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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400567

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Guyane du 27 juin 2024 lui refusant l'attribution du diplôme d'État de cadre de santé. La requérante contestait ses notes et la procédure d'évaluation, invoquant une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la nouvelle évaluation du module 4, non validé, avait été organisée conformément à l'article 12 de l'arrêté du 18 août 1995, et qu'aucun élément ne démontrait une partialité ou un non-respect des procédures légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400660

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du ministre du travail de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. La requérante invoquait notamment un défaut de communication du procès-verbal du conseil médical et un non-respect de la procédure contradictoire. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant qu'aucune obligation légale ne contraignait l'administration à joindre ce procès-verbal à la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner la substitution de motifs proposée par la ministre. Les textes appliqués sont le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CONSTANT

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400696

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de la collectivité territoriale de Martinique d'élargir une passerelle pour permettre la circulation de véhicules agricoles entre ses parcelles. Le tribunal a jugé que les travaux sollicités ne relevaient pas d'un but d'intérêt général mais uniquement de l'intérêt personnel de la requérante, la passerelle n'étant pas ouverte à la circulation publique. En conséquence, le président du conseil exécutif a pu légalement refuser la demande et proposer à Mme B... de réaliser les travaux à ses frais. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Sur le fond, il a estimé que l'activité professionnelle de coiffeur, bien que réelle, était trop récente pour constituer un motif exceptionnel justifiant une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SASITRA CONSULTING

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401880

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., un psychologue libéral, qui contestait le refus du préfet de la Gironde d’inscrire trente-et-un lieux distincts d’exercice sur la liste des psychologues habilités à réaliser des tests psychotechniques pour l’aptitude à la conduite. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que la décision du 6 février 2024 ne constituait pas une décision purement confirmative. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas ajouté un critère illégal en exigeant que les lieux déclarés correspondent à un exercice habituel, conformément à l’arrêté du 26 août 2016, et que M. B... n’apportait pas la preuve d’un exercice effectif et régulier dans les trente-et-un sites. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511336

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête de M. B..., a examiné la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'un mur. Le requérant contestait la propriété du mur, qu'il estimait être un accessoire du domaine public communal, et invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. La commune de Vienne soutenait que le mur appartenait à M. B... et que l'urgence n'était pas caractérisée. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur les articles L. 511-11 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

17 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501431

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. La requête a été radiée du registre du greffe au motif qu’elle constituait un doublon d’une précédente requête (n° 2501311) déjà jugée par le même tribunal le 14 octobre 2025. La solution retenue est la radiation de la requête pour cause de litispendance, sans examen au fond.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304755

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat du 28 mars 2023 constatant la péremption d’une déclaration préalable de 2017 pour la construction d’une piscine. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, accepté par la commune. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 13 novembre 2025, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant conclue par le désistement.

Avocat : LEXIO AVOCATS.CONSEILS

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512528

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de l’association La Boisnière, qui contestait la décision tarifaire de l’Agence régionale de santé du Centre-Val de Loire fixant la dotation globale de financement 2025 de l’ESAT Les Ateliers de la Brenne. La requête en excès de pouvoir, dirigée contre cette décision et le rejet du recours gracieux, est ainsi classée sans examen au fond. Cette ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : ACCENS AVOCATS CONSEILS

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512530

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l’association La Boisnière d’un recours en excès de pouvoir contre une décision tarifaire de l’Agence régionale de santé du Centre-Val de Loire fixant la dotation globale de financement 2025 de l’ESAT Les Ateliers de la Brenne. L’association a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : ACCENS AVOCATS CONSEILS

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500718

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les quinze jours. L'État est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402377

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 12 novembre 2025, du désistement de M. A... de sa requête en indemnisation. Le requérant demandait la condamnation de l'administration pénitentiaire à lui verser 3 000 euros en réparation d'un préjudice. Le désistement, intervenu après que M. A... a déclaré avoir perçu les sommes réclamées, a été considéré comme pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l'instance.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202773

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait l’article L. 411-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais n’a pas apporté de précisions suffisantes pour étayer son moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la requête comme manifestement infondée. Les conclusions accessoires à fin d’injonction et de frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504025

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a substitué la base légale de la décision, estimant que la demande relevait de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 plutôt que de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des stipulations conventionnelles et des droits fondamentaux.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512316

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation de la décision du préfet du Val-de-Marne du 27 avril 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relatif à la mise en demeure de produire des pièces complémentaires. Il a constaté que le requérant n’avait pas pris connaissance de la demande de complément dans le délai imparti, et que la notification par le téléservice ne permettait pas d’établir la date à laquelle il avait consulté cette demande. Par suite, le tribunal a annulé la décision de classement sans suite, estimant que la procédure n’avait pas respecté les garanties prévues par le décret.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

6 novembre 2025• 8ème chambre, JU
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502600

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCI IMM1 d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Mirecourt autorisant l’installation de panneaux sur son terrain, assorti de demandes indemnitaires. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 31 octobre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 6 novembre 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

6 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105965

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Alpes Constructions Contemporaines et C&S Résidences d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 11 août 2021 refusant un permis de construire pour un immeuble de 17 logements. Les requérantes contestaient notamment les motifs de refus tirés de l’absence de desserte électrique, de division du terrain, d’accès inadapté et de mauvaise insertion paysagère. Par un mémoire du 13 octobre 2025, les sociétés se sont désistées de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné les requérantes à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : URBAN CONSEIL

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301941

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de régularité du séjour de sa compagne, de son absence d'insertion économique et de son maintien irrégulier sur le territoire malgré une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CONSTANT

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400098

Le Tribunal administratif de la Guyane annule l’arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane avait déclaré nul de plein droit le permis de conduire de Mme A..., délivré le 9 février 2022. La décision préfectorale est jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, faute d’énoncer les considérations de fait justifiant le retrait. Le tribunal accueille ce moyen sans examiner les autres griefs, et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CONSTANT

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518535

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la SAS Epigram visant une injonction préfectorale du 14 août 2025 lui ordonnant de corriger des défaillances de traçabilité de la viande bovine sous peine d’amende. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’établissant pas que l’exécution de la décision porterait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, malgré le risque de sanction. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les faits de l’espèce, sans se prononcer sur le fondement des textes invoqués (règlement CE n° 1760/2000, code de la consommation, code des relations entre le public et l’administration).

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

5 novembre 2025