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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : COLASEffacer tout
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400807

**Sujet principal** : Le litige concerne une poursuite pour contravention de grande voirie liée à la construction d'un mur de soutènement sur le domaine public maritime à la Martinique. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en formation de juge unique. **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par la défense concernant l'irrégularité des poursuites. Il constate que l'agent verbalisateur était régulièrement commissionné et assermenté, et que le préfet était compétent pour saisir la juridiction. La régularité de l'action publique est donc établie. **Textes appliqués** : Les articles L. 2132-2 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, notamment l'article L. 2132-3-2, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : NICOLAS AUTET AVOCAT

2 avril 2026• Juge Unique
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503128

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction relative au refus de restitution d'un permis de conduire, car le titre a été délivré au requérant postérieurement à son recours, rendant ces conclusions sans objet (article R. 222-1 du code de justice administrative). La demande de condamnation de l'Etat au paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code est rejetée. Le litige principal portait sur la décision de refus de l'ANTS, devenue sans suite du fait de la délivrance ultérieure du permis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CRECY NICOLAS

27 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603005

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour permettre le dépôt dématérialisé d'une demande de titre de séjour par une bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande d'injonction. Il considère que la requérante, confrontée à un blocage du téléservice ANEF, n'a pas préalablement recouru à la "solution de substitution" prévue par la réglementation (accueil physique) avant de saisir le juge, ce qui est une condition préalable obligatoire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les arrêtés d'application du 28 septembre 2023 et du 27 avril 2021 relatifs au téléservice ANEF.

Avocat : COLAS

11 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601880

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’un ressortissant algérien sollicitant, en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction contre le préfet pour finaliser sa demande de certificat de résident pour raisons médicales et obtenir un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que le requérant, dont la situation administrative précaire n’était pas nouvelle et dont l’état de santé, bien que grave, ne présentait pas de caractère impérieux immédiat, ne justifiait pas de l’urgence requise par la loi. La condition d’urgence n’étant pas établie, la requête a été rejetée sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : COLAS

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504079

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser une provision de 14 187,10 euros à M. B..., un ressortissant étranger. Cette somme répare le préjudice matériel (perte de l’allocation aux adultes handicapés) et moral subi du fait de l’illégalité d’un refus de titre de séjour, annulé pour méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable pour cette période, allant du refus implicite (1er août 2022) à la délivrance du titre (18 septembre 2023). Les frais d’avocat ont également été mis à la charge de l’État à hauteur de 1 500 euros au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : COLAS

19 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305870

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., ressortissant ghanéen, d’un recours en plein contentieux contre la décision du Groupement de coopération sociale et médico-sociale SIAO13 du 1er juin 2023 refusant son inscription sur la liste d’hébergement-insertion. Le requérant excipait de l’illégalité d’une consigne de la direction départementale déléguée de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale excluant systématiquement les étrangers en situation irrégulière de ce dispositif, et soutenait que cette condition de régularité de séjour n’était pas prévue par le code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable et infondée, sans préciser dans l’extrait fourni si l’exception d’illégalité a été examinée au fond. La décision s’appuie sur le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : COLAS

9 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412158

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 20 octobre 2023 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un hébergement. Constatant que cette injonction n’avait pas été exécutée, le tribunal a prononcé une astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, l’intéressée bénéficiant déjà de l’aide juridictionnelle pour cette procédure.

Avocat : COLAS

5 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403968

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de son permis de conduire, à la suite d’un refus implicite du préfet de Seine-et-Marne. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Le conseil de M. A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la formation de jugement a constaté le désistement d’office de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CRECY NICOLAS

30 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401403

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... et la MAIF d’une demande indemnitaire contre la société publique locale Port de Menton pour des dommages subis par un navire après avoir heurté un bloc rocheux dans les fonds marins du port. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relève des tribunaux judiciaires. Il a considéré que la société Port de Menton, en charge de l’exploitation du port comme service public industriel et commercial, entretient des liens de droit privé avec ses usagers, rendant la juridiction judiciaire seule compétente pour connaître des actions en responsabilité liées à la fourniture de la prestation. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les principes de répartition des compétences entre ordres juridictionnels.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

27 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302209

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’une chute de cheval en août 2014, lors d’un stage équestre organisé par la commune de Lanester. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en confiant l’encadrement à une personne mineure et non qualifiée. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que l’activité équestre présente des risques intrinsèques excluant la responsabilité sans faute, et que le lien de causalité direct entre la faute d’encadrement alléguée et la chute n’était pas établi. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation et du code du sport.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAILLEUX - BALK-NICOLAS - DOUBLET

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408409

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Par un mémoire enregistré le 19 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CRECY NICOLAS

23 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411631

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait réparation pour la privation de 134 heures d'enseignement subie par son fils en classe de sixième durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du ministre, jugeant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que ses vices éventuels étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le juge a rappelé l'obligation légale de l'État d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, mais a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir un préjudice indemnisable direct et certain. La demande d'indemnisation a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAS

24 décembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406601

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de Millau en 2014. La requérante invoque un défaut d'information sur les risques, une maladresse chirurgicale ayant lésé l'artère épigastrique, et l'absence de consentement éclairé. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile en vue d'un éventuel litige en responsabilité. La mission de l'expert consiste à décrire l'état de santé antérieur et postérieur de la patiente, et à évaluer les conditions de sa prise en charge.

