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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : COEffacer tout
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600404

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de suspendre les travaux d'une usine de pellets de bois. Le juge estime que les associations requérantes ne démontrent pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à un environnement équilibré, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, notamment au vu des éléments produits sur l'état d'avancement des travaux.

Avocat : FAUCONNIER

27 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200881

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l’EARL Domaine Viticole San Biaggio, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 26 286 euros. La société soutenait que les règles de cumul et de plafonnement des aides issues du règlement (UE) 651/2014 du 17 juin 2014 ne lui étaient pas applicables, mais le tribunal a jugé que ces règles devaient être respectées. En conséquence, l’administration fiscale avait correctement limité le crédit d’impôt en déduisant les subventions publiques perçues, conformément à l’article 244 quater E du code général des impôts. La demande de remboursement a donc été rejetée.

Avocat : COSTE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505249

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande d’expertise médicale présentée par M. A..., policier adjoint en formation, dans le cadre d’un litige potentiel avec le ministère de l’intérieur sur son inaptitude aux fonctions. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la requête en estimant que la mesure d’expertise est utile, compte tenu des avis médicaux contradictoires et de la procédure de licenciement en cours. Il ordonne en conséquence une expertise pour déterminer l’aptitude de l’intéressé à ses fonctions et à un éventuel reclassement. En revanche, il rejette la demande de frais d’instance, aucune partie n’étant considérée comme perdante.

Avocat : STINCO

27 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600402

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 26 février 2026, a statué sur l'exécution d'une précédente injonction de relogement prononcée à l'encontre du préfet des Côtes-d'Armor au profit de M. B..., reconnu prioritaire. Le préfet ayant informé le tribunal du relogement effectif de l'intéressé le 23 décembre 2025, avant le début de la période d'astreinte fixée au 1er avril 2026, le juge a constaté la complète exécution du jugement. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il a mis fin à l'astreinte et décidé qu'il n'y avait pas lieu de la liquider.

Avocat : COIRIER

26 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307250

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de décharge de taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022 présentée par une propriétaire. La juridiction a jugé que la requérante, disposant du logement meublé inoccupé au 1er janvier de chaque année d'imposition, restait redevable de la taxe. Elle a appliqué les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, estimant que les travaux invoqués n'empêchaient pas l'occupation du bien et que les mesures sanitaires liées au COVID-19 ne rendaient pas la location impossible.

Avocat : CABINET BERTHAULT, COSNARD (ASSOCIATION)

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411973

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation des retraits de points pour les infractions de 2022 et 2020. Concernant l'infraction du 10 octobre 2023, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la mention ayant été supprimée du fichier. Le juge a rappelé, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, que l'administration doit prouver avoir informé le contrevenant des conséquences du retrait de points, ce qu'elle a établi pour l'infraction de 2020 via la signature électronique du procès-verbal.

Avocat : COHEN

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106565

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2013 à 2016. Ces impositions avaient été établies sur le fondement de l'article 123 bis du code général des impôts, relatif aux bénéfices des entités situées dans un Etat à régime fiscal privilégié. Le tribunal a jugé que la société américaine McBride Holding LLC était soumise à un tel régime privilégié dans l'Etat du Delaware, justifiant l'application du dispositif anti-abus. Il a également écarté les moyens relatifs à la prescription, à l'application du régime des sociétés mères, à l'abattement de 40% et à l'imputation de la retenue à la source sur le fondement de la convention fiscale franco-américaine.

Avocat : AVOCONSEIL

26 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113578

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL EGE, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de TVA. La société, active dans la restauration rapide, voyait sa comptabilité rejetée pour graves irrégularités (discordances de caisse, perte de données). Le tribunal a validé la méthode de reconstitution du chiffre d’affaires par extrapolation, jugée non sommaire, et a confirmé les impositions et amendes. La décision s’appuie sur l’article L. 192 du livre des procédures fiscales et l’article 1759 du code général des impôts.

Avocat : ALINEA CONSEIL

26 février 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600867

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant la délibération du 4 décembre 2025 par laquelle le conseil municipal de Folschviller a cédé un espace multi-accueil à la société CDC Habitat. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d’interdiction des libéralités publiques et une erreur manifeste d’appréciation, mais le juge a estimé que ces moyens n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence ou la recevabilité, le tribunal a rejeté la requête et condamné Mme A... à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

26 février 2026
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302081

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... épouse A... d’une demande d’indemnisation de 125 000 euros pour les préjudices résultant de ses conditions d’emploi et de son licenciement par la chambre des métiers et de l’artisanat de la Guyane. La juridiction a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la défense, estimant que le litige relevait bien de sa compétence compte tenu du statut de l’agent et des motifs du licenciement, qui ne se limitaient pas à une faute personnelle. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur la loi n° 52-1311 du 10 décembre 1952 et le statut du personnel des chambres de métiers et de l’artisanat pour statuer sur le fond.

