28 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
28 723
Décisions totales
383 581
Ordonnances
303 907
Avec résumé IA
Avocat : CODOGNES
Avocat : CABINET TESTARD COURTEILLE ASSOCIES
Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT
Avocat : COHEN
Avocat : CONCORDE AVOCATS
Avocat : SAS ITRA CONSULTING
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un arrêté de mise en sécurité, ce dernier ayant été abrogé avant le jugement. Il a également rejeté la demande d'indemnité de l'article L. 761-1 du code de justice administrative formée par le syndicat de copropriétaires requérant. La juridiction a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL ACOCE
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, prend acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte d'un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet de l'Ardèche était compétent et que les mesures d'éloignement vers la Côte d'Ivoire, ainsi que le refus de délai de départ volontaire, n'étaient pas entachés d'illégalité au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également rejeté les demandes d'injonction et de condamnation de l'État aux dépens.
Avocat : SCP COUDERC ZOUINE
Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES
Avocat : BOSCO AVOCATS
Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL
Avocat : COURANT
Avocat : DA COSTA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête d'un ressortissant congolais contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal s'est principalement prononcé sur les mesures provisoires. Il a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais liés au litige, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : COULOIGNER
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation de travail pour un salarié étranger, fondée sur des manquements graves à la sécurité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le salarié dispose d'un titre autorisant le travail jusqu'à une date ultérieure, et que la société requérante ne démontre pas de difficultés immédiates et graves dans son organisation. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée) et se réfère au code du travail (notamment les articles relatifs à l'autorisation de travail et à la sécurité).
Avocat : SELARL BOILEAU AVOCATS-CONSEILS
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que la décision, prise après le rejet d'une demande d'asile, est régulière, notamment car elle est suffisamment motivée et ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il accorde cependant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Avocat : CORTÉS
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCCV Villas Mimosas visant à annuler le refus de permis de construire pour sept maisons. Le juge a estimé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article UC6 du plan local d'urbanisme (PLU), concernant l'impact paysager du projet, était légal et suffisant à lui seul à justifier le refus. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 600-4-1.
Avocat : PERSIGNY CONSEIL