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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

83 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

83

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COIRIEREffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602387

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande du centre de formation Coach In France visant à suspendre l'annulation de l'inscription de sept candidats à un examen sportif. Le juge constate que la requête au fond de l'organisme a déjà été rejetée pour défaut d'intérêt pour agir, ce qui prive la demande de suspension de son objet. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COIRIER

2 avril 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602276

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Coach In France comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était le recours pour excès de pouvoir contre des décisions du rectorat retirant l'inscription de sept candidats à un examen. La juridiction a jugé que la société, en tant qu'organisme de formation, n'avait pas d'intérêt à agir pour contester des décisions individuelles ne concernant pas directement ses droits. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : COIRIER

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402838

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme Creac’h et de la société CGF visant à annuler les délibérations d'un jury de l'INRS et de l'OPPBTP concernant l'échec de Mme Creac’h à des épreuves certificatives pour devenir formatrice en prévention des risques amiante (sous-section 3). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, estimant que les décisions contestées, qui relèvent de la procédure de certification des organismes de formation, n'étaient pas des actes administratifs unilatéraux susceptibles d'un recours pour excès de pouvoir, mais des décisions de nature technique et professionnelle. Les textes appliqués sont principalement le code du travail (articles R. 4412-141 et suivants) et l'arrêté du 23 février 2012.

Avocat : COIRIER

30 mars 2026
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00578

Avocat : COIRIER

27 mars 2026• 4ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600402

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 26 février 2026, a statué sur l'exécution d'une précédente injonction de relogement prononcée à l'encontre du préfet des Côtes-d'Armor au profit de M. B..., reconnu prioritaire. Le préfet ayant informé le tribunal du relogement effectif de l'intéressé le 23 décembre 2025, avant le début de la période d'astreinte fixée au 1er avril 2026, le juge a constaté la complète exécution du jugement. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il a mis fin à l'astreinte et décidé qu'il n'y avait pas lieu de la liquider.

Avocat : COIRIER

26 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507973

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 24 juillet 2025, afin d’obtenir un logement adapté à ses besoins. Le préfet, en défense, a invoqué l’augmentation des recours et la faible rotation du parc social pour justifier le retard. Statuant sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement n’avait été faite dans le délai légal de trois mois. Il a donc ordonné à l’État de loger ou reloger M. A... sous astreinte, conformément à l’obligation de résultat imposée au préfet par ces dispositions.

Avocat : COIRIER

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506206

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d’exécuter une décision de la CDAPH orientant leur enfant autiste vers une unité d’enseignement spécialisée (UUEA). En cours d’instance, les requérants ont constaté que leur fils avait finalement été affecté dans une telle unité le 3 novembre 2025. Le tribunal a donc donné acte du désistement de leur requête, devenu sans objet, et a condamné l’État à leur verser 1 000 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : COIRIER

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520321

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Eminove d’un litige portant sur le refus de paiement de créances par la communauté de communes Touraine-Est-Vallées et sur un avis de la chambre régionale des comptes Centre-Val de Loire. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence territoriale, les sièges des autorités défenderesses étant situés dans le ressort du tribunal administratif d’Orléans. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, il a donc transmis l’ensemble du dossier à cette juridiction.

Avocat : COIRIER

19 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520894

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de la SAS EMINOVE qui demandait la suspension de l’exécution d’un avis de la chambre régionale des comptes (CRC) Centre-Val de Loire et de la décision subséquente de la communauté de communes Touraine Est Vallée. Le juge constate que le litige, portant sur un avis rendu par la CRC sur le fondement de l’article L. 1612-15 du code général des collectivités territoriales, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif d’Orléans, siège de l’autorité auteur de l’acte. En application de l’article R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme ne relevant pas de la compétence du tribunal nantais.

