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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COHENEffacer tout
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02689

Avocat : COHEN

27 mars 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309639

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A contestant plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Concernant le défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a rappelé que l'administration doit prouver la délivrance de ces informations, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les moyens soulevés en application du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : COHEN

27 mars 2025• 10ème Chambre (JU)
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309642

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B C A contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel concernant les infractions des 27 avril 2022 et 25 août 2019, ainsi que la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance des informations requises. La solution retenue est donc le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : COHEN

27 mars 2025• 10ème Chambre (JU)
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401824

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 16 janvier 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en exerçant son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : KHIAT COHEN

27 mars 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426357

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne pouvait utilement se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour en tant que salarié, cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, incluant ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KHIAT COHEN

26 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402010

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 12 janvier 2024 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant pakistanais, au bénéfice de son épouse et de son fils. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B justifiait de ressources stables et suffisantes (2 168,63 euros nets mensuels en moyenne) durant la période de référence, supérieures au SMIC. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale, sans injonction de délivrance de visa, et la condamnation de l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : COHEN TAPIA

26 mars 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507596

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par Mme B A d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refuse un délai de départ volontaire, fixe le pays de destination et prononce une interdiction de retour de vingt-quatre mois, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il constate que la requérante résidait à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance du 25 mars 2025, le président du tribunal transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : COHEN

25 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307149

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du 22 mai 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points était inopérant, car cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également jugé que la réalité des infractions était établie par les mentions au système national des permis de conduire, et que les réclamations produites par le requérant, datées d'août 2023, étaient postérieures aux infractions et ne pouvaient remettre en cause les retraits. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : COHEN

24 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306022

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B pour contester cinq décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le juge unique a constaté un non-lieu à statuer pour deux des infractions (29 mai 2020 et 31 août 2022), celles-ci ayant été retirées du relevé d'information intégral. Pour les trois infractions restantes (22 septembre 2019, 6 juin 2021 et 12 août 2021), le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, rappelant que celle-ci n'affecte pas la légalité du retrait mais seulement son opposabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas examiné le fond des autres moyens, laissant ainsi les décisions de retrait de points contestées valides.

Avocat : COHEN

24 mars 2025• Juge unique 8
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00470

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT;SELARL LAZARE AVOCATS;SCP COHEN HYEST

20 mars 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410391

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du 2 mai 2024 du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre a supprimé les mentions litigieuses du relevé d'information et restitué six points au capital du requérant. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A.

Avocat : COHEN

20 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203479

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a jugé que la décision 48 SI du 15 octobre 2021, ainsi que les retraits de points associés, avaient été régulièrement notifiés le 26 novembre 2021 à l'adresse professionnelle du requérant. Le recours contentieux, enregistré le 9 mai 2022, a été déclaré tardif, le délai de deux mois étant expiré, et le recours gracieux n'a pu le proroger. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN

20 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302586

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Beauchamp Estates contestant une amende de 24 542 euros pour défaut d'autoliquidation de la TVA. La société soutenait que la procédure était irrégulière car les redressements avaient été abandonnés, mais le tribunal a jugé que l'administration avait clairement maintenu l'amende après cet abandon. L'amende de 5 % a été appliquée conformément au 4 de l'article 1788 A du code général des impôts, sanctionnant l'absence de mention de la TVA exigible sur des rétrocessions à des sociétés étrangères. Le tribunal a estimé que le taux légal de 5 % avait été correctement appliqué sans modulation, et que la requérante n'était pas fondée à demander la décharge de l'amende.

Avocat : SCP POMMIER-COHEN & ASSOCIES

20 mars 2025• 1ère chambre
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00352

Avocat : KHIAT COHEN

19 mars 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417919

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester une décision d'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points consécutifs à des infractions datant de 1998, 1999 et 2001. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré ces décisions et reconstitué le capital de points à 10. Le tribunal a constaté par ordonnance qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN

18 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400620

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A contestant la décision 48SI du 13 juillet 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières commises en 2022. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait retiré la décision 48SI et les décisions de retrait de points pour les infractions des 15 juillet, 6, 20, 23, 24 octobre et 2 novembre 2022, privant d'objet les conclusions correspondantes. Concernant l'infraction du 8 juin 2022, le point retiré ayant été restitué, les conclusions étaient irrecevables. Enfin, les conclusions visant à annuler les mentions au relevé d'information intégral ont été jugées irrecevables car ces mentions ne constituent pas des décisions faisant grief. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus, sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

18 mars 2025• Magistrat Connin
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400621

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 14 août 2023. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable lors des retraits de points consécutifs à sept infractions routières. Le tribunal a jugé que, depuis la mise à jour des appareils de verbalisation en 2015, la signature électronique du contrevenant atteste de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, les moyens soulevés ont été écartés et la décision ministérielle confirmée.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

18 mars 2025• Magistrat Connin
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502981

Requête irrecevable. Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la perte de points et la perte de validité de son permis de conduire. La juridiction a estimé que la requête ne constituait pas un recours contentieux, mais un simple recours gracieux adressé au ministre de l'intérieur. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN

17 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409384

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B pour contester le retrait de points de son permis de conduire et la décision "48 SI" invalidant son titre suite à deux infractions routières. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré ces décisions, rétablissant un solde de points positif. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : COHEN

14 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414542

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du 22 août 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le ministre ayant reconstitué le capital de points à 2 points. Les conclusions relatives à l'infraction du 13 août 2021 ont été rejetées comme irrecevables, faute de retrait de points établi. Pour les infractions des 11 mai et 11 juillet 2023, le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été écarté, le paiement de l'amende forfaitaire valant reconnaissance de l'infraction et régularisant la procédure.

Avocat : COHEN

13 mars 2025