue est donc le rejet des demandes d’annulation et de décharge des sommes réclamées.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304163

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Derichebourg Énergie d'un litige l'opposant à la commune de Blanquefort concernant l'exécution d'un marché de construction d'une piscine. La société demandait, à titre principal, le paiement d'un solde de 27 976,32 euros TTC et, à titre subsidiaire, l'annulation d'un titre exécutoire de 11 200 euros émis par la commune pour des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant qu'aucun décompte général définitif n'était né, faute pour le projet de décompte final notifié par la société d'avoir été signé et adressé à une personne habilitée à représenter la commune, et que les pénalités de retard étaient contractuellement fondées. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG Travaux et du CCAP du marché.

Avocat : SCP COURTEAUD PELLISSIER

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200260

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par les sociétés SNCF Réseau et SNCF Voyageurs d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité contractuelle et extracontractuelle de la société Dekra industrial. Celle-ci avait réalisé un diagnostic amiante dans la gare de Lapeyrouse, mais n’avait pas détecté la présence d’amiante dans l’imposte de la véranda, ce qui a entraîné des surcoûts et une interruption des circulations lors des travaux ultérieurs. Le tribunal examine la responsabilité contractuelle de Dekra industrial envers SNCF Réseau, sur le fondement du contrat de diagnostic, et la responsabilité extracontractuelle envers SNCF Voyageurs, tiers à ce contrat. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire est instruite en référence au code des transports, au code de la santé publique et au code de justice administrative.

Avocat : JOB-RICOUART & ASSOCIES

2 décembre 2025• Chambre 3