Avocat : COIRIER

15 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405947

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 9 décembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la délibération du 2 septembre 2024 du jury de troisième cycle des études pharmaceutiques de l'université de Rennes l'ayant ajournée. Ce désistement fait suite à la validation par l'intéressée de sa sixième année d'études en janvier 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COIRIER

9 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301550

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier de Saint-Brieuc, contestant le refus de reconnaissance du caractère professionnel de sa maladie. La juridiction a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet née le 28 mai 2024, en raison de leur présentation tardive. En revanche, le tribunal a annulé les décisions des 7 novembre 2022 et 6 mars 2023, estimant qu'elles étaient insuffisamment motivées en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COIRIER

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514102

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société PETR architectes d’un recours de plein contentieux contestant la résiliation d’un marché public de construction par Le Mans Métropole et demandant réparation de son préjudice. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : COIRIER

29 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512420

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une étudiante ajournée au master « Psychologie sociale, du travail et des organisations » de l'université Lyon II, sans possibilité de seconde session. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée pouvant redoubler, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'absence d'information sur l'absence de rattrapage, l'inégalité de traitement entre parcours et l'erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requérante a été déboutée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : COIRIER

22 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506300

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne le recours en référé suspension de Mme B..., ajournée au BTS professions immobilières, qui conteste la régularité de la délibération du jury et des décisions de la rectrice de l'académie de Rennes refusant de lui délivrer le diplôme. La requérante invoque l'urgence, notamment l'impossibilité d'intégrer une licence professionnelle, et soutient qu'il existe un doute sérieux sur la légalité des décisions en raison de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la composition du jury, et d'une erreur manifeste d'appréciation dans la notation de l'épreuve E6. La rectrice de l'académie de Rennes conclut au rejet de la requête, contestant l'urgence et la légalité des moyens soulevés. Le juge des référés doit se prononcer sur le respect des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, à savoir l'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : COIRIER

15 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506212

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de suspension de l’exécution du refus implicite d’exécuter la décision de la CDAPH orientant leur enfant vers une unité d’enseignement spécialisée pour autistes. En cours d’instance, l’administration a affecté l’enfant dans l’UEEA demandée à compter du 3 novembre 2025. Le juge a constaté un non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet, et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : COIRIER

6 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505103

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension des délibérations du jury de l'Université de Bretagne Occidentale (UBO) l’ayant exclue de l’accès aux études de santé en odontologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, Mme B pouvant se porter candidate à une nouvelle session L.AS 2 en 2026, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité des décisions attaquées, notamment au regard des articles R. 631-1-1 et R. 631-1-2 du code de l’éducation.

Avocat : COIRIER

21 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504204

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'OGEC du collège Jean XXIII de Quintin d’un recours en excès de pouvoir contre la décision fixant la dotation horaire globale pour 2025-2026. L’établissement a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple, motivé par l’obtention d’une division complémentaire pour la rentrée. Par ordonnance du 28 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : COIRIER

28 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504406

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par les parents d’une élève mineure contestant son affectation au collège Jean Moulin de Châteaulin, demandant son réexamen pour une affectation au collège François Collobert. Par un mémoire, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la rectrice de l’académie de Rennes. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : COIRIER

28 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503480

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par l'OGEC du collège privé Notre-Dame, contestant plusieurs décisions du directeur académique et du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant l'ouverture d'une division supplémentaire en classe de cinquième et l'extension du contrat d'association. L'établissement invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une atteinte à la liberté d'enseignement. Le préfet a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'absence de rejet du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 442-73 du code de l'éducation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COIRIER

28 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503478

Cette requête en référé suspension, présentée par l'OGEC du Lycée privé Assomption de Rennes, conteste plusieurs décisions du directeur académique et du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant l'ouverture d'une division supplémentaire en première générale et l'extension du contrat d'association. Le Tribunal Administratif de Rennes est saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant invoque l'urgence en raison de classes en sureffectif (38-39 élèves) et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment pour incompétence du signataire, défaut de motivation, et méconnaissance de la liberté d'enseignement et du contrat d'association. Le préfet oppose une fin de non-recevoir tirée de l'absence de rejet du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 442-73 du code de l'éducation, et conteste l'urgence.

Avocat : COIRIER

28 juillet 2025