Avocat : SCP DE CONTI.AVOCATS

26 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504044

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté les demandes d'expertise présentées par M. et Mme L... concernant trois logements situés à Saint-Nicolas-de-la-Grave. Les requérants contestaient les constats de non-décence établis par la CAF de Tarn-et-Garonne, qui avaient entraîné la suspension des aides au logement. Le juge a retenu l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relatif à la décence d'un logement relève de la compétence du tribunal judiciaire, conformément à la décision du Tribunal des conflits du 4 novembre 2024. Les requêtes ont donc été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : CAMBRIEL GERBAUD-COUTURE ZOUANIA SIMEON

26 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504045

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette les demandes d'expertise de M. et Mme L... concernant trois logements à Saint-Nicolas-de-la-Grave. Les requérants contestaient les constats de non-décence établis par la CAF de Tarn-et-Garonne, qui ont conduit à la suspension des aides au logement. Le juge retient que le litige relatif à la décence d'un logement relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l'ordre administratif. En conséquence, il décline la compétence de la juridiction administrative pour statuer sur ces demandes.

Avocat : CAMBRIEL GERBAUD-COUTURE ZOUANIA SIMEON

26 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504046

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme L... de trois demandes de référé expertise visant à contester des constats de non-décence établis par la CAF de Tarn-et-Garonne pour trois logements leur appartenant, ainsi que la suspension consécutive du versement des aides au logement. La CAF a soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant que le litige relève du tribunal judiciaire. Le juge des référés a joint les trois requêtes. Se fondant sur le code de la construction et de l'habitation et sur une décision du Tribunal des conflits, le tribunal a rejeté les demandes d'expertise, jugeant que le contentieux de la décence d'un logement relève de la compétence de l'ordre judiciaire.

Avocat : CAMBRIEL GERBAUD-COUTURE ZOUANIA SIMEON

26 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400654

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme I... contestant la sanction pécuniaire de 47 820 euros infligée par le préfet de la région Bretagne pour exploitation sans autorisation de terres agricoles. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral du 5 juin 2023, au motif que la décision de la commission des recours du 7 décembre 2023 s'y était substituée. Le tribunal a ensuite rejeté les conclusions relatives aux mises en demeure, considérant que leur signature par une représentante de la DDTM ne constituait pas un vice de procédure affectant la légalité de la sanction.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

26 février 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507421

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507421.20260225• 4ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414837

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour préjudice lié à la carence de l'État dans son relogement au titre du DALO. La juridiction a jugé que, bien que reconnu prioritaire, le requérant n'avait pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour obtenir réparation dans son cas de figure. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414849

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement DALO (droit au logement opposable). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la requérante. Il estime que la durée de relogement (environ 22 mois) ne constitue pas, en l'espèce, un délai anormalement long révélant une carence fautive de l'État, d'autant que la requérante était hébergée dans un logement-relais durant cette période. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie principalement sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au DALO, notamment l'article L. 441-2-3, et sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310400

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en plein contentieux concernant le refus d'admission à l'aide sociale à l'hébergement (ASH) d'une personne âgée en EHPAD. Le juge unique a annulé la décision implicite de rejet du département du Pas-de-Calais et a réformé la décision initiale, en enjoignant au département d'admettre la résidente au bénéfice de l'ASH à compter de son entrée. La décision s'appuie sur les articles L. 132-1 et L. 132-3 du code de l'action sociale et des familles, en tenant compte de la fixation judiciaire de la participation des obligés alimentaires pour réévaluer le reste à charge.

Avocat : SELARL DECOCQ-BERTOLOTTI-TROUILLER

25 février 2026• juge unique (6)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507482

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... B... d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 3 297,52 euros. En défense, la caisse a produit une décision postérieure annulant cet indu, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a également condamné la caisse à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PERSICO

24 février 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304294

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... et M. C... d'une demande de condamnation solidaire de la SAEM TAM et de Montpellier Méditerranée Métropole à réparer les préjudices causés par les vibrations du tramway ligne 4. Par un mémoire du 5 février 2026, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 février 2026. Aucune condamnation n'a donc été prononcée au fond.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

24 février 2026