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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409615

**Sujet principal** : Annulation d'un refus préfectoral de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de refus, considérant que l'administration ne pouvait légalement refuser un rendez-vous sans caractériser un caractère abusif de la demande. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours. **Textes appliqués** : Articles L. 112-3 du code des relations entre le public et l'administration, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

2 avril 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509700

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 est suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

2 avril 2026• 3ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01951

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

1 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603278

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer un rendez-vous à une ressortissante arménienne pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais anormalement longs et des conséquences sur la situation de la requérante. L'État a également été condamné à verser à l'intéressée la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

1 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420874

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour formulée par un ressortissant sénégalais. La juridiction a jugé que le préfet de police avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'ancienneté de la présence du requérant en France et de son insertion professionnelle continue. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer un titre de séjour "salarié" dans un délai de trois mois et une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405396

**Sujet principal** : Recours contre le refus de bénéficier des conditions matérielles d’accueil (CMA) pour une demandeuse d’asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d’annuler la décision de l’OFII. Il estime que les moyens soulevés (défaut d’examen de la situation personnelle, absence d’évaluation de la vulnérabilité) ne sont pas fondés, l’administration ayant produit les justificatifs requis. **Textes appliqués** : L’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), qui encadre les motifs de refus des CMA, est central dans l’appréciation de la légalité de la décision contestée.

Avocat : PACHECO

1 avril 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601513

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant portugais, contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes en invoquant notamment une méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur dans l'appréciation de la menace pour l'ordre public. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'autorité administrative n'avait pas procédé à l'examen préalable, réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, tel que requis par l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405861

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'abroger le classement d'une parcelle en zone naturelle (Ng) par le Plan Local d'Urbanisme intercommunal de Bordeaux Métropole. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas que ce classement, approuvé en 2016, est devenu illégal en raison d'un changement de circonstances de droit ou de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 153-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire pour un nouveau siège de club de kayak à Boé. Les requérants (une association et des riverains) invoquaient de nombreux vices de procédure et de fond, notamment liés à l'évaluation environnementale, au plan local d'urbanisme et au plan de prévention des risques d'inondation. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal et que la condition d'urgence n'était pas établie, conduisant au rejet de la requête.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

1 avril 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601877

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant cap-verdien. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes en date du 10 décembre 2025, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient entachés d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2004/38/CE, pour constater que l'administration n'a pas démontré que l'intéressé ne remplissait plus les conditions de séjour ou représentait une menace pour l'ordre public.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601958

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment considéré que les attaches familiales et personnelles alléguées par le requérant en France n'étaient pas établies de manière à justifier une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503548

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement de Mme B..., une ressortissante géorgienne. La juridiction a estimé que le préfet du Calvados avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté (près de vingt ans), de la stabilité et de l'insertion de l'intéressée en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à Mme B... un titre de séjour mention "vie privée et familiale", considérant que le refus initial portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511768

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise vise à déterminer les causes des désordres affectant un mur de propriété bordant une route départementale et à évaluer les responsabilités potentielles, notamment celle du Département de l'Isère. La commune de Jardin a été mise hors de cause, et la demande d'allocation de frais de procès des requérants a été rejetée.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602647

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que l'arrêté, pris par un directeur dûment habilité par délégation, était légal et que l'administration avait correctement examiné la situation de l'intéressé, notamment au regard de son droit au séjour et de ses liens familiaux en France. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : COLLANGE

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301856

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de la propriétaire visant à annuler l'arrêté préfectoral déclarant son logement insalubre. La juridiction estime que le local, d'une surface habitable inférieure à 10 m² et dépourvu d'une pièce de service dédiée (WC extérieur et coin douche non conformes), présente un danger pour la santé au sens des articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique. Elle écarte également le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature étant établie.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310643

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'insuffisance des ressources de la requérante avant sa reconnaissance comme travailleuse handicapée pour ajourner sa demande, n'a pas commis d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs à la naturalisation.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314349

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 mars 2023 ordonnant la saisie définitive de ses armes. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que le dépassement du délai d'un an prévu à l'article L. 312-9 du code de la sécurité intérieure pour statuer ne la rend pas illégale, mais peut seulement engager la responsabilité de l'État. Elle écarte également les autres moyens, notamment l'illégalité de l'arrêté initial de remise des armes, considérant que la décision attaquée est une mesure distincte.

Avocat : GAUDRE COEUR-UNI

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407305

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL The Kat, qui contestait des rappels de taxe sur les salaires et des pénalités pour les années 2019 à 2021. Le tribunal a jugé que trois salariés (une responsable comptable et deux contrôleurs de gestion) étaient concurremment affectés aux deux secteurs d'activité de la société, justifiant le calcul de la taxe par l'administration. La décision s'appuie sur une application correcte de l'article 231 du code général des impôts concernant la détermination de l'assiette de la taxe sur les salaires.

Avocat : CABINET ARTHEMIS CONSEIL (SELARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513958

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

31 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513958.20260331• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation d'ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur une demande de remboursement d'une saisie fiscale et d'une condamnation de l'État à des frais, devenue sans objet suite à la restitution des fonds par l'administration. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de constater un tel désistement.

Avocat : NICOLET

31 mars 2026