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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517216

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, etc.) prises par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. Il a également déclaré irrecevable le recours contre le signalement Schengen, cette inscription n'étant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DA COSTA

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403082

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision ministérielle constatant l'invalidité d'un permis de conduire pour solde de points nul. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision attaquée est suffisamment motivée, que l'absence de notification des retraits de points antérieurs n'affecte pas la légalité de la constatation de l'invalidité, et que la réalité des infractions est établie par l'émission des titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées. **Textes appliqués** : Code de la route (notamment articles L. 223-1, L. 223-3, L. 225-1) et Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406127

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a jugé le recours irrecevable car tardif, considérant que la décision contestée (48SI) avait été régulièrement notifiée par lettre recommandée en décembre 2021, ce qui faisait courir le délai de recours. La juridiction a appliqué l'article R. 421-1 du code de justice administrative relatif aux délais de saisine.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600215

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision, prise par un directeur de cabinet dûment habilité, était régulière, suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante. Les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 613-1) ont été appliquées.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602712

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de non-opposition à l'installation d'une antenne 5G. Le juge a estimé que les requérants, bien que voisins immédiats, n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à la méconnaissance du plan local d'urbanisme ou du principe de précaution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

31 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600963

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que le préfet des Vosges avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les atteintes alléguées aux droits familiaux (Convention européenne des droits de l'homme, Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : COCHE-MAINENTE

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407858

**Sujet principal** : Recours d'une société contre des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés, ainsi que contre des majorations pour manquement délibéré. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Red Transports. Il estime que la procédure de contrôle fiscal n'a pas excédé le délai légal de trois mois et que les majorations de 40% pour manquement délibéré sont justifiées. **Textes appliqués** : L'article L. 52 du Livre des Procédures Fiscales (durée du contrôle) et les dispositions du Code Général des Impôts relatives aux manquements délibérés et aux pénalités.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

31 mars 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304815

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le retrait par le maire de sa décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que le maire, dont la commune n'était pas dotée d'un document d'urbanisme, était tenu de recueillir l'avis conforme du préfet en application des articles L. 422-5 et L. 424-5 du code de l'urbanisme. Le retrait de l'autorisation tacite était donc légal, étant fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet qui estimait le projet non conforme au règlement national d'urbanisme, notamment aux articles L. 111-3 et L. 111-4.

Avocat : SCP COUDURIER & CHAMSKI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501071

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la contestation de la décision de perte de validité du permis était devenue sans objet suite à sa régularisation, et que les moyens soulevés contre les retraits de points (défaut de preuve de notification et réalité des infractions) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de la procédure pénale relatives à la procédure de retrait de points.

Avocat : COHEN

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601468

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant costaricain. Le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées, relevant une erreur de base légale, l'autorité ayant invoqué à tort l'article L. 611-1, 1° du CESEDA alors que la situation relevait du 2° du même article. La décision a également été jugée insuffisamment motivée au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et des conséquences de la mesure.

Avocat : FORUM RÉFUGIÉS-COSI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407906

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de visa de réunification familiale pour son enfant. Le juge a estimé que la commission de recours, par sa décision implicite, avait valablement repris le motif consulaire selon lequel les documents produits ne permettaient pas d'établir de manière probante le décès du père de l'enfant, condition requise par les articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. La juridiction a ainsi jugé que le refus était légal et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale.

Avocat : COHADON

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208885

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de propriétaires visant à annuler le retrait et le refus de leur permis de construire. Le juge a estimé que le maire, agissant dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'était pas en situation de compétence liée pour retirer l'autorisation initiale, car il devait apprécier la légalité de celle-ci. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, notamment l'article R. 111-2 relatif aux risques, pour justifier le refus du projet en zone inondable.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501879

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler trois arrêtés municipaux délivrant un permis de construire modifié pour un projet d'extension à La Farlède. Le tribunal a jugé que le dossier de permis était suffisant au regard de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme et que les requérants n'avaient pas démontré la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme (PLU) invoqués concernant les couvertures, les façades, le patrimoine, le stationnement et les clôtures. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CONSALVI

31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202657

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Domaine des Treilles de la Moutte, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal ordonnant l'interruption de ses travaux. Le tribunal a jugé que le maire de Saint-Tropez, constatant une construction sans permis de construire valable en raison d'une modification substantielle de l'implantation, était en situation de compétence liée pour prendre cet arrêté en application des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme. La motivation de l'arrêté a été estimée suffisante et les autres moyens de la requête ont été écartés.

Avocat : CONSALVI

31 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601144

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un renouvellement de titre de séjour, ainsi qu'une demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet puisque la requérante a entre-temps reçu une attestation de décision favorable. L'État est condamné à verser 1 200 € à l'avocat de la requérante au titre des frais. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), article R. 431-15-1 du CESEDA (attestation de décision favorable), et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais et honoraires).

Avocat : KACOU

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510914

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il a été déposé après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, qui court à compter de la connaissance acquise de la décision, n'est pas prorogé par l'exercice d'un recours administratif préalable (article R. 911-1 du même code).

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

31 mars 2026• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05450

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

30 mars 2026• 8ème chambre B
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400161

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de l'OFII imposant à la SARL Faty une contribution forfaitaire pour frais d'éloignement. Le juge a appliqué rétroactivement la loi du 26 janvier 2024, qui a abrogé l'article L. 822-2 du CESEDA, supprimant ainsi le fondement légal de cette contribution. La décision concernant la contribution spéciale prévue par le code du travail a été renvoyée pour un nouvel examen au vu de cette abrogation.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603245

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision préfectorale ayant retiré le passeport et la carte d'identité du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le retrait des documents portant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 2 du décret du 22 octobre 1955 et 4 du décret du 30 décembre 2005.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507210

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé d'un étranger demandant une injonction au préfet pour l'enregistrement physique de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement et d'assistance prévues par la procédure dématérialisée (article R. 431-2 du CESEDA et arrêté du 1er août 2023) avant de solliciter une solution de substitution. Par conséquent, la condition d'urgence nécessaire à une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie.

Avocat : KACOU

30 mars 2026