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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CONSEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300717

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de propriétaires indivis demandant l’annulation du refus d’Enedis de déplacer des lignes électriques et l’indemnisation de leurs préjudices. Le tribunal a jugé que la convention de servitude de 1994, bien que contestée pour défaut de consentement de tous les indivisaires, était opposable en raison de la connaissance acquise de l’ouvrage par les requérants et de l’absence de contestation pendant 29 ans. Il a estimé que l’ouvrage public ne constituait pas une emprise irrégulière et que son déplacement porterait une atteinte excessive à l’intérêt général. Les demandes indemnitaires ont été rejetées, faute de préjudices certains et directs. La décision s’appuie notamment sur les articles 815-3 du code civil et les dispositions du code de l’énergie.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507119

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait une décision de préemption immobilière prise par Nantes Métropole. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304923

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Loire de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport à sa fille mineure. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement de l’article 18 du code civil, que la nationalité française de l’enfant n’était pas établie en raison d’une reconnaissance de paternité frauduleuse. La solution retenue confirme que l’administration peut écarter une fraude à la filiation pour refuser la délivrance de titres d’identité, sous le contrôle du juge de l’excès de pouvoir.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404791

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne pour informations incomplètes. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que le refus d'enregistrer une demande pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête de M. B... a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307376

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., salarié protégé et représentant du personnel, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a annulé cette autorisation, jugeant que la procédure de licenciement était irrégulière : la convocation à l’entretien préalable n’informait pas M. A... de la possibilité de se faire assister par un conseiller du salarié, en méconnaissance des articles L. 1232-4 et R. 1232-1 du code du travail, ce qui l’a privé d’une garantie. La solution retenue est fondée sur le non-respect des droits procéduraux du salarié protégé, sans qu’il soit besoin d’examiner le second moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SELARL CONSULTIS AVOCATS

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302646

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation du procès-verbal du conseil municipal de Saint-Bonnet-du-Gard du 1er juin 2023, en tant qu’il approuvait le règlement du lotissement « Les Cades ». Le requérant invoquait notamment l’absence de signature du procès-verbal et l’illégalité du vote. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 18 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ABP CONSEILS

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506061

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... qui demandait d'enjoindre à la Ligue de tennis de Nouvelle-Aquitaine de statuer sur l'encadrement sportif de son fils. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence et d'utilité suffisant, et que les mesures sollicitées ne relevaient pas d'une mesure conservatoire ou provisoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du sport et les règlements de la Fédération française de tennis.

Avocat : SELARL CDES CONSEIL

2 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302478

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’un enfant français. Le tribunal a annulé cet arrêté du 29 décembre 2022, estimant que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en considérant que le père français de l’enfant ne contribuait pas à son entretien et à son éducation. Il s’est fondé sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en retenant que les transferts d’argent réguliers effectués par le père depuis la reconnaissance de l’enfant, ainsi qu’un jugement postérieur du juge aux affaires familiales, établissaient sa contribution effective.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

2 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313341

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car M. A... n'a pas démontré avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne justifiant pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

2 octobre 2025• 11ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202986

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SCI Louis, qui demandait l’annulation du refus de permis de construire un chalet à Gérardmer, au motif que le projet empiétait sur une zone humide et méconnaissait le plan local d’urbanisme (PLU). La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’irrégularité de la procédure d’adoption du PLU et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 153-21, L. 153-31 et R. 153-21 du code de l’urbanisme. La solution retenue confirme la légalité du refus municipal, sans faire droit à la demande subsidiaire d’illégalité du PLU.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203547

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait le refus du Carrefour d’accompagnement public social (CAPS) de lui accorder un congé de longue durée pour syndrome dépressif. Le tribunal a jugé que les courriers des 20 septembre, 28 octobre et 25 novembre 2022, par lesquels le CAPS l’informait de la procédure de mise à la retraite pour invalidité, ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc irrecevables. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

30 septembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202607

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Jacques Carlet, qui demandait l’annulation de la décision du 10 octobre 2022 par laquelle le ministre du travail l’avait mise en demeure d’évaluer les risques psychosociaux et d’élaborer un plan d’action. La société invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, un défaut d’impartialité de l’inspectrice du travail et une erreur de fait. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 4721-1 et suivants du code du travail.

Avocat : AUDIT-CONSEIL-DEFENSE

30 septembre 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313153

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé à M. B..., ressortissant congolais, son admission exceptionnelle au séjour. Le juge retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois, sans se prononcer sur les autres moyens tirés de la violation de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’Homme.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410577

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du 6 juin 2024 du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite au-delà du délai de 48 heures prévu par l'article R.776-2 du code de justice administrative applicable aux décisions d'éloignement sans délai de départ volontaire. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral, sans examiner les moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : SASITRA CONSULTING

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404466

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En l'absence de pièces justificatives suffisantes, M. A... n'a pas démontré l'existence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission au séjour, ni une méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528113

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la situation d'un ressortissant camerounais se présentant comme mineur non accompagné. Le juge des référés a rejeté la demande d'injonction d'hébergement et de prise en charge formée contre la ville de Paris, au motif que le requérant n'établissait pas sa minorité, l'évaluation administrative et la décision du procureur de la République ayant conclu en sens contraire. La solution retenue est que la carence de l'autorité administrative n'est pas caractérisée, dès lors que la contestation de la minorité relève de la compétence du juge judiciaire, saisi par ailleurs. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 du code de justice administrative, les articles 375 et suivants du code civil, et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : CONSIGLI

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403434

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Bois du Dauphiné et la société Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mars 2024 infligeant une amende administrative. Les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête par actes des 18 et 30 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403436

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral liquidant partiellement une astreinte administrative pour non-respect des valeurs limites sonores et de la protection contre la foudre. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action. Par ordonnance du 29 septembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403440

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 29 septembre 2025, du désistement pur et simple des sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Bois Energie de leur recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l’annulation d’un titre de perception émis le 12 mars 2024, fondé sur un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 portant liquidation partielle d’une astreinte administrative. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403442

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 liquidant partiellement une astreinte administrative pour non-respect des valeurs limites sonores et de la protection contre la foudre. Par actes des 18 et 30 avril 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025