Avocat : KNISPEL NICOLAS

23 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515151

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la CAF des Bouches-du-Rhône refusant d'exécuter le rétablissement de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). En cours d'instance, le département des Bouches-du-Rhône a pris une nouvelle décision le 9 décembre 2025 rétablissant M. A... dans ses droits au RSA à compter de la date de radiation initiale. Par suite, la requête en référé a perdu son objet, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer.

Avocat : COLAS

19 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303308

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SCI MG Patrimoine d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’illégalité d’un arrêté du 12 mars 2021 par lequel le président de la communauté urbaine d’Alençon s’était opposé à une déclaration préalable de travaux. Par un jugement antérieur devenu définitif, cet arrêté avait été annulé pour irrégularité de procédure, erreur de droit et erreur d’appréciation, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de la communauté urbaine. Le tribunal a jugé que la faute commise était en lien direct avec le préjudice invoqué, dès lors que l’opposition illégale avait empêché la réalisation des travaux et la conclusion du bail commercial. La communauté urbaine d’Alençon a été condamnée à verser à la SCI MG Patrimoine une somme de 92 246,97 euros en réparation de son préjudice financier, ainsi que 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sur le fondement des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration et des règles de la responsabilité pour faute.

Avocat : COLAS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406589

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, suite à trois infractions de franchissement de feux rouges commises le 6 août 2017. La requérante invoquait notamment le défaut d'information préalable aux retraits de points, la contestation de la réalité des infractions, la prescription acquisitive et l'application de la règle des deux tiers pour infractions concomitantes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en application des articles L. 223-1, L. 223-2, L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route, et a également rejeté la demande de crédit de points pour un stage de sensibilisation réalisé en juillet 2020, estimant que la décision d'invalidation était antérieure et régulière.

Avocat : CRECY NICOLAS

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406600

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite de trois infractions de franchissement de feux rouges commises le 6 août 2017. La requérante invoquait notamment le défaut d'information préalable aux retraits de points, la contestation de la réalité des infractions, la prescription acquisitive et la règle des deux tiers pour infractions concomitantes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, en se fondant sur les dispositions du code de la route, et a également rejeté la demande de crédit de points pour un stage de sensibilisation réalisé en juillet 2020, estimant que les conditions légales n'étaient pas remplies.

Avocat : CRECY NICOLAS

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411630

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une requête indemnitaire par les parents d'une collégienne privée de 166 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2022-2023. Les requérants demandaient réparation du préjudice moral subi par leur fille en raison de cette carence fautive de l'État dans l'organisation du service public de l'enseignement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la mission d'intérêt général d'enseignement impose au ministre chargé de l'éducation nationale l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, sur le fondement des articles L. 122-1-1, D. 332-1 et D. 332-4 du code de l'éducation, ainsi que de l'arrêté du 19 mai 2015 fixant les horaires d'enseignement dans les classes de collège.

Avocat : NICOLAS

26 novembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411619

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de Mme C... qui réclamait, pour son fils, une indemnisation de 1 644 euros en raison de la privation de 137 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que la requête relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, le tribunal a jugé que la carence de l'État dans l'organisation du service public de l'enseignement, qui a privé l'élève d'heures de cours, constitue une faute de nature à engager sa responsabilité. Il a ainsi condamné l'État à verser la somme demandée en réparation du préjudice moral subi par l'enfant, en application des articles L. 122-1-1 et D. 332-1 du code de l'éducation, ainsi que de l'arrêté du 19 mai 2015 fixant les horaires d'enseignement.

Avocat : NICOLAS

26 novembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411632

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les parents d'une élève de cinquième, privée de 188 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2022-2023, d'une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'organisation du service public d'éducation. Le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d'annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que les vices propres étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le juge a considéré que l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières incombait au ministre, mais que la privation d'heures de cours, bien que constitutive d'une faute, n'ouvrait pas droit à réparation en l'absence de préjudice direct et certain établi par les requérants. La demande d'indemnisation a donc été rejetée, de même que celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAS

26 novembre 2025• 8ème chambre (J.U)